Billets d'humeur, doux, durs et dingues. Ils compilent coups de coeur, de gueule, de blues, infos, pépites et autres richesses que j'ai envie de partager avec vous. Amoureux de la plume et de tout ce qui la fait glisser, j'essaierai dans ce Frankierama, d'ouvrir une petite fenêtre sur ce qui me fait frissonner, et de changer un peu votre air.
vendredi 28 août 2009
jeudi 27 août 2009
Zeitgest : The Movie
L'intro est un peu longue, mais regardez au moins les 10 premières minutes. Le film dure deux heures...
Ci-dessous, l'article de Wikipédia le concernant (http://fr.wikipedia.org/wiki/Zeitgeist,_the_Movie)
Brrrrrr... quand même...
Franck

Synopsis
Le film se veut une déconstruction méthodique de trois grands événements ou mythes qui présideraient au fonctionnement de nos sociétés :
- Partie I : The Greatest Story Ever Told (La plus belle histoire de tous les temps)
Les similitudes entre le christianisme, les religions païennes et les Dieux égyptiens.
- Partie II : All The World's A Stage (Le Monde est une Mise en Scène)
Les critiques de la « version officielle » des Attentats du 11 septembre 2001, en faisant notamment appel à la théorie du complot.
- Partie III : Don't Mind The Men Behind the Curtain (Ne faites pas Attention aux hommes dans les coulisses)
L'histoire de la création de la banque centrale américaine et ses liens présumés avec les cartels financiers.
Depuis début décembre 2008, la suite du documentaire, titrée Zeitgeist Addendum, est disponible sur Internet et propose un système alternatif à la société actuelle.
Il est exact que la religion chrétienne et le culte de Mithra ont récupéré la fête de la « renaissance » du soleil du 25 décembre, officiellement promue dans l'Empire romain par l'empereur Aurélien au IIIe siècle comme la fête du soleil invaincu. Le culte de Mithra disparaitra, notamment parce que l'empereur Constantin Ier, au IVe siècle, fera la promotion du christianisme. Par ailleurs, il existait auparavant en Égypte antique des cultes de dieux solaires tels que Horus et Rê.D'autre part, si Jésus Christ peut être interprété comme une personnification du soleil du fait de la fête de sa naissance coïncidant avec les fêtes solaires, et d'après la métaphore de la lumièreciel, il existe effectivement de nombreuses constellations ou étoiles qui portent le nom des personnages bibliques : la Vierge, la Croix du Sud appelée simplement Crux en anglais, les trois rois dans la constellation d'Orion à peu près alignées avec l'étoile la plus brillante dans le ciel, Sirus. venue du
Critiques
Un article publié dans le journal The Stranger décrit la vidéo comme reposant seulement sur des indices anecdotiques. D'autres l'ont critiqué pour son utilisation de citations, d'extrait de voix et de vidéos sans citer la source ni la date ou des extraits de livres sans donner la page (contrairement aux journaux télévisés). Un article de l'Irish Times le désigne comme désaxé, fou et l'accuse de ne rien apporter d'autre que le travestissement surréaliste de véritables questions et débats.
Récompenses et nominations
Notes et références
- Paul Constant, The Stranger Beauty Is Truth. [archive] Section: Features, 5 semptembre 2007
- Frauenfelder, Mark. (August 6, 2007) Boing Boing Jay Kinney reviews Zeitgeist, the Movie. [archive]
- Tossell, Ivor. (August 20, 2007) The Globe and Mail Rejecting conspiracy thinking keeps it alive and well [archive]
- Irish Times (August 25, 2007) Zeitgeist: the nonsense [archive] Section: Weekend; page 16.
- Artivists [archive]
L'accord Google - BNF énerve
La colère est contenue car l’homme est la courtoisie même, mais elle est bien là. Comment Jean-Noël Jeanneney, historien du contemporain, ancien président de la Bibliothèque nationale de France (2002-2007), initiateur de Gallica et de la bibliothèque numérique Europeana et auteur du pamphlet Quand Google défie l’Europe traduit dans treize pays, aurait-il pu ne pas réagir devant la résignation de la BnF face à la volonté du numéro un mondial des moteurs de recherche de numériser son fonds afin de devenir également le numéro un mondial des libraires/bibliothèques en ligne ?
Jeanneney a donc rédigé une réponse qui paraîtra demain dans les pages “Débats” du Figaro sous le titre “BnF et Google : l’insupportable tête à queue”. Il y dénonce notamment la situation de quasi-monopole dont va jouir cette seule entreprise dans le champ bien balisé de la diffusion en ligne de l’information, de la connaissance et du savoir.
“Le moteur de recherche Google est une réussite universelle et il rend bien des services. Mais lui confier, et à lui seul, qui vit du profit de la publicité et est enraciné, en dépit de l’universalité de son propos, dans la culture américaine, la responsabilité du choix des livres, la maîtrise planétaire de leur forme numérisée, et la quasi-exclusivité de leur indexation sur la Toile, le tout étant au service, direct ou indirect, de ses seuls gains d’entreprise, voilà bien qui n’était pas supportable.”
(suite de l'article : http://passouline.blog.lemonde.fr/2009/08/25/la-colere-de-jeanneney-contre-laccord-google-bnf/#xtor=EPR-32280229-[NL_Titresdujour]-20090826-[zoneb]
Lire aussi l'article "La BnF se livre à Google" ici : http://passouline.blog.lemonde.fr/2009/08/18/la-bnf-se-livre-a-google/
Libé provoque le débat

Le quotidien s'apprête à lancer une nouvelle formule voulue plus haut de gamme, dans laquelle notamment quatre ou cinq sujets d'actualité chaque jour seront davantage approfondis. Le journal aménage dans le même temps sur son site une zone payante qui permettra l'accès aux archives et à de nouveaux services. La campagne de pub dont la diffusion a démarré dans les pages du titre et en affichage, interpelle le public sur différents sujets de société (politique, social, finance, culture), manière de provoquer le débat et surtout, de suggérer où il se joue. "L'info est un combat", concluent les annonces qui s'apprêtent à trouver une nouvelle extension en radio, en TV sur les chaînes info, au cinéma et sur internet.
(CB News)
mercredi 26 août 2009
Jacques Audiard, prophète en son pays
Profondément fan de la plume et de la gouaille de son père, fan aussi de son époque, aux valeurs trop souvent oubliées, j'ai le même respect teint d'admiration pour le talent du fils, que j'ai découvert avec "Regarde les hommes tomber" et que j'ai définitivement placé parmi les grands après avoir vu le génial "Un héros très discret".
Un Prophète est annoncé comme LE film du mois, voire de l'année, il a bouleversé Cannes, qui lui prédisait une Palme avant que Madame Huppert ne décide de faire sa Huppert et de caresser son bourreau autrichien dans le sens du poil, dans une espèce de syndrome de Stockholm sur tapis rouge. Son acteur principal, le jeune Tahar Rahim, a mis une telle claque à tous ceux qui ont vu le film qu'il fallait bien le talent du non moins génial Christoph Waltz pour l'empêcher de décrocher un prix d'interprétation.
Je vais courir découvrir le dernier bijou de Monsieur Audiard, parce que sous le joug de son cadre, de son regard, de sa plume, de battre mon coeur ne cesse de continuer.
