Billets d'humeur, doux, durs et dingues. Ils compilent coups de coeur, de gueule, de blues, infos, pépites et autres richesses que j'ai envie de partager avec vous. Amoureux de la plume et de tout ce qui la fait glisser, j'essaierai dans ce Frankierama, d'ouvrir une petite fenêtre sur ce qui me fait frissonner, et de changer un peu votre air.
mardi 29 septembre 2009
Roman Polanski wanted and arrested
Les faits
En 1977, lors d'une séance de photos dans la maison californienne de Jack Nicholson – en l'absence de l'acteur – Polanski a des relations sexuelles avec une jeune fille de treize ans, Samantha Gailey. La mère de la jeune fille porte plainte ; le cinéaste affirme qu'il ignorait son âge et qu'elle était consentante. Un procès retentissant s'ensuit, qui passionne la presse et l'opinion publique, sous l'égide d'un juge médiatique, excité par la personnalité de son « client » : c'est ce procès qui conduit Polanski à s'exiler à Londres, puis en France – il est citoyen français depuis 1976.
Suite de l'article et vidéos de l'époque ici : http://www.telerama.fr/cinema/roman-polanski-wanted-and-arrested,47477.php
lundi 28 septembre 2009
Débat sur l'orthographe
"Alors vous, mes z'amis (le temps que j'y pense, arrêtez de me faire remarquer que l'on écrit les amis et pas "les z'amis", mes lacunes ont des limites, comme ma blonditude), l'orthographe et vous, ça donne quoi ?
Les bases ne sont pas acquises, mais pourquoi ?
Classes surchargées ou désintérêt ?
La suppression des devoirs à la maison est-elle, selon vous, une cause de ces lacunes ?
Et la suppression des punitions à l'école ?
(oui quand j'étais petite, si l'on faisait une faute, on devait copier 50 fois le mot, ça ne m'a pas beaucoup aidée mais bon, je pose quand même la question)
Êtes-vous pour une simplification de l'orthographe ?
Et pourquoi ?
Le journaliste-écrivain François de Closets déclare dans le Parisien : " Si l’orthographe était éliminatoire au bac, on aurait seulement 30 ou 40 % de réussite !".
Êtes-vous d'accord ?
Ma réponse (postée sur Le Post) :
La nature même de ce débat est aussi désolante que déprimante... Si je suis fier d'être né dans ce pays, c'est bien moins pour la Marseillaise que pour la richesse à nulle autre pareille de notre langue, reconnue et enviée dans le monde entier. L'orthographe, c'est de la musique, c'est une symphonie des lettres. Alors oui, tout le monde a le droit de jouer comme il veut, sans partition et sans solfège, mais franchement, il est assez rare de séduire et de donner naissance au frisson sans une certaine maîtrise de l'art. J'ai 38 ans, j'ai grandi avec des gens de toutes les couleurs, avec le verlan, avec des caille-ra, j'ai fumé de l'herbe pendant les répèt' au Stud, j'ai "niqué sa mère" à l'administration répressive, mais jamais, jamais je n'ai pu manquer de respect à l'orthographe. Peut-être parce que j'avais la chance d'y être bon, ou que je m'étais donné cette chance, en lisant beaucoup, en étant curieux, du mot, de l'esprit. Mr de Closet me fait doucement sourire avec sa déclaration de guerre à l'orthographe. Ca me paraît même un peu prétentieux. Alors parce qu'il a du mal avec l'anacoluthe ou l'anaphore, avec les cuisseaux ou les cuissots, il faudrait écrire comme il l'entend ? Sauf que par là, on n'entend pas très bien François voyez-vous... Je trouve qu'il n'y a rien de pire, de plus inésthétique que cette mode du texto qui impose le "ki sé ka di sa ?" . C'est ridicule, enfantin, moche, et surtout paresseux. Et je crois que c'est un peu le mal de ce nouveau siècle. Se foutre de la gueule de la langue de La Fontaine ou Molière, c'est le fruit d'une fantastique paresse intellectuelle, cultivée par l'immédiateté du Net, et le besoin toujours plus fort de gagner des secondes en tuant le lyrisme, sacrifié sur l'autel du portable (oui, Kevin, mets "hôtel' si tu veux... On s'en fout, tu ne comprendras pas plus l'expression...).
Franck Pelé
Un cinéaste au fond des yeux : Milos Forman
jeudi 24 septembre 2009
Et de la caméra de D.A. Pennebaker surgit Janis Joplin
Alors qu’il venait de tourner De battre mon cœur s’est arrêté et qu’on l’interrogeait sur ses goûts, Jacques Audiard nous avait longuement parlé d’une scène de Monterey Pop qui représentait pour lui un exemple absolu de la puissance et de la grâce du cinéma, l’instant précieux où deux forces se joignent et où une star vient au monde sous le regard d’un réalisateur. Dans cette scène, que vous allez découvrir un peu plus bas, D.A. Pennebaker enregistre ce basculement avec une intensité rare. La jeune femme qui y fait son entrée en scène est encore inconnue. Elle débarque du Texas et donne des concerts dans les clubs de San Francisco. Les organisateurs du festival de Monterey l’ont programmé en début d’après-midi, mais sa performance est un choc, et son nom va courir sur toutes les lèvres. Janis Joplin naît à Monterey, et l’œil de Pennebaker, sa patience, son attention délicate, son sens du rythme et du détail, font de cet instant un moment rare dans l’histoire du rock et du cinéma.
