lundi 27 juillet 2009

Chuck et Nico chez Google

A peine notre Président jogger se remet-il de son malaise vagal qu'il devra composer avec l'affront fait au Prince (ce qui change du fait du prince...) par le roi des moteurs de recherche, j'ai nommé Google. De là à dire qu'après le malaise vagal, Monsieur le Président devra s'occuper d'un malaise anal, il y a un pas, que je ne franchirai pas ici, la bienséance m'empêchant d'aller sur ce terrain nauséabond (et là, je vois Omar disant :"Toi, tu vas avoir des problèmes !)

Lisez l'article du site GNT :

Le célèbre moteur de recherche est victime de Google Bombing. Le site de campagne présidentielle d'un certain Nicolas Sarkozy en fait les frais en étant référencé comme le " trou du cul du Web ".
Suite de l'article ici : http://www.generation-nt.com/google-bombing-sarkozy-actualite-841481.html

Après avoir vérifié cette information, vous n'avez sans doute pas pu vous empêcher de taper "trou du cul du Web" sur Google, oui, je sais c'est compulsif... continuez l'expérience du monde magique de Google en tapant "Find Chuck Norris", et cliquez sur "j'ai de la chance", toujours sur google... Etonnant non ? ;-)

Bonne journée

Frankie

vendredi 24 juillet 2009

Internet rend-il bête ?

Notre façon de lire et même de penser a-t-elle changé avec le développement du Web ?

Pour en débattre, Thierry Leclère (Télérama) a invité Barbara Cassin, philosophe et philologue, et Virginie Clayssen, grande praticienne du Web, spécialiste du numérique dans le milieu de l’édition.

Un passionnant débat réalisé en collaboration avec le Centre de formation des journalistes (CFJ), à Paris.

Notre concentration est-elle la même devant un écran et devant un livre ? Une information piochée sur le Net est-elle mémorisée de la même manière qu'une info lue dans un journal ?

C'est ici : http://www.telerama.fr/techno/internet-rend-il-bete,45486.php

C'est quoi, être impertinent ?


Que pensez-vous des chroniques de Stéphane Guillon ?

Frédéric Taddeï : Je ne les écoute pas assez, mais, pour moi, Stéphane Guillon n'est pas quelqu'un de choquant. Il n'est pas difficile de prendre parti pour la défense des immigrants clandestins. Tout le monde éprouve de la sympathie pour eux, on est donc du bon côté de l'émotion. Là où il dérange, c'est quand il est « méchant », comme dans sa chronique sur Dominique Strauss-Kahn [avec ses allusions appuyées à la libido du directeur du FMI, NDLR].
Vous revendiquez la « méchanceté » de cette chronique ?

Stéphane Guillon : Non, pas celle sur Strauss-Kahn, mais celle qui a suivi, sur Jean-Michel Apathie, oui : pour la première fois de ma vie, j'ai écrit une chronique foncièrement méchante. J'ai voulu lui montrer ce que c'était, la méchanceté, pour qu'il voie la différence avec DSK, mais l'énoncé de ma chronique n'était pas assez clair. Du coup, mes détracteurs s'en sont servis contre moi.

F.T. : Pour moi, le type le moins consensuel à la télévision, le seul à prendre des risques considérables, c'est Eric Zemmour chez Laurent Ruquier, sur France 2. Comme Stéphane, il dit « je », ce qui est déjà une posture difficile, mais, en plus, ce n'est pas dans le but de faire rire, mais pour asséner des convictions. Eric Zemmour est transgressif parce qu'il prend les sujets émotionnels à rebrousse-poil et y réintroduit de la logique, de la froideur, du raisonnement. Il se place du côté de la gestion pragmatique de l'Etat. Pas du côté de la fibre sentimentale.

N'avez-vous pas l'impression que c'est devenu une posture chez lui de s'opposer à tout ce qui peut faire consensus ?

S.G. : Il est devenu un peu la caricature de lui-même.
F.T. : En poussant l'exercice aussi loin, il est devenu un personnage. C'est sans doute une logique un peu suicidaire.

On a l'impression aujourd'hui qu'il est plus transgressif de s'en prendre à Michel Drucker qu'à Nicolas Sarkozy ?

S.G.
: En France, le rire est devenu une industrie. Des gens comme Gad Elmaleh ou Dany Boon vendent un million de DVD, d'autres comme Franck Dubosc ou Florence Foresti remplissent des Zénith. Pour en arriver là, il faut accepter de faire de la promotion partout à la télévision et de ne se fâcher avec personne. Il est rare d'entendre ces gens-là expliquer que ça les emmerde de passer chez Drucker et que son émission n'est qu'un ramassis de vieux. Résultat, on en arrive à une forme de rire de plus en plus aseptisé.

article en intégralité ici : http://television.telerama.fr/television/c-est-quoi-etre-impertinent,45452.php

Les derniers pas de danse de M.J. au cinéma

Pas moins de 80 heures de rush. C’est ce qu’avait filmé Kenny Ortaga (High School Musical 3 : nos années lycée) lors des répétitions de Bambi avant ses concerts à Londres. Le tout dans le but d’alimentter un DVD Concert. Après une guerre entre plusieurs studios, Sony serait l’acquéreur de ces images.

Le studio aurait déboursé 50 millions de dollars pour les diffuser sur grand écran. AEG Entertainment, producteurs des concerts de Jackson, en était détenteur. Il avait d’abord été question de les passer à la télévision, mais le grand Michael aura finalement droit à plus grand. Ortega pourrait être le réalisateur du film. Sony souhaite sortir le long-métrage avant la fin de l’année.

Jay-Z part en guerre contre l'auto-tune

Visiblement destiné à tous les rappeurs qui ont passé ces dernières années à s'amuser à avoir une voix de robot plutôt qu'à rapper, le morceau, si on en croit Jay-Z dans une récente interview, ne concerne pas ses potes T-Pain, Lil Wayne ou Kanye.

Pour ceux qui auraient loupé quelques épisodes, le rap actuel, des States aux Yvelines, est divisé en deux clans : ceux qui kiffent l'auto-tune et les autres. Derrière ce nom bizarre se cache un programme informatique créé en vue de corriger la voix en réajustant les fausses notes.

A la différence du vocoder (qui est un dispositif électronique qui analyse les principales composantes spectrales de la voix et en fabrique un son synthétique modulable) et de la talkbox (sorte de tuyai/paille à placer dans sa bouche relié à un synthétiseur ou une guitare) popularisé par Roger Troutman de Zapp, l'auto-tune était, jusqu'à récemment pratiquement imperceptible, puisqu'il était utilisé par l'industrie musicale pour corriger les voix faiblardes depuis la fin des années 90.

Employé de manière volontairement déformante par Cher en 1998 (Believe), l'auto-tune est depuis devenu depuis un instrument à part entière. Massivement utilisé par son ambassadeur officiel T-Pain, l'auto-tune est devenu obligatoire dans le milieu hip-hop/r'n'b - de Lil Wayne à Booba en passant par Britney Spears.

article en intégralité ici : http://www.lesinrocks.com/actualite/actu-article/article/jay-z-part-en-guerre-contre-lauto-tune/

jeudi 23 juillet 2009

mardi 21 juillet 2009

Berlusconi: «Tu m'attends dans le grand lit, celui de Poutine»

La véracité des enregistrements présentés par l'hebdomadaire italien «L'Espresso» ce lundi n'est pas encore établie. Mais nul doute que si elle venait à l'être, cela n'arrangerait pas les affaires de Silvio Berlusconi, empêtré dans des scandales à répétition.