Franck Pelé
Je vous laisse avec cet article de Télérama consacré au réalisateur, Audiard, la haute tension, bonne lecture.
Plus de deux ans d'écriture, un acteur inconnu pour héros… Avec "Un prophète", Grand Prix du jury à Cannes, en salles aujourd’hui, Jacques Audiard impose un style qui détonne. Un style inspiré des films américains des 70’s, qui va avec une méthode de travail très particulière.
Le cinéma est un effort violent. « J'y perds des arêtes, confiait Jacques Audiard en 2005. Si je fais un film par an, je devrais disparaître dans les années 2010... » Au moins retarde-t-il l'échéance. Après le succès de De battre mon coeur s'est arrêté, il lui a fallu plus de quatre ans pour venir à bout d'Un prophète. Dont trois dans le confinement d'un étroit bureau, à la lisière des Grands Boulevards. « Au fond de la mine », dit-il. A passer le scénario « au marteau-piqueur », à le cribler de doutes et d'interrogations. « Ça m'affole, dit-il. Qu'est-ce qui fait que ça me prend autant de temps ? J'ai failli abandonner à deux reprises. Je ne veux plus écrire. Je ne veux plus être au début, au milieu, à la fin d'une histoire, mais m'offrir la possibilité d'être surpris. »L'inquiétude est un moteur puissant et, à 57 ans, Jacques Audiard, Grand Prix du jury à Cannes, ne semble pas aspirer à la sérénité. Après être devenu réalisateur à reculons (il a réalisé son premier film, Regarde les hommes tomber, à 42 ans), il travaille sous pression. Dans le paysage du cinéma populaire français, il n'en est plus à se faire un prénom. Il veut casser la baraque, repousser les murs, réaliser « le film d'après » : nouveau héros, nouveaux visages, nouvelles silhouettes, nouvelle langue...
(suite de l'article ici http://www.telerama.fr/cinema/haute-tension,46266.php et critique du film ici http://www.telerama.fr/cinema/films/un-propha-te,389496.php )
lundi 24 août 2009
Au septième ciel
"On s'appelle Simone et Diamanda. Nous habitons sur les toits d'un immeuble de sept étages dans le 18ème arrondissement de Paris duquel on a une vue imprenable sur le Sacré Cœur. Le garçon et la fille qui achètent nos croquettes aiment beaucoup Nina Simone et Diamanda Galás. Ceci explique les noms de rebelles que nous portons.
L’été, nous invitons des musiciens que nous aimons à jouer sur la terrasse de notre appartement. Ces concerts secrets, acoustiques et non amplifiés sont toujours gratuits..."
Voilà, c'est comme ça que les deux chats les plus cools des toits de Paris, dixit themselves, attisent notre curiosité brûlante en même temps qu'ils nous proposent la plus excitante des invitations du moment.
Dans le 18ème, au septième étage, avec vue imprenable sur le Sacré-Coeur, notre couple généreux qui tutoie les anges décide de partager sa terrasse avec les chanceux mélomanes qui auront vu leur inscription (sur www.popnews.com) bénie par ceux qui ont le goût des hôtes. Ils recevront alors sur leur portable, un sms qui leur dévoilera l'adresse de ce qui restera forcément un grand souvenir.
Vous avez dit Bizz'art ?
Et bien, l'Opus n'existe plus. L'Opus est mort, vive le Bizz'art !
L'ex-Opus, qui était devenu moribond, à la réputation très très moyenne, a été métamorphosé par l'arrivée du fameux organisateur de soirées parisiennes Philippe de Figueiredo et son équipe. On dit le lieu rare parce que ni ghetto bling-bling, ni bobo electro-branchouille.
le Bizz'art Club - 167 quai de Valmy - 10ème - 01 40 34 70 00
(source télérama)
Microsoft, Amazon et Yahoo unis contre la librairie en ligne de Google
Les poids-lourds américains de l'internet Microsoft, Amazon et Yahoo! ont uni leurs forces à une coalition menée par un avocat réputé de la Silicon Valley pour s'opposer au développement de la bibliothèque virtuelle de Google, indique vendredi la presse américaine. Les trois groupes ont rejoint l'"Open Book Alliance", affirment le New York Times et le Wall Street Journal. Microsoft et Yahoo! ont confirmé aux quotidiens leur participation à cette coalition, tandis qu'Amazon n'a pas fait de commentaires. (source CB News)
mercredi 29 juillet 2009
Bonnes vacances à toutes et à tous !

avec la délicieuse January Jones
et la sulfureuse Christina Hendricks
et pour vous Mesdemoiselles et Mesdames, le sémillant Jon Hamm

Bonnes vacances !
Franck
lundi 27 juillet 2009
Chuck et Nico chez Google
Lisez l'article du site GNT :
Le célèbre moteur de recherche est victime de Google Bombing. Le site de campagne présidentielle d'un certain Nicolas Sarkozy en fait les frais en étant référencé comme le " trou du cul du Web ".
Suite de l'article ici : http://www.generation-nt.com/google-bombing-sarkozy-actualite-841481.html
Après avoir vérifié cette information, vous n'avez sans doute pas pu vous empêcher de taper "trou du cul du Web" sur Google, oui, je sais c'est compulsif... continuez l'expérience du monde magique de Google en tapant "Find Chuck Norris", et cliquez sur "j'ai de la chance", toujours sur google... Etonnant non ? ;-)
Bonne journée
Frankie
vendredi 24 juillet 2009
Internet rend-il bête ?
Pour en débattre, Thierry Leclère (Télérama) a invité Barbara Cassin, philosophe et philologue, et Virginie Clayssen, grande praticienne du Web, spécialiste du numérique dans le milieu de l’édition.
Un passionnant débat réalisé en collaboration avec le Centre de formation des journalistes (CFJ), à Paris.
Notre concentration est-elle la même devant un écran et devant un livre ? Une information piochée sur le Net est-elle mémorisée de la même manière qu'une info lue dans un journal ?
C'est ici : http://www.telerama.fr/techno/internet-rend-il-bete,45486.php
C'est quoi, être impertinent ?

Frédéric Taddeï : Je ne les écoute pas assez, mais, pour moi, Stéphane Guillon n'est pas quelqu'un de choquant. Il n'est pas difficile de prendre parti pour la défense des immigrants clandestins. Tout le monde éprouve de la sympathie pour eux, on est donc du bon côté de l'émotion. Là où il dérange, c'est quand il est « méchant », comme dans sa chronique sur Dominique Strauss-Kahn [avec ses allusions appuyées à la libido du directeur du FMI, NDLR].
Vous revendiquez la « méchanceté » de cette chronique ?
Stéphane Guillon : Non, pas celle sur Strauss-Kahn, mais celle qui a suivi, sur Jean-Michel Apathie, oui : pour la première fois de ma vie, j'ai écrit une chronique foncièrement méchante. J'ai voulu lui montrer ce que c'était, la méchanceté, pour qu'il voie la différence avec DSK, mais l'énoncé de ma chronique n'était pas assez clair. Du coup, mes détracteurs s'en sont servis contre moi.