article intégral et vidéo ici : http://www.telerama.fr/cinema/pennebaker,47426.php
Hôtel Woodstock (Taking Woodstock)
L'anniversaire du festival de Woodstock (du 15 au 18 août 1969) a fait refleurir cet été les témoignages des éternels « j'y étais ». Les plus stupéfiants, si l'on ose dire, viennent de ceux qui, restés sur place après le concert pour le grand nettoyage, ne sont finalement jamais repartis et ont fait leur vie là. Pour toujours sous le charme de l'événement et du symbole. Voués au culte de ces « trois jours de paix, de musique et d'amour ». Woodstock bigger than life, plus grand que les vies de ses quelque 500 000 participants...
A rebours de cet absolu commémoratif, l'audace discrète d'Ang Lee consiste à réduire le grand festival hippie à la seule histoire de ses coulisses. A faire du concert lui-même une sorte d'angle mort. Et de l'événement un déclic intime plus qu'une apothéose dans la vie du personnage principal. Elliot Tiber (l'atypique Demetri Martin, petit prodige du one-man-show) est l'homme qui a...
suite de l'article ici : http://www.telerama.fr/cinema/films/hotel-woodstock,388627,critique.php
mardi 22 septembre 2009
vendredi 18 septembre 2009
L'abeille coule

Après plusieurs années marquées par la recherche infructueuse d'un "tueur" patenté de l'abeille - virus, parasite ou pesticides -, la théorie de facteurs multiples, qui agiraient séparément mais aussi combineraient leurs forces, est de plus en plus partagée. C'est désormais l'axe de recherche privilégié. "Nous n'avons toujours pas d'explication claire du phénomène, mais nous sommes sûrs qu'il n'a pas une cause unique", affirme le biologiste Peter Neumann, responsable d'un programme international de prévention des pertes de colonies baptisé Coloss.
"On peut faire un parallèle avec la grippe chez l'homme, qui peut avoir des conséquences graves si l'organisme est déjà affaibli, a expliqué Jeff Pettis, directeur de recherche au ministère de l'agriculture américain. Je pense que l'abeille est soumise à toute une série de stress, et que les virus et autres pathogènes sont des opportunistes qui la tuent parce qu'elle est déjà affaiblie."
(suite de l'article ici : http://www.lemonde.fr/planete/article/2009/09/18/les-hecatombes-d-abeilles-ont-des-causes-multiples_1242087_3244.html)
jeudi 17 septembre 2009
mercredi 16 septembre 2009
Microsoft, golden story
Son activité principale consiste à développer des systèmes d’exploitation et logiciels pour micro-ordinateur. Son siège social se situe à Redmond aux États-Unis, et ses meilleures ventes sont le système d’exploitation Windows et la suite bureautique Microsoft Office. La société est parfois abrégée MS ou MSFT ou même appelée « la firme de Redmond » ou tout simplement « Redmond » en raison de l’influence qu’a le siège social sur la région.

La stratégie commerciale de Microsoft lui a permis de diffuser son système d’exploitation Windows sur la grande majorité des ordinateurs de bureau. Si bien qu’un observateur note même que la mission originale de Microsoft d’avoir « un ordinateur sur chaque bureau et dans chaque maison, tournant sur Windows » est aujourd’hui pratiquement accomplie.
À l’origine, fondée pour développer et vendre des programmes informatiques BASIC pour l’Altair 8800, Microsoft a réussi à dominer le marché du système d’exploitation de l’ordinateur personnel avec MS-DOS au milieu des années 1980. L’introduction en bourse de la société, et l’envolée du prix des actions qui s’ensuivit, a fait quatre milliardaires et environ 12 000 millionnaires parmi les employés de Microsoft.
(article complet ici : http://fr.wikipedia.org/wiki/Microsoft)
Google lance une nouvelle application pour aider la presse écrite
"Fast Flip", accessible sur le site fastflip.googlelabs.com, permet aux internautes de passer en revue les articles mis en ligne sur les sites de près de 40 partenaires de Google. Outre le New York Times, le Washington Post ou la BBC, Google s'est allié à Cosmopolitan, Elle, Marie Claire ou encore Newsweek. Fast Flip "va permettre à la presse de gagner de nouveaux lecteurs", a estimé Krishna Bharat, ingénieur chez Google. (source CB News)
lundi 14 septembre 2009
Scarlett forever
Elle est belle, elle attire la lumière, prend tout l'écran quand elle y apparaît, et en plus, elle chante bien. Si, si. Ecoutez ce petit titre en live, dans le Grand Journal de Canal, de Scarlett Johansson (et Pete Yorn). Une voix vraiment profonde et puissante, à la Regina Spektor un peu (dont le dernier album vaut l'écoute), un petit déhanché qui a déjà dû faire danser Woody Allen devant sa télé, pas de doutes, cette jeune fille est une perle... (y'en a trois qui suivent !) ;-)
Pour voir le live ET l'interview, c'est ici : http://www.youtube.com/watch?v=GdaFKoMgokQ
jeudi 10 septembre 2009
Robert Laffont et Orange lancent l'"hyperlivre" interactif
Intitulé "Le sens des choses", ce livre expérimental est une réflexion sur l'avenir de la planète signée Jacques Attali en collaboration avec une trentaine d'auteurs dans tous les domaines de la connaissance. A contre-tendance de la dématérialisation du livre par la numérisation des ouvrages, l'"hyperlivre" enrichit le livre papier en offrant au lecteur des contenus graphiques, sonores ou vidéo.