Le site Internet du magazine de gauche publie des extraits d'une conversation présentée comme un dialogue entre le président du Conseil italien et Patrizia D'Addario, une escort girl qui est au centre d'un scandale ayant éclaboussé le chef du gouvernement.

suite de l'article ici : http://www.liberation.fr/monde/0101580852-berlusconi-tu-m-attends-dans-le-grand-lit-celui-de-poutine

Rester classe... ou animal.


Simone, rajoute un couvert !


« Téléphone ? Gainsbourg ? Non, Jordy... »

Alain de Greef, ancien directeur des programmes de Canal +, revient sur le « goût de chiotte » véhiculé par le mythique « Top 50 ».

« Quand nous avons commencé à bosser à Antenne2, avec Pierre Lescure, il nous semblait qu’il y avait le besoin en France d’un classement des ventes de disques comme en Angleterre ou aux Etats-Unis. Pierre Desgraupes, président d’Antenne 2, qui était un prince, refusa le projet  : trop commercial pour le service public.

« Deux ans plus tard, partis pour Canal +, nous ressortions le ­projet, élaboré avec Philippe Gildas, alors à Europe 1. Enfin nous allions en finir avec les fausses valeurs. Les vrais chanteurs, les groupes les plus prestigieux allaient enfin avoir, en France, un terrain pour s’exprimer.

Suite de l'article ici : http://www.ecrans.fr/Telephone-Gainsbourg-Non-Jordy,7769.html

Making-of clip Natasha St Pier - 2005

NSP Making-of
Vidéo envoyée par Frankierama

Tournage du clip "Un ange frappe à ma porte" de Natasha St Pier, réalisé par Xavier Gens, produit par Stéphane Caput, écrit par Franck Pelé. Extrait de l'EPK réalisé par Carole Mathieu pour Makamprod.

lundi 20 juillet 2009

Dis papa, c'était mieux avant ?

Un ami, Fred, qui vit à l'autre bout du monde, en Nouvelle-Calédonie, nous écrit après le départ de sa mère, venue de France pour voir son fils et sa petite-fille. Un mail qui a donné lieu à une jolie et riche conversation, entre Fred, dentiste, Elise, meilleure amie, et dentiste aussi, et moi, pas dentiste, mais amoureux des racines. Une conversation de trentenaires, voire pas loin de quadra (chuuuut) que je partage avec vous ici.

Fred :
"J'ai raccompagné maman et Alain hier à l'aéroport, difficile moment pour mamouchka... Je dois être bien insensible ou égoïste mais rien, pas de coeur serré, juste quelques larmes en voyant la peine de maman, mais vite séchées."

Franck :
Tes mots ici montrent que l'expression de ton coeur n'est pas forcément liquide... ;-) Ta sensibilité doit être un mélange de retenue et de non-dits, peut-être culturel, au niveau de votre famille, voire de toutes les familles, parce que c'est quand même très souvent le cas.
Je me rends compte que je suis extrêmement fermé au niveau de mes émotions avec mes parents, avec ma mère, on s'adore, mais c'est toujours sur un fil, assez conflictuel, depuis le divorce surtout, j'avais 20 ans, et j'ai un peu remplacé le père, ce qui a aussi nourri le conflit. J'attends beaucoup de ma mère, et je ne vois pas toujours venir, de mon père pareil, et... pareil. Même si, côté paternel, son manque de psychologie, ou de s'en servir, a fait que je me suis fait une raison. J'ai souvent trouvé une différence de traitement avec ma ma soeur aussi, et on a parlé de jalousie, là où il n'y avait que lucidité... Pardon, je parle de moi là... Vous me connaissez, histoires à tiroirs !

Mais je parle de moi pour mieux parler de toi. Cette lucidité dont je parle, et qui me glace parfois, ou m'empêche de dessiner les sourires ou les fous rires de l'époque insouciante, je pense que tu as la même Fred. Tu es lucide sur ce qui change, sur tes parents, sur leur histoire, sur leurs changements, sur les tiens, sur vos différences, sur le chemin qui, parfois, paraît très court pour les annihiler (les différences), et inéxorablement impose sa cruelle longueur.

Fred :
Je suis mi-chaud mi-froid sur le séjour. Première fois que nous passons autant de temps sans nous malmener (donc grosse victoire) et en même temps nous sommes différents sur tout ou presque. L'amour, la vie professionnelle, la vie tout court, les gens, la politique.... Bref j'en ressors pas du tout enrichi. Je ne parviens pas à comprendre comment s'est effectué ce glissement, ces phénomènes qui nous amènent maintenant à parler deux langues différentes.


Franck :
Je dirais que c'est le temps. Et l'éducation aussi, la leur, qui a fait qu'il sont ces êtres-là aujourd'hui, ces caractères-là, et la tienne, qui a, conjuguée à l'histoire de ta vie, fait que tu es cet homme-là aujourd'hui. Et quoi qu'on dise, le temps se fige plus en nous qu'il ne passe en réalité, et c'est ce qui fait les écarts générationnels. Ma grand-mère aujourd'hui, c'est une empreinte des années 50 - 60 - 70, qui s'est adaptée à nos jours, ma mère, est le fruit des années 60 - 70 - 80 et moi, je serai toujours celui des années 80 - 90 - 2000, même si toutes celles que je vivrai derrière m'apporteront des choses, me changeront un peu, voire beaucoup. Manon, en étant le témoin des années 2020 - 30 - 40, me trouvera forcément parfois en désaccord avec elle, avec la mentalité de son époque. Je dis parfois, parce que, comme vous tous, je ferai tout pour m'adapter et rester lucide, là aussi, sur les changements d'époque, de mentalité, de culture, de langage, d'intuition. Et même si, avouons-le, nous sommes une génération exceptionnelle concernant l'introspection, la psychologie et la remise en question ;-) , nos enfants nous tailleront probablement les mêmes costards que ceux qu'on taille à nos parents, et à tous ceux qui ne comprennent pas. Ces vieux cons, et ces jeunes cons... Z'avez remarqué comme le top c'est d'être quadra ? ;-)

Fred :
Je m'étais promis d'être exemplaire, irréprochable, genre au dessus de tout et rien, j'ai tiqué sur chaque petite réflexion, je me suis senti visé (?) sur pleins de sujets, bref j'ai été bien en deçà de mes aspirations.

Franck :
C'est une nature ça ! Tu peux rien faire contre une nature généreuse et transparente dans son expression et son amour ! Son amour des autres, de la vie, et... de sa philosophie, choisie parce que mûrement réfléchie ! A ça, ma belle-soeur me répondait, mais Franck, tout le monde ne peut pas penser comme toi... ;-) Les gens ne pensent pas tous valider ce que tu as définitivement validé comme étant une vérité. C'est ta vérité. ...


Fred :
A midi j'ai matté un mélo américain, 'Un jour peut-être', les 20 dernières minutes. Ca m'a suffi pour pleurer un coup. J'adore l'amour, j'adore regretter quelqu'un, j'adore la joie des premières rencontres, le stress aussi. J'ai aimé ce film pris au vol.