F.T. : Pour moi, le type le moins consensuel à la télévision, le seul à prendre des risques considérables, c'est Eric Zemmour chez Laurent Ruquier, sur France 2. Comme Stéphane, il dit « je », ce qui est déjà une posture difficile, mais, en plus, ce n'est pas dans le but de faire rire, mais pour asséner des convictions. Eric Zemmour est transgressif parce qu'il prend les sujets émotionnels à rebrousse-poil et y réintroduit de la logique, de la froideur, du raisonnement. Il se place du côté de la gestion pragmatique de l'Etat. Pas du côté de la fibre sentimentale.
N'avez-vous pas l'impression que c'est devenu une posture chez lui de s'opposer à tout ce qui peut faire consensus ?
S.G. : Il est devenu un peu la caricature de lui-même.
F.T. : En poussant l'exercice aussi loin, il est devenu un personnage. C'est sans doute une logique un peu suicidaire.
On a l'impression aujourd'hui qu'il est plus transgressif de s'en prendre à Michel Drucker qu'à Nicolas Sarkozy ?
S.G. : En France, le rire est devenu une industrie. Des gens comme Gad Elmaleh ou Dany Boon vendent un million de DVD, d'autres comme Franck Dubosc ou Florence Foresti remplissent des Zénith. Pour en arriver là, il faut accepter de faire de la promotion partout à la télévision et de ne se fâcher avec personne. Il est rare d'entendre ces gens-là expliquer que ça les emmerde de passer chez Drucker et que son émission n'est qu'un ramassis de vieux. Résultat, on en arrive à une forme de rire de plus en plus aseptisé.
article en intégralité ici : http://television.telerama.fr/television/c-est-quoi-etre-impertinent,45452.php
Les derniers pas de danse de M.J. au cinéma
Le studio aurait déboursé 50 millions de dollars pour les diffuser sur grand écran. AEG Entertainment, producteurs des concerts de Jackson, en était détenteur. Il avait d’abord été question de les passer à la télévision, mais le grand Michael aura finalement droit à plus grand. Ortega pourrait être le réalisateur du film. Sony souhaite sortir le long-métrage avant la fin de l’année.
Jay-Z part en guerre contre l'auto-tune
Pour ceux qui auraient loupé quelques épisodes, le rap actuel, des States aux Yvelines, est divisé en deux clans : ceux qui kiffent l'auto-tune et les autres. Derrière ce nom bizarre se cache un programme informatique créé en vue de corriger la voix en réajustant les fausses notes.
A la différence du vocoder (qui est un dispositif électronique qui analyse les principales composantes spectrales de la voix et en fabrique un son synthétique modulable) et de la talkbox (sorte de tuyai/paille à placer dans sa bouche relié à un synthétiseur ou une guitare) popularisé par Roger Troutman de Zapp, l'auto-tune était, jusqu'à récemment pratiquement imperceptible, puisqu'il était utilisé par l'industrie musicale pour corriger les voix faiblardes depuis la fin des années 90.
Employé de manière volontairement déformante par Cher en 1998 (Believe), l'auto-tune est depuis devenu depuis un instrument à part entière. Massivement utilisé par son ambassadeur officiel T-Pain, l'auto-tune est devenu obligatoire dans le milieu hip-hop/r'n'b - de Lil Wayne à Booba en passant par Britney Spears.
article en intégralité ici : http://www.lesinrocks.com/actualite/actu-article/article/jay-z-part-en-guerre-contre-lauto-tune/
jeudi 23 juillet 2009
mardi 21 juillet 2009
Berlusconi: «Tu m'attends dans le grand lit, celui de Poutine»
Le site Internet du magazine de gauche publie des extraits d'une conversation présentée comme un dialogue entre le président du Conseil italien et Patrizia D'Addario, une escort girl qui est au centre d'un scandale ayant éclaboussé le chef du gouvernement.
suite de l'article ici : http://www.liberation.fr/monde/0101580852-berlusconi-tu-m-attends-dans-le-grand-lit-celui-de-poutine
« Téléphone ? Gainsbourg ? Non, Jordy... »
« Quand nous avons commencé à bosser à Antenne2, avec Pierre Lescure, il nous semblait qu’il y avait le besoin en France d’un classement des ventes de disques comme en Angleterre ou aux Etats-Unis. Pierre Desgraupes, président d’Antenne 2, qui était un prince, refusa le projet : trop commercial pour le service public.
« Deux ans plus tard, partis pour Canal +, nous ressortions le projet, élaboré avec Philippe Gildas, alors à Europe 1. Enfin nous allions en finir avec les fausses valeurs. Les vrais chanteurs, les groupes les plus prestigieux allaient enfin avoir, en France, un terrain pour s’exprimer.
Suite de l'article ici : http://www.ecrans.fr/Telephone-Gainsbourg-Non-Jordy,7769.html
Making-of clip Natasha St Pier - 2005
NSP Making-of
Vidéo envoyée par Frankierama
Tournage du clip "Un ange frappe à ma porte" de Natasha St Pier, réalisé par Xavier Gens, produit par Stéphane Caput, écrit par Franck Pelé. Extrait de l'EPK réalisé par Carole Mathieu pour Makamprod.
lundi 20 juillet 2009
Dis papa, c'était mieux avant ?
Fred :
"J'ai raccompagné maman et Alain hier à l'aéroport, difficile moment pour mamouchka... Je dois être bien insensible ou égoïste mais rien, pas de coeur serré, juste quelques larmes en voyant la peine de maman, mais vite séchées."
Franck :
Tes mots ici montrent que l'expression de ton coeur n'est pas forcément liquide... ;-) Ta sensibilité doit être un mélange de retenue et de non-dits, peut-être culturel, au niveau de votre famille, voire de toutes les familles, parce que c'est quand même très souvent le cas.
Je me rends compte que je suis extrêmement fermé au niveau de mes émotions avec mes parents, avec ma mère, on s'adore, mais c'est toujours sur un fil, assez conflictuel, depuis le divorce surtout, j'avais 20 ans, et j'ai un peu remplacé le père, ce qui a aussi nourri le conflit. J'attends beaucoup de ma mère, et je ne vois pas toujours venir, de mon père pareil, et... pareil. Même si, côté paternel, son manque de psychologie, ou de s'en servir, a fait que je me suis fait une raison. J'ai souvent trouvé une différence de traitement avec ma ma soeur aussi, et on a parlé de jalousie, là où il n'y avait que lucidité... Pardon, je parle de moi là... Vous me connaissez, histoires à tiroirs !
Mais je parle de moi pour mieux parler de toi. Cette lucidité dont je parle, et qui me glace parfois, ou m'empêche de dessiner les sourires ou les fous rires de l'époque insouciante, je pense que tu as la même Fred. Tu es lucide sur ce qui change, sur tes parents, sur leur histoire, sur leurs changements, sur les tiens, sur vos différences, sur le chemin qui, parfois, paraît très court pour les annihiler (les différences), et inéxorablement impose sa cruelle longueur.
Fred :
Je suis mi-chaud mi-froid sur le séjour. Première fois que nous passons autant de temps sans nous malmener (donc grosse victoire) et en même temps nous sommes différents sur tout ou presque. L'amour, la vie professionnelle, la vie tout court, les gens, la politique.... Bref j'en ressors pas du tout enrichi. Je ne parviens pas à comprendre comment s'est effectué ce glissement, ces phénomènes qui nous amènent maintenant à parler deux langues différentes.