Franck :
Bah ça m'a donné envie tiens ! J'aime bien ces films pris au hasard, tu regardes, et tu kiffes. Et comme je te comprends quand tu dis que tu adores l'amour, regretter quelqu'un, la joie des premières rencontres... La nostalgie, le temps qui passe, et qui laisse ses plus belles traces... Je suis en train de lire "La bande à Gabin", quel kiff !! Ca parle d'amitié, de la vraie, la profonde, la costaud, la cultivée, celle que je cherche et que je ne trouve plus aujourd'hui, ou très rarement. Celle qui unissait Gabin, Lino, Audiard, Blier, Carmet, celle du plaisir de la table et du vin partagé, du plaisir de recevoir et de la personnalité généreuse, celle du mot d'esprit qui fuse en même temps que le coup de fourchette, celle du respect des valeurs et des terroirs, tiens... encore des mecs qui aiment les histoires à terroirs...

Elise :
J'ai à peu près mille trucs à dire sur ce que t'as dit à Fred, Franckichou mais je ne sais pas par où commencer, l'essentiel étant que je crois qu'on a tous en nous cette lucidité que rien ne va dans ce monde qui tourne à l'envers, que les gens autour de nous sont pas forcément hyper épanouis, qu'on a des différences énormes avec ceux qu'on aime, qu'on se demande même parfois si on les aime vraiment, qu'on vieillit en perdant l'insouciance des enfants tout en regardant avec admiration l'insouciance de nos propres enfants, que blablablabla, MAIS en apprenant à la dompter, cette lucidité, je pense qu'on arrive alors à simplifier le bonheur.

(j'ai l'impression que justement, en grandissant avec lucidité, malgré parfois des moments relous, à me suffire de plus petits trucs pour me sentir heureuse, parce que moins idéaliste sur mes rapports avec les gens par exemple, moins en attente, donc moins susceptible d'être déçue, mais mieux vivante dans le présent, et vraiment heureuse pour de vrai dans ces moments, et dans le fond aussi. Après, je peux faire des théories sur les gens, où je suis déçue, où je "vois" négatif, mais j'arrive de mieux en mieux à faire pencher la balance vers le +)

Quand t'es petit, tu vois tout ce qui est chouette, pas trop ce qui déconne dans le monde ou dans ta vie (enfin ça dépend des enfances évidemment); quand tu ris tu ris vraiment, quand tu pleures, pareil.

Puis plus tu grandis, plus tu t'aperçois que le monde est pas tout rose, que y a pas que des gens qui s'aiment, qui s'entendent bien, qui sont heureux; tu t'aperçois que rien n'est simple. Alors quand tu ris, tu ris mais tu ris pas toujours "comme avant", un peu. Et puis tu pleures, mais tu sais maintenant que tu vas continuer à avancer, même au moment où tu pleures.

Et puis donc,en vieillissant, j'apprends qu'avec cette impression que rien n'est simple, je peux quand même rire vraiment, pleurer vraiment, sans être anesthésiée, au contraire, que cette lucidité peut me faire simplifier le bonheur, les bonheurs, quoi, simplifier aussi les rapports avec les gens, relativiser, mais sans me désensibiliser de tout, au contraire. Vivre simple mais plus intensément...

Franck :
Je comprends que ça te hérisse ton poil de témoin officiel du "bonheur du monde, toujours vivant", mais je te promets que ça va au-delà, pour moi, de cette théorie, que je partage par ailleurs ! Je me suis évidemment déjà posé cette question en ces termes, pris ce recul, tu imagines bien, pour essayer de relativiser le tableau parfois sombre que je peins de l'ambiance de ce siècle. Et évidemment, je suis à fond d'accord sur la rositude globale de la vision enfantine et insouciante d'un monde pourtant déjà dur, et sur le fait que le mûrissement de cette vision, conjugué à une certaine redondance des expériences de la vie, puisse faire un poil passer les couleurs vives imprimées sur nos souvenirs d'enfance.

Pour autant, j'ai mille exemples de comportements, d'attitudes, d'expériences là encore, qui expriment la morosité ambiante. Une morosité que je n'ai pas inventée, et qui n'est pas que le fruit des médias. C'était mieux avant pour une raison toute simple, on n'avait pas autant d'expérience de la vie heureuse, insouciante, chaleureuse, on ne connaissait pas aussi bien l'autre,son voisin, son intimité, on ne savait pas ce qui se passait en Australie ou en Chine, il y avait du mystère. Et c'est là le changement majeur. Il n'y a plus de mystère. Ou beaucoup moins. Avant, j'en ai déjà parlé, tu partais en Australie en voyage, et c'était une aventure extraordinaire, aujourd'hui, tu cliques sur internet, tu prends ton billet, tu filmes des gens avec ton portable, qui ont le même que toi, tu te promènes dans un centre-ville où il y a des Mc Do, des Zara, des Adidas Store, comme chez toi, au milieu de gens qui sont inscrits sur facebook et qui flippent des intégristes comme chez toi.

On n'avait pas autant d'expérience de la vie heureuse, insouciante, celle qui est née après-guerre, époque bénie de la reconstruction, de tout, de la vie, du bonheur, de la relation entre les gens, qui ont souffert, perdu les leurs, eu peur, très peur. Avant, les gens étaient sur le perron, toujours, devant chez eux, ils saluaient les voisins, discutaient longtemps, aujourd'hui, ils sont derrière chez eux, à l'abri des regards, dans leur jardin. Ou à l'intérieur. L'heure est au repli sur soi, et en même temps au voyeurisme social, autre paradoxe du siècle. Mais il n'y a plus ce respect de l'autre, plus beaucoup, beaucoup moins qu'avant (et oui, encore...), qu'on trouvait dans la bande à Gabin justement, dans ces mecs, ces Audiard, Carmet, Blier, qui jouissaient de se retrouver pour partager le plaisir de la table, de la réunion amicale et de la joute verbale. Il n'y a plus cette vraie demande de l'autre, ce besoin de découvrir l'autre, de l'écouter, de s'en nourrir.

On n'avait pas autant d'expérience de la vie heureuse, chaleureuse, aisée, insouciante...

Et puis tant de choses avaient meilleur goût. Ne me dites pas que les salades, les fraises, les tomates, les fruits en général, ont autant de goût aujourd'hui que quand vous étiez petits ! L'économie galopante, mondialisante, globalisante, a tué le particularisme des cultures, des individus et du goût. Le monde est devenu un état avec des régions, qui différent plus par leur climat et leur fuseau horaire que par leur mode de vie, même s'il subsiste, et heureusement, quelques cultures vraiment différentes. Mais le système financier, qui a débouché sur la crise qu'on sait aujourd'hui, a détruit mille et mille choses sur son passage, depuis 50 ans. La nature, le goût, le mystère, et une certaine idée du bonheur. Et puis, tout a été fait, et plus on avance dans le temps, plus de choses ont été faites, c'est d'une logique implacable. Et le mystère se réduit d'autant.

Bien sûr, chaque enfant découvrira avec des yeux écarquillés ses révolutions à lui, numériques, magiques. Mais il ne découvrira pas l'automobile, les routes désertes, avec peu de voitures, où on pouvait rouler vite, boire cinq verres, fumer dans les restaurants, le premier pas sur la lune, le jazz à St Germain, le flower power des 70's, regarder Jerry Lewis remettre un César à Louis de Funès en direct, puis la magie des années 80 insouciantes, l'hystérie d'une demi-finale perdue de coupe du monde en 82, hystérique parce que jamais arrivés à ce niveau, puis celle d'une victoire dans cette même épreuve quelques années plus tard, dans une ambiance tellement magique, qu'elle semble avoir été la dernière du siècle, celle qui refermait le livre, en beauté, avant d'ouvrir le suivant, qui commençait par deux avions s'écrasant volontairement dans des tours pleines d'hommes.

Bien sûr, le 20ème siècle a eu son lot d'horreurs, et pas des moindres, mais les gens, il me semble étaient plus unis, plus ouverts, plus croyants, et je ne parle pas que de religion, mais aussi de ce fameux mystère, chacun conservait cette part de naïveté, d'insouciance, de pureté dans la réflexion et le comportement, que trop d'informations (médias, Net,...) et une certaine culture de l'égoïsme et de l'individualité ont jeté aux orties.

Ce siècle est piquant, on y voit davantage les épines, là où avant, on ne voyait que la rose.


Franck.

Et ses amis. ;-)

jeudi 16 juillet 2009

Petites questions entre amis

A quelle distance se situe l’horizon ?

Environ 5 km pour un homme de 1,80 m se trouvant au niveau de la mer. Perché sur le mont Canigou (Pyrénées-Orientales) à 2 785 m. L’horizon serait à 188 km.

Pour calculer cet éloignement, on considère que l’horizon est une ligne rasante à la courbure de la Terre et qu’elle coupe perpendiculairement le rayon de la Terre. On a donc un triangle formé par l’éloignement de l’horizon à l’observateur ; la longueur du rayon de la Terre (6 300 km) constitue le deuxième côté ; la longueur du rayon terrestre additionné à la taille de l’observateur donne le troisième côté du triangle.

Selon Pythagore, on a ainsi la distance de l’horizon au carré qui est égal au (rayon de la Terre+la taille de l’homme) au carré, moins le rayon de la Terre au carré.

Dingue non ? Une autre ? D'accord...


Qu'appelle-t-on les 8ème, 9ème et 10ème arts ?

Aucune de ces appellations n’est officielle. Si, dans l’Antiquité, les arts étaient symbolisés par les neuf muses, l’Encyclopédie de Diderot n’en retenait que quatre : architecture, sculpture, peinture et gravure.

Le philosophe Hegel a fourni le classement actuel : architecture, sculpture, peinture, musique, danse, poésie.

L’Italien Canudo, fondateur de la Gazette des sept arts, a ajouté le cinéma à la liste dans les années 20. La BD occupe le 9e rang, initiative due à Goscinny ou au spé­cialiste de la BD Francis Lacassin.

La télé est venue se nicher à la 8e place, sans que nul ne revendique cet honneur. Quant au 10e art, il est disputé par les créateurs de jeux vidéo, les artistes numériques et même des amateurs de modélisme !

Allez, une dernière...


Quel est l'organe le plus lourd du corps humain ?

C’est la peau.

Elle pèse entre 3 et 4 kg pour une surface de près de 2 m². Elle est donc loin devant le cerveau qui avoisine 1,3 kg pour les hommes et 1,1 kg pour les femmes. C’est un organe primordial, puisque le toucher est le 2e sens après la vue, en termes d’informations traitées par le cerveau. La peau représente aussi un rempart contre les agressions extérieures. Elle est constituée de 3 couches distinctes : l’épiderme, strate supérieure qui protège le corps ; le derme, composé de cellules immunitaires et de vaisseaux sanguins ; l’hypoderme, riche en tissu adipeux. La peau met entre 30 et 45 jours à se renouveler.


C'était vraiment très intéressant ! ;-)



mercredi 15 juillet 2009

Laisse aller, c'est une "Valls"

"Je ne quitterai pas le PS, pas plus que je ne vais me taire", a assuré mercredi 15 juillet Manuel Valls, député et maire d'Evry (Essonne), après la publication par Le Parisien d'une lettre dans laquelle Martine Aubry l'appelle à ne plus "tenir des propos [qui] portent atteinte à tous les militants et à tous les dirigeants".


"Si les propos que tu exprimes reflètent profondément ta pensée, alors tu dois en tirer pleinement les conséquences et quitter le Parti socialiste", considère la première secrétaire.

Manuel Valls estimait vendredi, dans Libération, qu'"il faut désormais privilégier la clarté du projet au fétichisme des mots", rappelant qu'il est favorable au changement du nom du Parti socialiste.

suite de l'article ici : http://www.lemonde.fr/politique/article/2009/07/15/le-grosse-colere-de-martine-aubry-contre-manuel-valls_1218812_823448.html

vendredi 10 juillet 2009

A voir ce soir, 20h35 sur France 5 !

"Les années Francofolles"

Documentaire de Jérôme Bréhier et Stéphane Davet (France, 2009). 50 mn. Inédit.

D'abord, on est emballé, et même ému, par ces images aux couleurs un peu passées qui retracent l'épopée d'un festival, d'un homme (son créateur Jean-Louis Foulquier) et, au-delà, de la chanson, expression artistique et populaire par excellence. C'est la grande force de ces archives finement agencées : mettre en perspective l'évolution des Francofolies et de la société française du dernier quart de siècle, où l'on voit clairement que la chanson a été le reflet - et le relais - des grandes mutations du pays, de l'arrivée de la gauche au pouvoir aux fractures des banlieues, des grands combats antiracistes aux désillusions matérialistes.

(suite de l'article de Valérie Lehoux, ici : http://television.telerama.fr/tele/emission.php?onglet=critique&id=13564060 )

Quand je vous dis qu'un chat c'est vicelard !

jeudi 9 juillet 2009

Mais qui est Izia ?

Depuis quelques mois, son nom se murmure partout, comme on parle d'une pépite rare. "Incroyable, envoûtante, enfin une star française, la nouvelle Janis Joplin, etc..."

Elle, c'est Izia, la fille de Jacques Higelin qui, décidément, n'a pas oublié de léguer à ses enfants son patrimoine génétique. Petit florilège de choses à voir et à savoir :

Pour commencer, l'article du site Le Hiboo, qui lui est consacré :

"Il faisait si chaud – température et intensité – au Nouveau Casino que la charismatique Izïa, fille de qui vous savez et qu’on s’en fiche parce qu’elle n’a besoin de personne pour épater un public constitué pour la plupart de curieux voulant voir en chair et en os ce freak surgi de nulle part, n’a pas hésité, telle une Beth Ditto hargneuse, à retirer pour le plus grand plaisir de tous son haut (exclu :) : c’est la première fois que je me fous en sous-tif, le début d’une longue série !). Il était difficile d’imaginer meilleur concert pour terminer juin en beauté. Retour sur cette performance hors norme.

(suite de l'article ici : http://www.le-hiboo.com/15190-la-bombe-izia-explose-au-nouveau-casino )

Enchaînons avec une vidéo de son passage chez Manu Katché, dans la toujours impeccable émission One Shot Not :



Et terminons par cette rencontre avec une journaliste de Télérama, rencontre audio à écouter en cliquant sur ce lien :

http://www.telerama.fr/musique/rencontre-izia-chanteuse-et-explosive,43326.php


Dis donc Jacques, tu voudrais pas nous faire des quintuplés qu'on se refasse les Jacques' Sons Five ?