Franck :
Je dirais que c'est le temps. Et l'éducation aussi, la leur, qui a fait qu'il sont ces êtres-là aujourd'hui, ces caractères-là, et la tienne, qui a, conjuguée à l'histoire de ta vie, fait que tu es cet homme-là aujourd'hui. Et quoi qu'on dise, le temps se fige plus en nous qu'il ne passe en réalité, et c'est ce qui fait les écarts générationnels. Ma grand-mère aujourd'hui, c'est une empreinte des années 50 - 60 - 70, qui s'est adaptée à nos jours, ma mère, est le fruit des années 60 - 70 - 80 et moi, je serai toujours celui des années 80 - 90 - 2000, même si toutes celles que je vivrai derrière m'apporteront des choses, me changeront un peu, voire beaucoup. Manon, en étant le témoin des années 2020 - 30 - 40, me trouvera forcément parfois en désaccord avec elle, avec la mentalité de son époque. Je dis parfois, parce que, comme vous tous, je ferai tout pour m'adapter et rester lucide, là aussi, sur les changements d'époque, de mentalité, de culture, de langage, d'intuition. Et même si, avouons-le, nous sommes une génération exceptionnelle concernant l'introspection, la psychologie et la remise en question ;-) , nos enfants nous tailleront probablement les mêmes costards que ceux qu'on taille à nos parents, et à tous ceux qui ne comprennent pas. Ces vieux cons, et ces jeunes cons... Z'avez remarqué comme le top c'est d'être quadra ? ;-)
Fred :
Je m'étais promis d'être exemplaire, irréprochable, genre au dessus de tout et rien, j'ai tiqué sur chaque petite réflexion, je me suis senti visé (?) sur pleins de sujets, bref j'ai été bien en deçà de mes aspirations.
Franck :
C'est une nature ça ! Tu peux rien faire contre une nature généreuse et transparente dans son expression et son amour ! Son amour des autres, de la vie, et... de sa philosophie, choisie parce que mûrement réfléchie ! A ça, ma belle-soeur me répondait, mais Franck, tout le monde ne peut pas penser comme toi... ;-) Les gens ne pensent pas tous valider ce que tu as définitivement validé comme étant une vérité. C'est ta vérité. ...
Fred :
A midi j'ai matté un mélo américain, 'Un jour peut-être', les 20 dernières minutes. Ca m'a suffi pour pleurer un coup. J'adore l'amour, j'adore regretter quelqu'un, j'adore la joie des premières rencontres, le stress aussi. J'ai aimé ce film pris au vol.
Franck :
Bah ça m'a donné envie tiens ! J'aime bien ces films pris au hasard, tu regardes, et tu kiffes. Et comme je te comprends quand tu dis que tu adores l'amour, regretter quelqu'un, la joie des premières rencontres... La nostalgie, le temps qui passe, et qui laisse ses plus belles traces... Je suis en train de lire "La bande à Gabin", quel kiff !! Ca parle d'amitié, de la vraie, la profonde, la costaud, la cultivée, celle que je cherche et que je ne trouve plus aujourd'hui, ou très rarement. Celle qui unissait Gabin, Lino, Audiard, Blier, Carmet, celle du plaisir de la table et du vin partagé, du plaisir de recevoir et de la personnalité généreuse, celle du mot d'esprit qui fuse en même temps que le coup de fourchette, celle du respect des valeurs et des terroirs, tiens... encore des mecs qui aiment les histoires à terroirs...
Elise :
J'ai à peu près mille trucs à dire sur ce que t'as dit à Fred, Franckichou mais je ne sais pas par où commencer, l'essentiel étant que je crois qu'on a tous en nous cette lucidité que rien ne va dans ce monde qui tourne à l'envers, que les gens autour de nous sont pas forcément hyper épanouis, qu'on a des différences énormes avec ceux qu'on aime, qu'on se demande même parfois si on les aime vraiment, qu'on vieillit en perdant l'insouciance des enfants tout en regardant avec admiration l'insouciance de nos propres enfants, que blablablabla, MAIS en apprenant à la dompter, cette lucidité, je pense qu'on arrive alors à simplifier le bonheur.
(j'ai l'impression que justement, en grandissant avec lucidité, malgré parfois des moments relous, à me suffire de plus petits trucs pour me sentir heureuse, parce que moins idéaliste sur mes rapports avec les gens par exemple, moins en attente, donc moins susceptible d'être déçue, mais mieux vivante dans le présent, et vraiment heureuse pour de vrai dans ces moments, et dans le fond aussi. Après, je peux faire des théories sur les gens, où je suis déçue, où je "vois" négatif, mais j'arrive de mieux en mieux à faire pencher la balance vers le +)
Quand t'es petit, tu vois tout ce qui est chouette, pas trop ce qui déconne dans le monde ou dans ta vie (enfin ça dépend des enfances évidemment); quand tu ris tu ris vraiment, quand tu pleures, pareil.
Puis plus tu grandis, plus tu t'aperçois que le monde est pas tout rose, que y a pas que des gens qui s'aiment, qui s'entendent bien, qui sont heureux; tu t'aperçois que rien n'est simple. Alors quand tu ris, tu ris mais tu ris pas toujours "comme avant", un peu. Et puis tu pleures, mais tu sais maintenant que tu vas continuer à avancer, même au moment où tu pleures.
Et puis donc,en vieillissant, j'apprends qu'avec cette impression que rien n'est simple, je peux quand même rire vraiment, pleurer vraiment, sans être anesthésiée, au contraire, que cette lucidité peut me faire simplifier le bonheur, les bonheurs, quoi, simplifier aussi les rapports avec les gens, relativiser, mais sans me désensibiliser de tout, au contraire. Vivre simple mais plus intensément...
Franck :
Je comprends que ça te hérisse ton poil de témoin officiel du "bonheur du monde, toujours vivant", mais je te promets que ça va au-delà, pour moi, de cette théorie, que je partage par ailleurs ! Je me suis évidemment déjà posé cette question en ces termes, pris ce recul, tu imagines bien, pour essayer de relativiser le tableau parfois sombre que je peins de l'ambiance de ce siècle. Et évidemment, je suis à fond d'accord sur la rositude globale de la vision enfantine et insouciante d'un monde pourtant déjà dur, et sur le fait que le mûrissement de cette vision, conjugué à une certaine redondance des expériences de la vie, puisse faire un poil passer les couleurs vives imprimées sur nos souvenirs d'enfance.
Pour autant, j'ai mille exemples de comportements, d'attitudes, d'expériences là encore, qui expriment la morosité ambiante. Une morosité que je n'ai pas inventée, et qui n'est pas que le fruit des médias. C'était mieux avant pour une raison toute simple, on n'avait pas autant d'expérience de la vie heureuse, insouciante, chaleureuse, on ne connaissait pas aussi bien l'autre,son voisin, son intimité, on ne savait pas ce qui se passait en Australie ou en Chine, il y avait du mystère. Et c'est là le changement majeur. Il n'y a plus de mystère. Ou beaucoup moins. Avant, j'en ai déjà parlé, tu partais en Australie en voyage, et c'était une aventure extraordinaire, aujourd'hui, tu cliques sur internet, tu prends ton billet, tu filmes des gens avec ton portable, qui ont le même que toi, tu te promènes dans un centre-ville où il y a des Mc Do, des Zara, des Adidas Store, comme chez toi, au milieu de gens qui sont inscrits sur facebook et qui flippent des intégristes comme chez toi.