Franck Pelé

mercredi 8 juillet 2009

Gloire et misères de Michael Jackson

Lisez cet excellent édito de Christophe Barbier, paru dans l'Express, à propos de Michael Jackson :

Une fin tragique n'est pas une fatalité pour une star, elle est une nécessité. De l'accident de James Dean au collapsus fatal de Michael Jackson, en passant par les barbituriques politisés de Marilyn Monroe, la mort violente est une mort naturelle pour ceux dont la vie fut de bruit et de lumière. Une vraie star ne peut vieillir "pépère", il lui faut la tragédie en point d'orgue pour continuer d'être ce qu'elle fut et éviter la seule déchéance : celle du has been. Ainsi la mort est-elle non pas la fin d'une carrière, mais le début du mythe.

De Michael Jackson les exégètes diront l'apport réel à l'histoire de la chanson populaire, entre invention du clip vidéo et révolution de la danse de scène, et au-delà du cocktail d'usage : sex, drug and pop music. Mais, d'ores et déjà, il apparaît en sa gloire et en ses misères comme un résumé de l'époque qu'il traversa, cet entre-deux-siècles de révolutions presque illisibles, cimetière de certitudes et berceau de brouillards, qui mena du vinyle au MP 3, des idéologies garanties à la dictature du doute, sans prendre le temps de rien expliquer aux humains bringuebalés.

Il y avait chez Michael Jackson, d'abord, le culte malsain de l'enfance, celle qu'on recherche en soi et celle qu'on idolâtre en bêlant. Ce travers commence dans les peluches et s'égare parfois dans les tripotages. Heureusement, Dutroux ne se cache pas toujours derrière Winnie, mais ce penchant de l'époque trahit un monde qui ne veut pas grandir, refuse d'être adulte : il pense ainsi demeurer innocent, quand il n'est qu'irresponsable.

Ce travers a mené le chanteur à la voix prépubère vers une sexualité indéterminée et une androgynie pétrie d'artefacts. Ne plus avoir de caractère, d'identité, de genre : la mondialisation a produit aussi ce désir collectif d'hybridation maximale, d'être un peu tout le monde pour être quelqu'un, d'être compatible avec tous afin de compter pour un autre. Ainsi préfère-t-on se transformer plutôt que s'assumer. Déjà, l'ère post-Jackson est ouverte : Internet glorifie le spécifique et permet le plébiscite de l'atypique.

La trajectoire de Jackson, ce fut aussi la glace de la solitude derrière l'illusion de la communion : les fans clonant leur idole n'ont pas empêché son désarroi. Xanadu s'appelait Neverland, mais le vide était le même dans le coeur de Citizen Kane et dans celui de King Michael, et sans doute une luge brûle-t-elle aujourd'hui, quelque part à Los Angeles... Cette solitude explique aussi l'émotion mondiale, excessive et spontanée : comme pour la disparition de lady Di, les larmes partagées offrent à des millions de solitaires la chaleur d'un chagrin.

Enfin, n'est-il pas cruellement symbolique qu'un Noir qui a tout fait pour devenir blanc meure l'année où un Noir qui assume de l'être est porté au pinacle de la puissance mondiale ? L'oraison funèbre de Michael Jackson était un peu, déjà, dans De la race en Amérique, discours fondateur de la campagne de Barack Obama.

De l'artiste disparu, il demeurera un pas, le "Moonwalk", qui permet de reculer en donnant l'impression qu'on avance : ironique résumé de la fin du xxe siècle... Puisse le prochain King inventer une danse qui aille vraiment de l'avant, sans appréhension ; et l'appeler "Earthwalk".

Christophe Barbier - L'Express

lundi 6 juillet 2009

Lino et le petit salé aux lentilles

Je bois, et Vian ?

G kc ton ifone


Un SMS. Un simple SMS permettrait de pénétrer à l’intérieur d’un iPhone. Et, par exemple, de localiser l’appareil ou de l’utiliser pour des attaques de serveurs. La faute à une faille du système de gestion des SMS du smartphone d’Apple, a révélé jeudi dernier Charlie Miller lors d’une conférence à la SyScan à Singapour.

Ce chercheur en sécurité informatique (Independent Security Evaluators) est loin d’être un inconnu du monde Apple. Quand il ne participe pas à de concours de hacking d’ordinateur (un MacBook Air en deux minutes), il cherche les failles des iPhones.


(suite de l'article ici : http://www.ecrans.fr/iPhone-et-SMS,7652.html)

vendredi 3 juillet 2009

La dernière répét' de Michael



Une vidéo qui attise le regret. Et qualifie la perte.

jeudi 2 juillet 2009

Ciné-rama

Michael Mann revient !! C'est peut-être un détail pour vous mais pour moi ça veut dire beaucoup ! Ca veut dire que le cinéma revient aussi. Le bon, le vrai, le costaud, le lourd, celui qui envoie du bois, du frisson, de l'évasion, qui donne envie d'être acteur, qui te fait oublier où tu es assis, bref, the king is back. Pour qui a vu Heat, ce seul exemple du talent de Mann explique tout, ajoutez Révélations, Ali ou Collateral, et vous avez tout compris.

Et devinez quoi ? Il revient avec un film annoncé un peu partout comme un nouveau chef d'oeuvre du genre. Quel genre ? Le genre film de gangsters, le genre biopic, le genre grand spectacle, le genre Les Incorruptibles, Scarface ou Heat justement.

Public Enemies, c'est son titre, est le dernier bébé de Magic Michael, avec Johnny Depp, Christian Bale et Marion Cotillard, la bande-annonce est ici, et je ne sais pas vous, mais moi, c'est mon prochain objectif !

Franck Pelé



Public Enemies - Trailer / Bande-Annonce HD [VO]
par Lyricis

Les autres films du moment à voir, selon mes lectures diverses conjuguées à un feeling qui, s'il me déçoit rarement, peut vous décevoir franchement. Mais si vous voulez me suivre, je vous invite à voir ces films à la critique enflammée :

Là-haut, le dernier Pixar est annoncé comme un chef d'oeuvre d'animation et surtout de sensibilité à l'endroit des jeunes esprits, qu'ils vivent sous des peaux jeunes ou moins jeunes...

La bande-annonce c'est ici : http://www.youtube.com/watch?v=p-TdCD6DBfM

Bronson, Le roi de l'évasion, Adieu Gary, Partir, et Les derniers jours du monde, en attendant le forcément culte et Tarantinesque Inglourious Basterds du 19 août prochain, sont les films qui semblent mériter le détour.


En bref, le site américain http://www.comingsoon.net/ vient de dévoiler l’affiche de The Surrogates. Une affiche qui annonce la fin de l’humanité.

Réalisé par Jonathan Mostow, ce thriller fantastique est basé d’un roman de Top Shelf Comix, «Surrogates» et mettra en vedette Bruce Willis, Radha Mitchell, Rosamund Pike, James Francis Ginty, Boris Kodjoe et Ving Rhames.

Dans le film, deux agents du FBI (Willis et Mitchell) enquêtent sur le meurtre mystérieux d'un étudiant, qui semble lié à l'homme qui a contribué à mettre au point une invention qui s'est imposée dans toute la société. Cette révolution technologique soulève beaucoup de questions, dont la première va vite devenir préoccupante : dans un monde d'apparences qui est réel, à qui peut-on faire confiance ? (source : http://blogs.lexpress.fr/studiocinelive/)






Et enfin, "The Informant" de Steven Soderbergh.

Soderbergh continue de se plonger dans l’Histoire. Après The Good German et le Che, le réalisateur s’attaque à une histoire vraie dans The Informant. Celle d’une ‘taupe’ du FBI infiltrée qui se retrouve au cœur d’un scandale industriel agroalimentaire. Les premières images sont saisissantes.

Pour ce rôle, Matt Damon a du prendre quelques kilos supplémentaires pour interpréter Mark Whitacre, cet ‘taupe’ du FBI. Le film est basé sur le roman du même nom de Kurt Eichenwald, un ancien journaliste du New York Times, qui s’est lui-même inspiré de faits réels.

Trailer visible ici : http://blogs.lexpress.fr/studiocinelive/2009/07/le-trailer-de-the-informant-de.php

Enjoy !

Frankie

mardi 30 juin 2009

Michael, Mickey et autres pensées ciselées

Ce soir, sur France 2, revient une de mes émissions préférées, "Rendez-vous en terre inconnue", avec Zazie, qui part les yeux bandés en Papouasie occidentale (si vous ratez l'émission, sachez qu'elle repassera dimanche prochain à 2h15 du matin). J'adore ce concept, que j'aurais adoré avoir inventé, et vendu, et présenté, en premier ! Il est très bon ce Frédéric Lopez. Beau mec, cool attitude, cultivé, bon pro, y'en a qui ont quand même des vies un peu plus trépidantes que la visite quotidienne du RER, dont je reconnaîtrais le doux parfum, le doux bruit du freinage et la chaleur amicale, même les yeux bandés... A propos de RER, ce matin, suicide en gare de Lyon, donc pas de train.

Ooooooh merde !! Quel est le con qui a choisi d'en finir sur MA ligne ? Il pouvait pas faire ça ailleurs ? Je vais être en retard moi maintenant !!! Si, si, des gens ont forcément pensé ça... C'est fou non ? Non pas que je fasse le bien-pensant, l'idée aurait pu m'effleurer mais franchement, pour deux raisons, ça n'a pas été le cas. D'abord, il faisait vraiment beau, alors, devoir patienter sur un quai au soleil, plutôt qu'épouser mon quotidien un jour de plus et tisser ainsi des liens quasi-fusionnels avec la routine ne me posait pas un énorme problème; ensuite, je pense vraiment à la personne au moment de l'annonce dans les haut-parleurs. Quelqu'un vivait, ce matin encore. Quelqu'un avec une enfance, une histoire, une école, des copains, un amour, forcément, des amis, des enfants peut-être, et, pour une raison qui devait quand même peser bien lourd, ce quelqu'un a décidé, après avoir longuement regardé les rails, de quitter les siens. Les suicides se multiplient ces derniers mois. Bon, parlons d'autre chose... Air France ? L'Iran ? La crise ? La grippe H1N1 ? Dites donc, il m'a l'air bien sympa ce siècle quand même non ? Michael ? Allez, va pour le roi de la pop...




Evidemment sa mort a été cataclysmique, un vrai choc. Bambi, on le croyait immortel. En même temps, quand je vois que, dans les heures qui suivent cette annonce, ses albums s'arrachent, il est premier dans tous les charts, les moteurs de recherche ont failli exploser, Facebook crée groupe sur groupe de fans, je repense toujours à cette phrase d'un philosophe français des années 80, qui a percé dans la variété, François Valéry : "Aimons-nous vivants, n'attendons pas que la mort nous trouve du talent". Mais c'est vrai !! Il a raison François ! Et sans ironie, je suis d'accord, profondément avec cette phrase, même si elle a perdu de sa superbe parce que devenue un titre passant en boucle sur Nostalgie... C'est fou comme la mort fait passer dans une autre dimension. Non, non, pas celle-là. L'autre. La commerciale, et l'affective aussi. La mort valide le "culte". Et presque le talent. Si Gainsbourg était encore vivant, certains à qui il manque aujourd'hui, qui sont même allés voir l'expo à la Villette, n'iraient pas forcément à l'un de ses concerts. Michael Jackson, c'était un extraterreste, une star, une vraie. Il a marqué des générations, dont la mienne, qui a grandi avec. On avait tous le 45t rose de Thriller ou le 33t noir. On a tous vu en exclusivité sur TF1, certainement juste avant Porte-Bonheur de Patrick Sabatier, le clip génialissime de John Landis, 14 minutes à couper le souffle d'un mort-vivant qui danse avec un blouson rouge. On a adoré tout ce qu'il a fait, ses chansons, sa musique, ses pas de danse.

Perso, j'ai aimé jusqu'à Bad. Après, il est devenu un autre. Bambi justement. Il devenait adulte. Donc moins insouciant. Et sa guerre intérieure, celle d'un enfant qui justement ne voulait pas vieillir, et voulait nous persuader, à coups de bistouri malheureux (mais y'a-t-il un bistouri heureux en chirurgie esthétique...?) qu'il resterait aussi innocent qu'un faon, devenait malsaine. Et plus ses traits changeaient, plus elle devenait malsaine, cette guerre, cette image. Le génie, c'était l'enfant, trop tôt reconnu, trop tôt exploité, une voix extraordinaire, un sens du rythme, de la danse, un professionnalisme, déjà... Puis l'ado, ou le jeune adulte, pas encore bouffé par ses propres phobies, pas encore rongé par ses propres lubies. Le génial danseur- chanteur qui a connu son apogée avec le non moins génial Quincy Jones. La mort de Michael Jackson m'a fait l'effet d'un énorme choc, parce que c'est un peu de nous, un peu de moi qui s'en va, un morceau de plus, d'un passé pourtant pas si lointain, qui s'évapore. Mais j'ai vite réalisé que, pour moi, il était mort depuis longtemps. J'ai réalisé que, artistiquement, il ne faisait plus grand chose, en tout cas plus rien qui ressemblait à la grande époque, et si je regrette de ne pas pouvoir assister à ce qui aurait pu se révéler une renaissance artistique, prévue à Londres, je me console en me disant que l'héritage musical qu'il a laissé, sera toujours accessible. Ce qui continuera toujours de m'étonner, c'est pourquoi le monde entier se met à écouter, voire à adorer, Billie Jean ou Beat it, quand chacun aurait pu le faire la veille. Oui, on est dans le mystique...

A propos de Beat it, vous vous rappelez du génialissime détournement du clip réalisé par Mozinor ? Allez, je vous fais ce plaisir...

http://www.dailymotion.com/video/x6f2d_bite-it



Sinon, dimanche matin, je suis allé au pays des allemands en short et des hollandais à barbe à papa ! C'est vraiment le paradis des enfants, mais moyennement celui des parents quand même hein ! Une heure de voiture pour y aller, se garer sur un parking grand comme Brie Comte Robert, faire 20 mn de file d'attente par attraction, se rendre compte que ma fille flippe dans le noir quand on entre dans la maison de Pinocchio, bon à 3 ans normal, mais quand même, réconforter sa femme tellement malade qu'elle passe sa journée sur un banc, bref, heureusement qu'on a vu la grande fête de Mickey et ses amis, donc 10 mn de peluches qui dansent comme des dingues, et enfin rentrer à la maison, avec la digestion encore active de la pizza à 17 euros ! Sinon, on aurait pu se dire que c'était vraiment un piège à fric et une usine à gaz le monde magique de Mickey...

Sur ce, je fonce dans mon RER, histoire de me rafraîchir...


Je vous bise chers amis !


Frankie

dimanche 28 juin 2009

jeudi 25 juin 2009

Chirac roi du playback !