On n'avait pas autant d'expérience de la vie heureuse, insouciante, celle qui est née après-guerre, époque bénie de la reconstruction, de tout, de la vie, du bonheur, de la relation entre les gens, qui ont souffert, perdu les leurs, eu peur, très peur. Avant, les gens étaient sur le perron, toujours, devant chez eux, ils saluaient les voisins, discutaient longtemps, aujourd'hui, ils sont derrière chez eux, à l'abri des regards, dans leur jardin. Ou à l'intérieur. L'heure est au repli sur soi, et en même temps au voyeurisme social, autre paradoxe du siècle. Mais il n'y a plus ce respect de l'autre, plus beaucoup, beaucoup moins qu'avant (et oui, encore...), qu'on trouvait dans la bande à Gabin justement, dans ces mecs, ces Audiard, Carmet, Blier, qui jouissaient de se retrouver pour partager le plaisir de la table, de la réunion amicale et de la joute verbale. Il n'y a plus cette vraie demande de l'autre, ce besoin de découvrir l'autre, de l'écouter, de s'en nourrir.
On n'avait pas autant d'expérience de la vie heureuse, chaleureuse, aisée, insouciante...
Et puis tant de choses avaient meilleur goût. Ne me dites pas que les salades, les fraises, les tomates, les fruits en général, ont autant de goût aujourd'hui que quand vous étiez petits ! L'économie galopante, mondialisante, globalisante, a tué le particularisme des cultures, des individus et du goût. Le monde est devenu un état avec des régions, qui différent plus par leur climat et leur fuseau horaire que par leur mode de vie, même s'il subsiste, et heureusement, quelques cultures vraiment différentes. Mais le système financier, qui a débouché sur la crise qu'on sait aujourd'hui, a détruit mille et mille choses sur son passage, depuis 50 ans. La nature, le goût, le mystère, et une certaine idée du bonheur. Et puis, tout a été fait, et plus on avance dans le temps, plus de choses ont été faites, c'est d'une logique implacable. Et le mystère se réduit d'autant.
Bien sûr, chaque enfant découvrira avec des yeux écarquillés ses révolutions à lui, numériques, magiques. Mais il ne découvrira pas l'automobile, les routes désertes, avec peu de voitures, où on pouvait rouler vite, boire cinq verres, fumer dans les restaurants, le premier pas sur la lune, le jazz à St Germain, le flower power des 70's, regarder Jerry Lewis remettre un César à Louis de Funès en direct, puis la magie des années 80 insouciantes, l'hystérie d'une demi-finale perdue de coupe du monde en 82, hystérique parce que jamais arrivés à ce niveau, puis celle d'une victoire dans cette même épreuve quelques années plus tard, dans une ambiance tellement magique, qu'elle semble avoir été la dernière du siècle, celle qui refermait le livre, en beauté, avant d'ouvrir le suivant, qui commençait par deux avions s'écrasant volontairement dans des tours pleines d'hommes.
Bien sûr, le 20ème siècle a eu son lot d'horreurs, et pas des moindres, mais les gens, il me semble étaient plus unis, plus ouverts, plus croyants, et je ne parle pas que de religion, mais aussi de ce fameux mystère, chacun conservait cette part de naïveté, d'insouciance, de pureté dans la réflexion et le comportement, que trop d'informations (médias, Net,...) et une certaine culture de l'égoïsme et de l'individualité ont jeté aux orties.
Ce siècle est piquant, on y voit davantage les épines, là où avant, on ne voyait que la rose.
Franck.
Et ses amis. ;-)
jeudi 16 juillet 2009
Petites questions entre amis
A quelle distance se situe l’horizon ?
Environ 5 km pour un homme de 1,80 m se trouvant au niveau de la mer. Perché sur le mont Canigou (Pyrénées-Orientales) à 2 785 m. L’horizon serait à 188 km.
Pour calculer cet éloignement, on considère que l’horizon est une ligne rasante à la courbure de la Terre et qu’elle coupe perpendiculairement le rayon de la Terre. On a donc un triangle formé par l’éloignement de l’horizon à l’observateur ; la longueur du rayon de la Terre (6 300 km) constitue le deuxième côté ; la longueur du rayon terrestre additionné à la taille de l’observateur donne le troisième côté du triangle.
Selon Pythagore, on a ainsi la distance de l’horizon au carré qui est égal au (rayon de la Terre+la taille de l’homme) au carré, moins le rayon de la Terre au carré.
Dingue non ? Une autre ? D'accord...
Qu'appelle-t-on les 8ème, 9ème et 10ème arts ?
Aucune de ces appellations n’est officielle. Si, dans l’Antiquité, les arts étaient symbolisés par les neuf muses, l’Encyclopédie de Diderot n’en retenait que quatre : architecture, sculpture, peinture et gravure.
Le philosophe Hegel a fourni le classement actuel : architecture, sculpture, peinture, musique, danse, poésie.
L’Italien Canudo, fondateur de la Gazette des sept arts, a ajouté le cinéma à la liste dans les années 20. La BD occupe le 9e rang, initiative due à Goscinny ou au spécialiste de la BD Francis Lacassin.
La télé est venue se nicher à la 8e place, sans que nul ne revendique cet honneur. Quant au 10e art, il est disputé par les créateurs de jeux vidéo, les artistes numériques et même des amateurs de modélisme !
Allez, une dernière...
Quel est l'organe le plus lourd du corps humain ?
C’est la peau.
Elle pèse entre 3 et 4 kg pour une surface de près de 2 m². Elle est donc loin devant le cerveau qui avoisine 1,3 kg pour les hommes et 1,1 kg pour les femmes. C’est un organe primordial, puisque le toucher est le 2e sens après la vue, en termes d’informations traitées par le cerveau. La peau représente aussi un rempart contre les agressions extérieures. Elle est constituée de 3 couches distinctes : l’épiderme, strate supérieure qui protège le corps ; le derme, composé de cellules immunitaires et de vaisseaux sanguins ; l’hypoderme, riche en tissu adipeux. La peau met entre 30 et 45 jours à se renouveler.
C'était vraiment très intéressant ! ;-)
mercredi 15 juillet 2009
Laisse aller, c'est une "Valls"

"Si les propos que tu exprimes reflètent profondément ta pensée, alors tu dois en tirer pleinement les conséquences et quitter le Parti socialiste", considère la première secrétaire.
Manuel Valls estimait vendredi, dans Libération, qu'"il faut désormais privilégier la clarté du projet au fétichisme des mots", rappelant qu'il est favorable au changement du nom du Parti socialiste.
suite de l'article ici : http://www.lemonde.fr/politique/article/2009/07/15/le-grosse-colere-de-martine-aubry-contre-manuel-valls_1218812_823448.html
vendredi 10 juillet 2009
A voir ce soir, 20h35 sur France 5 !
Documentaire de Jérôme Bréhier et Stéphane Davet (France, 2009). 50 mn. Inédit.
D'abord, on est emballé, et même ému, par ces images aux couleurs un peu passées qui retracent l'épopée d'un festival, d'un homme (son créateur Jean-Louis Foulquier) et, au-delà, de la chanson, expression artistique et populaire par excellence. C'est la grande force de ces archives finement agencées : mettre en perspective l'évolution des Francofolies et de la société française du dernier quart de siècle, où l'on voit clairement que la chanson a été le reflet - et le relais - des grandes mutations du pays, de l'arrivée de la gauche au pouvoir aux fractures des banlieues, des grands combats antiracistes aux désillusions matérialistes.