Deezer passe la troisième



Deezer, le site pionnier d’écoute légale de musique en ligne, s’apprête à lancer une version 3 de son interface. Le site avait pris la relève en août 2007 de BlogMusik fermé quelques mois mois plutôt justement pour cause de violation des droits d’auteur mis en cause par la Sacem.

Aujourd’hui, Sony, Universal, Warner et plus récemment EMI autorisnt la diffusion de leurs titres sur Deezer. De nombreuses maisons de disques et artistes indépendants sont également diffusés sur le site de la société française, toujours nommée Blogmusik, qui, reversant 0,07€ aux ayants droit à chaque morceau écouté, a été donné en exemple lors des débats sur Hadopi. Selon les statistiques de la maison, Deezer aurait atteint 7 millions de membres.

Seulement voilà : depuis quelques mois, un concurrent de taille a fait son apparition : Spotify.


fin de l'article de Thibaut Charron ici : http://www.ecrans.fr/Deezer-V3,7566.html

Very Bad Titres

Traductions étranges, clins d’oeils lourdingues, lifting opportunistes... les titres des films étrangers peuvent être bien charcutés pour leur sortie française.


(...) Les retitrages français les plus bidons sont ceux misant sur une formule déclinable et si possible bien putassière, toujours dans l’idée d’attirer un maximum de spectateurs. En 1998, le succès du thriller Wild Things, de John McNaughton, rebaptisée Sexcrimes, ouvre la voie à un tombereau de retitrages « sexués » qui virent à l’aberration. Un an plus tard, Cruel Intentions, la relecture pop des Liaisons Dangereuses, devient ainsi Sexe Intentions (c’est moche, ça ne veut rien dire, mais ça fait vendre). Body Shots troque son titre contre Sexe Attitudes, Tangled se mue en Sex Trouble, Not another teen movie se change en Sex Academy, Step it up en Sexy Dance, etc. Les exemples sont nombreux et de plus en plus fréquents : pour un peu, s’il avait été un moins sombre, on aurait presque pu s’attendre à ce que le Gran Torino d’Eastwood devienne Sexy Car sur le territoire frenchy...

Duhamel - Rama

L'éditorialiste de RTL s'était fait remonter les bretelles par la toute nouvelle secrétaire d'Etat aux Sports. Il répond et tacle la ministre.

C'est ici : http://www.lepost.fr/article/2009/06/25/1593398_alain-duhamel-rama-yade-aurait-pu-etre-plus-professionnelle.html

Bac : «Une heure après, on a eu un nouveau sujet»

A la dernière minute, les sujets du bac d'histoire-géo ont été changés sur ordre du ministère. La plupart des candidats ont été informés avant le début de l'épreuve, sauf...

suite de l'article ici :
http://www.liberation.fr/societe/0101576045-bac-une-heure-apres-on-a-eu-un-nouveau-sujet

King Sarko, le clip de Mixus

mardi 23 juin 2009

Toujours au vert !


Bon, le problème c'est pour entamer le virage... Sinon, discret comme caprice non ?

"Je veux toujours marcher pieds nus dans l'herbe !"

lundi 22 juin 2009

Réflexion faite


Quelques chiffres sur le téléchargement en France


La Fnac veut sensibiliser l'internaute au bon usage du MP3

Pour fêter le début de l’été, la Fnac met en place une opération "MP3" en magasin et sur Fnac.com et propose une sélection d’équipements parmi les plus performants en qualité d’écoute. Pour l'occasion, l'enseigne a opté pour une campagne de buzz marketing. Imaginée par l’agence Monsieur White, elle propose d’emmener les internautes au Centre d’Etude du Plaisir Musical (CEPM). Une prise de parole qui s'appuie sur une série de films loufoques mettant en scène un professeur incarné par l'humoriste Julie Ferrier, laquelle prodigue de faux bons conseils sur l'usage du MP3. L’opération est soutenue par un site dédié qui propose entre autre aux internautes de participer à un jeu concours de conseils saugrenus pour gagner des lecteurs et accessoires MP3, par une campagne media online et d’influence et un relais de communication en magasins.

La visite de CEPM c'est ici : http://www.lecepm.com/

jeudi 18 juin 2009

Scène culte de mon film culte

Ernesto !

L'iPhone nouvelle génération arrive le 19 juin


(Paris - Relax news) - Apple a dévoilé lundi 8 juin à San Francisco son nouvel iPhone, baptisé iPhone 3G S. Plus rapide que l'actuel iPhone 3G (le S supplémentaire signifiant speed), cette nouvelle mouture comble certaines lacunes, comme l'absence d'enregistrement vidéo, l'envoi de MMS ou le clavier virtuel en mode paysage. Commercialisation dès le 19 juin.

Passage en revue des nouvelles fonctionnalités du célèbre téléphone tactile.

Cet iPhone 3G S, qui marque la troisième génération en deux ans du très populaire téléphone à écran tactile, conserve les dimensions et le style épuré des deux précédentes versions. En revanche, il accueille un certain nombre de fonctionnalités - une centaine selon Apple - dont certaines très attendues par les fans et les clients de la marque à la pomme.

suite de l'article ici : http://www.commentcamarche.net/actualites/l-iphone-3g-s-en-chiffres-et-en-images-5849068-actualite.php3

mercredi 17 juin 2009

Le jeu du mois

Ca ne sert à rien, mais on n'arrive pas à s'arrêter...

http://armorgames.com/play/3614/crush-the-castle

Pris pour un Lindon


En lisant cette interview de Vincent Lindon, ce matin, dans le train de ma morne plaine, je me suis trouvé plein de points communs avec lui, avec sa philosophie, et avec le regard que le journaliste avait sur lui.

Je la reproduis ci-dessous, en mettant en italique ce qui me parle, ou me paraît commun à ma personnalité, et laisse la vôtre s'en nourrir librement.

Interview de Vincent Lindon - Télérama avril 09


Tout ce que l'on sait de Vincent Lindon est vrai. Il est grande gueule et grand comédien, vite en pétard et aussitôt calmé, immodeste et pourtant lucide, impeccable ce jour-là dans un costume sombre et... bourré de tics. Et si, justement, on commençait par eux ? D'accord, on triche un peu : on n'aborde pas l'acteur de but en blanc par une question sur ses grimaces compulsives. Mais, un peu plus tard, quand la confiance paraît réciproque, on y va, et il répond. Il ne sait plus quand ses tics sont apparus, mais se rappelle que « ça a été un enfer au début du secondaire, à l'âge où l'on est con, où l'on se moque des gros, de ceux qui sont différents ». Il explique aussi que, longtemps, quand deux filles riaient à proxi­mité, il pensait automatiquement que c'était de lui.

« Pourtant, quand j'étais plus jeune, ma mère a voulu que je voie un acupuncteur pour faire disparaître mes tics, et j'ai refusé. J'avais peur de ne plus être moi. Aujourd'hui, on me dit souvent : tu sais, Vincent, je ne les remarque même plus. Moi je les remarque. Ils ne me dérangent pas, mais j'en ai conscience : je fais juste quinze mille mouvements de plus que n'importe qui dans une journée. » Ses tics le résumeraient-ils, comme un détail donne la clé d'une personnalité ? Ils indiqueraient un mélange d'impétuosité hyperactive, de fragilité à tendance paranoïaque, et aussi une certaine fierté d'être soi...


(...)