(suite de l'article de Valérie Lehoux, ici : http://television.telerama.fr/tele/emission.php?onglet=critique&id=13564060 )
jeudi 9 juillet 2009
Mais qui est Izia ?
Elle, c'est Izia, la fille de Jacques Higelin qui, décidément, n'a pas oublié de léguer à ses enfants son patrimoine génétique. Petit florilège de choses à voir et à savoir :
Pour commencer, l'article du site Le Hiboo, qui lui est consacré :
"Il faisait si chaud – température et intensité – au Nouveau Casino que la charismatique Izïa, fille de qui vous savez et qu’on s’en fiche parce qu’elle n’a besoin de personne pour épater un public constitué pour la plupart de curieux voulant voir en chair et en os ce freak surgi de nulle part, n’a pas hésité, telle une Beth Ditto hargneuse, à retirer pour le plus grand plaisir de tous son haut (exclu :) : c’est la première fois que je me fous en sous-tif, le début d’une longue série !). Il était difficile d’imaginer meilleur concert pour terminer juin en beauté. Retour sur cette performance hors norme.
(suite de l'article ici : http://www.le-hiboo.com/15190-la-bombe-izia-explose-au-nouveau-casino )
Enchaînons avec une vidéo de son passage chez Manu Katché, dans la toujours impeccable émission One Shot Not :
Et terminons par cette rencontre avec une journaliste de Télérama, rencontre audio à écouter en cliquant sur ce lien :
http://www.telerama.fr/musique/rencontre-izia-chanteuse-et-explosive,43326.php
Dis donc Jacques, tu voudrais pas nous faire des quintuplés qu'on se refasse les Jacques' Sons Five ?
Franck Pelé
mercredi 8 juillet 2009
Gloire et misères de Michael Jackson
Une fin tragique n'est pas une fatalité pour une star, elle est une nécessité. De l'accident de James Dean au collapsus fatal de Michael Jackson, en passant par les barbituriques politisés de Marilyn Monroe, la mort violente est une mort naturelle pour ceux dont la vie fut de bruit et de lumière. Une vraie star ne peut vieillir "pépère", il lui faut la tragédie en point d'orgue pour continuer d'être ce qu'elle fut et éviter la seule déchéance : celle du has been. Ainsi la mort est-elle non pas la fin d'une carrière, mais le début du mythe.
De Michael Jackson les exégètes diront l'apport réel à l'histoire de la chanson populaire, entre invention du clip vidéo et révolution de la danse de scène, et au-delà du cocktail d'usage : sex, drug and pop music. Mais, d'ores et déjà, il apparaît en sa gloire et en ses misères comme un résumé de l'époque qu'il traversa, cet entre-deux-siècles de révolutions presque illisibles, cimetière de certitudes et berceau de brouillards, qui mena du vinyle au MP 3, des idéologies garanties à la dictature du doute, sans prendre le temps de rien expliquer aux humains bringuebalés.
Il y avait chez Michael Jackson, d'abord, le culte malsain de l'enfance, celle qu'on recherche en soi et celle qu'on idolâtre en bêlant. Ce travers commence dans les peluches et s'égare parfois dans les tripotages. Heureusement, Dutroux ne se cache pas toujours derrière Winnie, mais ce penchant de l'époque trahit un monde qui ne veut pas grandir, refuse d'être adulte : il pense ainsi demeurer innocent, quand il n'est qu'irresponsable.
Ce travers a mené le chanteur à la voix prépubère vers une sexualité indéterminée et une androgynie pétrie d'artefacts. Ne plus avoir de caractère, d'identité, de genre : la mondialisation a produit aussi ce désir collectif d'hybridation maximale, d'être un peu tout le monde pour être quelqu'un, d'être compatible avec tous afin de compter pour un autre. Ainsi préfère-t-on se transformer plutôt que s'assumer. Déjà, l'ère post-Jackson est ouverte : Internet glorifie le spécifique et permet le plébiscite de l'atypique.
La trajectoire de Jackson, ce fut aussi la glace de la solitude derrière l'illusion de la communion : les fans clonant leur idole n'ont pas empêché son désarroi. Xanadu s'appelait Neverland, mais le vide était le même dans le coeur de Citizen Kane et dans celui de King Michael, et sans doute une luge brûle-t-elle aujourd'hui, quelque part à Los Angeles... Cette solitude explique aussi l'émotion mondiale, excessive et spontanée : comme pour la disparition de lady Di, les larmes partagées offrent à des millions de solitaires la chaleur d'un chagrin.
Enfin, n'est-il pas cruellement symbolique qu'un Noir qui a tout fait pour devenir blanc meure l'année où un Noir qui assume de l'être est porté au pinacle de la puissance mondiale ? L'oraison funèbre de Michael Jackson était un peu, déjà, dans De la race en Amérique, discours fondateur de la campagne de Barack Obama.
De l'artiste disparu, il demeurera un pas, le "Moonwalk", qui permet de reculer en donnant l'impression qu'on avance : ironique résumé de la fin du xxe siècle... Puisse le prochain King inventer une danse qui aille vraiment de l'avant, sans appréhension ; et l'appeler "Earthwalk".
Christophe Barbier - L'Express
lundi 6 juillet 2009
G kc ton ifone

Un SMS. Un simple SMS permettrait de pénétrer à l’intérieur d’un iPhone. Et, par exemple, de localiser l’appareil ou de l’utiliser pour des attaques de serveurs. La faute à une faille du système de gestion des SMS du smartphone d’Apple, a révélé jeudi dernier Charlie Miller lors d’une conférence à la SyScan à Singapour.
Ce chercheur en sécurité informatique (Independent Security Evaluators) est loin d’être un inconnu du monde Apple. Quand il ne participe pas à de concours de hacking d’ordinateur (un MacBook Air en deux minutes), il cherche les failles des iPhones.
(suite de l'article ici : http://www.ecrans.fr/iPhone-et-SMS,7652.html)
vendredi 3 juillet 2009
jeudi 2 juillet 2009
Ciné-rama
Michael Mann revient !! C'est peut-être un détail pour vous mais pour moi ça veut dire beaucoup ! Ca veut dire que le cinéma revient aussi. Le bon, le vrai, le costaud, le lourd, celui qui envoie du bois, du frisson, de l'évasion, qui donne envie d'être acteur, qui te fait oublier où tu es assis, bref, the king is back. Pour qui a vu Heat, ce seul exemple du talent de Mann explique tout, ajoutez Révélations, Ali ou Collateral, et vous avez tout compris.
Et devinez quoi ? Il revient avec un film annoncé un peu partout comme un nouveau chef d'oeuvre du genre. Quel genre ? Le genre film de gangsters, le genre biopic, le genre grand spectacle, le genre Les Incorruptibles, Scarface ou Heat justement.
Public Enemies, c'est son titre, est le dernier bébé de Magic Michael, avec Johnny Depp, Christian Bale et Marion Cotillard, la bande-annonce est ici, et je ne sais pas vous, mais moi, c'est mon prochain objectif !
Franck Pelé
Public Enemies - Trailer / Bande-Annonce HD [VO]
par Lyricis
Les autres films du moment à voir, selon mes lectures diverses conjuguées à un feeling qui, s'il me déçoit rarement, peut vous décevoir franchement. Mais si vous voulez me suivre, je vous invite à voir ces films à la critique enflammée :
Là-haut, le dernier Pixar est annoncé comme un chef d'oeuvre d'animation et surtout de sensibilité à l'endroit des jeunes esprits, qu'ils vivent sous des peaux jeunes ou moins jeunes...
La bande-annonce c'est ici : http://www.youtube.com/watch?v=p-TdCD6DBfM
Bronson, Le roi de l'évasion, Adieu Gary, Partir, et Les derniers jours du monde, en attendant le forcément culte et Tarantinesque Inglourious Basterds du 19 août prochain, sont les films qui semblent mériter le détour.
En bref, le site américain http://www.comingsoon.net/ vient de dévoiler l’affiche de The Surrogates. Une affiche qui annonce la fin de l’humanité.
Réalisé par Jonathan Mostow, ce thriller fantastique est basé d’un roman de Top Shelf Comix, «Surrogates» et mettra en vedette Bruce Willis, Radha Mitchell, Rosamund Pike, James Francis Ginty, Boris Kodjoe et Ving Rhames.
Dans le film, deux agents du FBI (Willis et Mitchell) enquêtent sur le meurtre mystérieux d'un étudiant, qui semble lié à l'homme qui a contribué à mettre au point une invention qui s'est imposée dans toute la société. Cette révolution technologique soulève beaucoup de questions, dont la première va vite devenir préoccupante : dans un monde d'apparences qui est réel, à qui peut-on faire confiance ? (source : http://blogs.lexpress.fr/studiocinelive/)
Et enfin, "The Informant" de Steven Soderbergh.
Soderbergh continue de se plonger dans l’Histoire. Après The Good German et le Che, le réalisateur s’attaque à une histoire vraie dans The Informant. Celle d’une ‘taupe’ du FBI infiltrée qui se retrouve au cœur d’un scandale industriel agroalimentaire. Les premières images sont saisissantes.
Pour ce rôle, Matt Damon a du prendre quelques kilos supplémentaires pour interpréter Mark Whitacre, cet ‘taupe’ du FBI. Le film est basé sur le roman du même nom de Kurt Eichenwald, un ancien journaliste du New York Times, qui s’est lui-même inspiré de faits réels.
Trailer visible ici : http://blogs.lexpress.fr/studiocinelive/2009/07/le-trailer-de-the-informant-de.php
Enjoy !
Frankie
mardi 30 juin 2009
Michael, Mickey et autres pensées ciselées
Ooooooh merde !! Quel est le con qui a choisi d'en finir sur MA ligne ? Il pouvait pas faire ça ailleurs ? Je vais être en retard moi maintenant !!! Si, si, des gens ont forcément pensé ça... C'est fou non ? Non pas que je fasse le bien-pensant, l'idée aurait pu m'effleurer mais franchement, pour deux raisons, ça n'a pas été le cas. D'abord, il faisait vraiment beau, alors, devoir patienter sur un quai au soleil, plutôt qu'épouser mon quotidien un jour de plus et tisser ainsi des liens quasi-fusionnels avec la routine ne me posait pas un énorme problème; ensuite, je pense vraiment à la personne au moment de l'annonce dans les haut-parleurs. Quelqu'un vivait, ce matin encore. Quelqu'un avec une enfance, une histoire, une école, des copains, un amour, forcément, des amis, des enfants peut-être, et, pour une raison qui devait quand même peser bien lourd, ce quelqu'un a décidé, après avoir longuement regardé les rails, de quitter les siens. Les suicides se multiplient ces derniers mois. Bon, parlons d'autre chose... Air France ? L'Iran ? La crise ? La grippe H1N1 ? Dites donc, il m'a l'air bien sympa ce siècle quand même non ? Michael ? Allez, va pour le roi de la pop...

Evidemment sa mort a été cataclysmique, un vrai choc. Bambi, on le croyait immortel. En même temps, quand je vois que, dans les heures qui suivent cette annonce, ses albums s'arrachent, il est premier dans tous les charts, les moteurs de recherche ont failli exploser, Facebook crée groupe sur groupe de fans, je repense toujours à cette phrase d'un philosophe français des années 80, qui a percé dans la variété, François Valéry : "Aimons-nous vivants, n'attendons pas que la mort nous trouve du talent". Mais c'est vrai !! Il a raison François ! Et sans ironie, je suis d'accord, profondément avec cette phrase, même si elle a perdu de sa superbe parce que devenue un titre passant en boucle sur Nostalgie... C'est fou comme la mort fait passer dans une autre dimension. Non, non, pas celle-là. L'autre. La commerciale, et l'affective aussi. La mort valide le "culte". Et presque le talent. Si Gainsbourg était encore vivant, certains à qui il manque aujourd'hui, qui sont même allés voir l'expo à la Villette, n'iraient pas forcément à l'un de ses concerts. Michael Jackson, c'était un extraterreste, une star, une vraie. Il a marqué des générations, dont la mienne, qui a grandi avec. On avait tous le 45t rose de Thriller ou le 33t noir. On a tous vu en exclusivité sur TF1, certainement juste avant Porte-Bonheur de Patrick Sabatier, le clip génialissime de John Landis, 14 minutes à couper le souffle d'un mort-vivant qui danse avec un blouson rouge. On a adoré tout ce qu'il a fait, ses chansons, sa musique, ses pas de danse.
Perso, j'ai aimé jusqu'à Bad. Après, il est devenu un autre. Bambi justement. Il devenait adulte. Donc moins insouciant. Et sa guerre intérieure, celle d'un enfant qui justement ne voulait pas vieillir, et voulait nous persuader, à coups de bistouri malheureux (mais y'a-t-il un bistouri heureux en chirurgie esthétique...?) qu'il resterait aussi innocent qu'un faon, devenait malsaine. Et plus ses traits changeaient, plus elle devenait malsaine, cette guerre, cette image. Le génie, c'était l'enfant, trop tôt reconnu, trop tôt exploité, une voix extraordinaire, un sens du rythme, de la danse, un professionnalisme, déjà... Puis l'ado, ou le jeune adulte, pas encore bouffé par ses propres phobies, pas encore rongé par ses propres lubies. Le génial danseur- chanteur qui a connu son apogée avec le non moins génial Quincy Jones. La mort de Michael Jackson m'a fait l'effet d'un énorme choc, parce que c'est un peu de nous, un peu de moi qui s'en va, un morceau de plus, d'un passé pourtant pas si lointain, qui s'évapore. Mais j'ai vite réalisé que, pour moi, il était mort depuis longtemps. J'ai réalisé que, artistiquement, il ne faisait plus grand chose, en tout cas plus rien qui ressemblait à la grande époque, et si je regrette de ne pas pouvoir assister à ce qui aurait pu se révéler une renaissance artistique, prévue à Londres, je me console en me disant que l'héritage musical qu'il a laissé, sera toujours accessible. Ce qui continuera toujours de m'étonner, c'est pourquoi le monde entier se met à écouter, voire à adorer, Billie Jean ou Beat it, quand chacun aurait pu le faire la veille. Oui, on est dans le mystique...