« Ma folie, ce sont les gens, poursuit-il. Je passe beaucoup de temps à poser des questions à tous ceux que je croise. Sur leur vie, sur leur histoire. Je dois avoir une énorme boîte à l'intérieur de mon cerveau, dans laquelle je puise pour jouer.

(...)

Mais on jurerait que, plus encore, Lindon aime prolonger la proximité qu'a établie le travail commun, créer un espace de discussion ludique presque sans fin – l'échange amical est primordial dans sa vie. Il met dans l'exercice la même méticulosité maniaque – lassante pour certains – qui est la sienne quand quelque chose le passionne.

(...)

Nostalgie d'un autre temps ? Il avoue que beaucoup de choses l'agacent dans le monde d'aujourd'hui. Mais aussi sans doute, pour lui qui suit une psychothérapie (et qui sait parfois jouer avec les mots en lacanien bon teint), quelque chose à voir avec sa propre enfance bourgeoise, et son père, qu'il n'a plus.

Il cite ce mot, qu'il attribue à Voltaire, et qui lui convient bien : « Si j'avais trois vœux, le premier serait d'essayer de changer ce qui en moi est changeable ; le deuxième, de ne pas perdre de temps à essayer de changer ce qui n'est pas changeable ; le troisième, de toujours discerner ce que je peux changer de ce que je ne peux pas changer. » Attention, Vincent Lindon grandit .

Article dans son intégralité : http://www.telerama.fr/cinema/itineraire-d-un-maniaco-expressif,41706.php

Fou rire

Advert.


L'expression du jour

« Se croire sorti de la cuisse de Jupiter »

Se prendre pour quelqu'un de remarquable, d'exceptionnel. Être imbu de soi-même.

Jupiter, tout le monde connaît. Pas la cinquième planète du système solaire, mais le dieu de la mythologie romaine dont elle tire d'ailleurs son nom.

Chez les grecs (dont la mythologie est parallèle à la romaine), le même dieu d'appelait Zeus, et nous allons rester dans les noms grecs pour raconter comment Dyonisos, futur dieu du vin, est sorti de la cuisse de Zeus, donc de Jupiter.

Dionysos est né d'une aventure extra-conjugale de Zeus avec Sémélé.

La troisième femme de Zeus, Héra (qui était aussi sa soeur - autres temps, autres moeurs), horriblement jalouse de constater la grossesse de Sémélé, lui prétendit que Zeus n'était en réalité qu'un horrible monstre.

Sémélé supplia alors son amant de se laisser voir nu, dans toute sa puissance, pour vérifier les dires d'Héra (NDLR : Zeus et Séméné n'avaient pas dû garder la lumière allumée lorsqu'ils ont conçu Dyonisos).

Mais Séméné, qui n'était qu'une pauvre mortelle, ne supporta pas la vue des éclairs entourant son amant et se mit à brûler comme une torche.

Zeus arriva à extraire le petit Dionysos du ventre de sa mère, bien avant le terme de la gestation. Comme il n'y avait pas encore d'incubateurs à l'époque, il enferma l’enfant à l'intérieur de sa propre cuisse pour le protéger jusqu'au jour prévu pour la naissance.

Trois mois plus tard Dionysos naquit, pour de bon cette fois, parfaitement formé.

Comme quoi les dieux étaient vraiment fortiches en ce temps là[1].

L'expression ne conserve de cette histoire que la supériorité des dieux (qui chez nous, pauvres humains, aurait eu l'astucieuse idée de planquer un prématuré dans sa cuisse ?), celui qui se croit sorti de la cuisse de Jupiter ayant tendance à se prendre pour un dieu vivant.

[1] Ce n'est plus le cas maintenant. On ne peut plus rien attendre de la protection des dieux. Il n'y a qu'à voir les fléaux, récents, en cours ou à venir, qui touchent le genre humain comme le tsunami, le cyclone Katrina, les tremblements de terre meurtriers, la CGT ou la grippe aviaire, par exemple.

mardi 16 juin 2009

Clouseau vs Cato

Le mythique Inspecteur Clouseau, incarné par le non moins mythique Peter Sellers, dans une scène d'anthologie où il affronte son domestique, Cato, dans une sorte de rituel très sérieux... Cultissime !

Ici la scène est en VO, mais dans la VF, quand Clouseau demande à haute voix : "Quelqu'un essaie-t-il de se cacher dans le noir ?" alors qu'il cherche Cato, caché... je meurs...


lundi 15 juin 2009

Traverser les cuisines du Mc Do à cette vitesse, forcément...


Vos (cyber) papiers !

Sur le net, l’usurpation d’identité est courante et n’est pas un délit. Mais cela pourrait changer avec le projet de loi sur la sécurité intérieure.

En septembre dernier, Sarah Palin se fait pirater sa boîte mail en pleine course à la Maison Blanche. Plusieurs captures d’écran de ses mails se retrouvent alors sur le net. Loin d’avoir usé de techniques extrêmement sophistiquées façon 007, les pirates se sont contentés de répondre à la question secrète que la gouverneur de l’Alaska avait choisie sur Yahoo! en cas d’oubli de son mot de passe. Il s’agissait en l’occurrence de savoir où la sémillante républicaine avait rencontré son mari : la réponse se trouvait sur Wikipédia.

Pour salir la réputation d’une “amie”, Christine S. n’a même pas eu à se donner ce mal, elle s’est contentée de se faire passer pour elle sur Meetic, avec un compte créé spécialement pour l’occasion.

suite de l'article ici : http://www.lesinrocks.com/actualite/actu-article/t/1244883600/article/vos-cyber-papiers/

vendredi 12 juin 2009

Après avoir vu "Home"...

... les extra-terrestres se lancent des les films d'anticipation !



Discours de Barack Obama, Le Caire, Juin 2009


Le Caire, Égypte 4 juin 2009 , 13h10 (heure locale) :

"Je vous remercie. Bonjour à tous. C'est pour moi un honneur de me trouver dans cette ville intemporelle qu'est le Caire et d'être reçu par deux institutions remarquables. Depuis plus de mille ans, Al-Azhar est un haut lieu de transmission du savoir dans le monde musulman et, depuis plus d'un siècle, l'université du Caire est une source de progrès pour l'Égypte. Ensemble, vous représentez l'harmonie entre la tradition et le progrès. Je vous suis reconnaissant de votre hospitalité et de celle du peuple égyptien. Je suis fier aussi de vous transmettre la bonne volonté du peuple américain et une salutation de paix de la part des communautés musulmanes de mon pays : Salamm aleïkoum." (Applaudissements)


Manuel Valls : " Il manque quelques blancs à Evry "



Belle image de la ville d'Evry… Tu me mets quelques Blancs, quelques Whites, quelques Blancos…" La phrase a été marmonnée, mercredi 10 juin, par Manuel Valls, député-maire socialiste d'Evry (Essonne), alors qu'il était filmé par Direct 8 pour l'émission "Politiquement parlant", parcourant les allées d'une brocante à Evry, et équipé d'un micro-cravate.

Après le reportage, le député socialiste s'explique sur le plateau de Direct 8 : "Evidemment avec les stands qu'il y avait là, [j'avais] le sentiment que la ville, tout à coup, ça n'est que cela, (…) ça n'est que cette brocante, alors que j'ai l'idée au fond d'une diversité, d'un mélange, qui ne peut pas être uniquement le ghetto. On peut le dire, ça ? (…)"

jeudi 11 juin 2009