A propos de Beat it, vous vous rappelez du génialissime détournement du clip réalisé par Mozinor ? Allez, je vous fais ce plaisir...
http://www.dailymotion.com/video/x6f2d_bite-it
Sinon, dimanche matin, je suis allé au pays des allemands en short et des hollandais à barbe à papa ! C'est vraiment le paradis des enfants, mais moyennement celui des parents quand même hein ! Une heure de voiture pour y aller, se garer sur un parking grand comme Brie Comte Robert, faire 20 mn de file d'attente par attraction, se rendre compte que ma fille flippe dans le noir quand on entre dans la maison de Pinocchio, bon à 3 ans normal, mais quand même, réconforter sa femme tellement malade qu'elle passe sa journée sur un banc, bref, heureusement qu'on a vu la grande fête de Mickey et ses amis, donc 10 mn de peluches qui dansent comme des dingues, et enfin rentrer à la maison, avec la digestion encore active de la pizza à 17 euros ! Sinon, on aurait pu se dire que c'était vraiment un piège à fric et une usine à gaz le monde magique de Mickey...
Sur ce, je fonce dans mon RER, histoire de me rafraîchir...
Je vous bise chers amis !
Frankie
lundi 29 juin 2009
dimanche 28 juin 2009
jeudi 25 juin 2009
Deezer passe la troisième

Deezer, le site pionnier d’écoute légale de musique en ligne, s’apprête à lancer une version 3 de son interface. Le site avait pris la relève en août 2007 de BlogMusik fermé quelques mois mois plutôt justement pour cause de violation des droits d’auteur mis en cause par la Sacem.
Seulement voilà : depuis quelques mois, un concurrent de taille a fait son apparition : Spotify.
Very Bad Titres

(...) Les retitrages français les plus bidons sont ceux misant sur une formule déclinable et si possible bien putassière, toujours dans l’idée d’attirer un maximum de spectateurs. En 1998, le succès du thriller Wild Things, de John McNaughton, rebaptisée Sexcrimes, ouvre la voie à un tombereau de retitrages « sexués » qui virent à l’aberration. Un an plus tard, Cruel Intentions, la relecture pop des Liaisons Dangereuses, devient ainsi Sexe Intentions (c’est moche, ça ne veut rien dire, mais ça fait vendre). Body Shots troque son titre contre Sexe Attitudes, Tangled se mue en Sex Trouble, Not another teen movie se change en Sex Academy, Step it up en Sexy Dance, etc. Les exemples sont nombreux et de plus en plus fréquents : pour un peu, s’il avait été un moins sombre, on aurait presque pu s’attendre à ce que le Gran Torino d’Eastwood devienne Sexy Car sur le territoire frenchy...
Duhamel - Rama
C'est ici : http://www.lepost.fr/article/2009/06/25/1593398_alain-duhamel-rama-yade-aurait-pu-etre-plus-professionnelle.html
Bac : «Une heure après, on a eu un nouveau sujet»
suite de l'article ici :
http://www.liberation.fr/societe/0101576045-bac-une-heure-apres-on-a-eu-un-nouveau-sujet
mardi 23 juin 2009
Toujours au vert !
lundi 22 juin 2009
La Fnac veut sensibiliser l'internaute au bon usage du MP3
La visite de CEPM c'est ici : http://www.lecepm.com/
jeudi 18 juin 2009
L'iPhone nouvelle génération arrive le 19 juin

Passage en revue des nouvelles fonctionnalités du célèbre téléphone tactile.
Cet iPhone 3G S, qui marque la troisième génération en deux ans du très populaire téléphone à écran tactile, conserve les dimensions et le style épuré des deux précédentes versions. En revanche, il accueille un certain nombre de fonctionnalités - une centaine selon Apple - dont certaines très attendues par les fans et les clients de la marque à la pomme.
suite de l'article ici : http://www.commentcamarche.net/actualites/l-iphone-3g-s-en-chiffres-et-en-images-5849068-actualite.php3
mercredi 17 juin 2009
Le jeu du mois
http://armorgames.com/play/3614/crush-the-castle
Pris pour un Lindon

Je la reproduis ci-dessous, en mettant en italique ce qui me parle, ou me paraît commun à ma personnalité, et laisse la vôtre s'en nourrir librement.
Interview de Vincent Lindon - Télérama avril 09
Tout ce que l'on sait de Vincent Lindon est vrai. Il est grande gueule et grand comédien, vite en pétard et aussitôt calmé, immodeste et pourtant lucide, impeccable ce jour-là dans un costume sombre et... bourré de tics. Et si, justement, on commençait par eux ? D'accord, on triche un peu : on n'aborde pas l'acteur de but en blanc par une question sur ses grimaces compulsives. Mais, un peu plus tard, quand la confiance paraît réciproque, on y va, et il répond. Il ne sait plus quand ses tics sont apparus, mais se rappelle que « ça a été un enfer au début du secondaire, à l'âge où l'on est con, où l'on se moque des gros, de ceux qui sont différents ». Il explique aussi que, longtemps, quand deux filles riaient à proximité, il pensait automatiquement que c'était de lui.
« Pourtant, quand j'étais plus jeune, ma mère a voulu que je voie un acupuncteur pour faire disparaître mes tics, et j'ai refusé. J'avais peur de ne plus être moi. Aujourd'hui, on me dit souvent : tu sais, Vincent, je ne les remarque même plus. Moi je les remarque. Ils ne me dérangent pas, mais j'en ai conscience : je fais juste quinze mille mouvements de plus que n'importe qui dans une journée. » Ses tics le résumeraient-ils, comme un détail donne la clé d'une personnalité ? Ils indiqueraient un mélange d'impétuosité hyperactive, de fragilité à tendance paranoïaque, et aussi une certaine fierté d'être soi...
« Ma folie, ce sont les gens, poursuit-il. Je passe beaucoup de temps à poser des questions à tous ceux que je croise. Sur leur vie, sur leur histoire. Je dois avoir une énorme boîte à l'intérieur de mon cerveau, dans laquelle je puise pour jouer.
(...)
Mais on jurerait que, plus encore, Lindon aime prolonger la proximité qu'a établie le travail commun, créer un espace de discussion ludique presque sans fin – l'échange amical est primordial dans sa vie. Il met dans l'exercice la même méticulosité maniaque – lassante pour certains – qui est la sienne quand quelque chose le passionne.
(...)
Nostalgie d'un autre temps ? Il avoue que beaucoup de choses l'agacent dans le monde d'aujourd'hui. Mais aussi sans doute, pour lui qui suit une psychothérapie (et qui sait parfois jouer avec les mots en lacanien bon teint), quelque chose à voir avec sa propre enfance bourgeoise, et son père, qu'il n'a plus.
Il cite ce mot, qu'il attribue à Voltaire, et qui lui convient bien : « Si j'avais trois vœux, le premier serait d'essayer de changer ce qui en moi est changeable ; le deuxième, de ne pas perdre de temps à essayer de changer ce qui n'est pas changeable ; le troisième, de toujours discerner ce que je peux changer de ce que je ne peux pas changer. » Attention, Vincent Lindon grandit .
Article dans son intégralité : http://www.telerama.fr/cinema/itineraire-d-un-maniaco-expressif,41706.php