Un système de 83 "flashcodes", sorte de codes barres en début de chapitre qui seront lus par les téléphones, permet d'accéder rapidement à des vidéos, interviews, tableaux, sur l'écran de son mobile. (CB News)
mercredi 9 septembre 2009
mardi 8 septembre 2009
Mots d'esprit
« Je tiens pour suspecte une pensée qui, tout en s'en défendant, a réponse à tout et tient à l'écart sa propre incertitude »
Jean-Bertrand Pontalis, psychanalyste (dans un entretien que vous pouvez lire intégralement ici : http://www.telerama.fr/idees/jean-bertrand-pontalis-en-analyse-le-silence-est-la-condition-de-la-parole,46264.php )
lundi 7 septembre 2009
samedi 5 septembre 2009
vendredi 4 septembre 2009
Néo Planète lance sa Web Radio
Ci-dessus, Stéphane Aitaissa (NEOPLANETE - Rédacteur en chef adjoint), Yolaine de la Bigne (Directrice de l'agence Kel Epok Epik - Rédactrice en chef de NEOPLANETE) lors de la soirée de lancement de la web radio au Fouquet's / © Anthony Gasparetto / KEL EPOK EPIKNouvelle offre éditoriale web et papier pour Libé
jeudi 3 septembre 2009
Le début de la fin
Quelque chose m'a toujours sidéré au cinéma. C'est cet incroyable élan qui éjecte certains spectateurs de leurs sièges sitôt la première lettre du générique de fin apparue. Mais ils vont où tous ces gens ??? Si le film avait duré 2H07 au lieu de 2H02, hors générique, ils seraient bien restés jusqu'à la fin, non ? Alors pourquoi se lever comme des dingues, comme si le cinéma allait exploser dès l'apparition du mot fin, comme si le métro allait fermer, comme si soudain, ils sentaient que la fourrière allait venir à cet instant précis dégager leur voiture de "Livraison", alors que pendant le film, la fourrière, elle joue à Puissance 4 avec sa grand-mère...Mais restez bande de sprinteurs irrespectueux du travail d'autrui ! Restez, prenez le temps... La fin d'un film c'est mille choses à la fois, c'est se cultiver sur le casting ou sur les lieux de tournage, sur le nom du chef op pour les plus pointus, c'est voir la petite surprise finale du réalisateur, c'est rester encore un peu dans ce temps que le film a suspendu pour vous, et redescendre en douceur, à mesure que le générique monte, c'est laisser sa gorge se détendre d'une émotion frissonnante et belle dans les notes de musique finales, c'est continuer de rêver un peu, ou même d'être triste, mais c'est rester dans une émotion, avant de reprendre de plein fouet le parfum de la ville polluante dans les narines et les épaules pressées des passants stressés.
Prenez le temps... Ne partez pas tout de suite... Prenez le temps. Et peut-être que ces cinq minutes gagnées vous en feront gagner d'autres, plus précieuses, de réflexion, de recul, de culture, de détente.
La fin d'un film, c'est le moment où la réalité vient vous reprendre. Laissez-la vous reprendre, doucement, ne vous jetez pas dans sa gueule, elle vous mord assez comme ça...
Franck
Hollywood se monte le Berrichon

Depuis trois ans, l’équipe du Ciné Lumière de Vierzon n’affiche qu’une ambition : coincer « THX fuck ». Ce pirate berrichon, repéré en 2006 par les majors hollywoodiennes, leur a déjà pompé six longs métrages en filmant la projection depuis la salle. Au palmarès de ce Mozart de la capture, Spiderman III, Yes Man, le second épisode du Che de Steven Soderbergh, Walkyrie, le Jour où la Terre s’arrêta et Slumdog Millionnaire. Des vidéos évidemment destinées à alimenter les réseaux de téléchargement peer to peer.
(suite de l'article ici : http://www.ecrans.fr/Hollywood-se-monte-le-Berrichon,7957.html)
Yvan Attal, scénarios d’une vie

Certains voudraient patauger dans la fontaine de Jouvence. D’autres grimperaient volontiers dans la machine à remonter le temps. Yvan Attal, lui, rêve d’avoir le don d’ubiquité. D’être ici et là-bas, de faire ceci et cela. Comme c’est jour de bonté, sortons la baguette magique et accordons à l’acteur et réalisateur français qui apparaît ces jours-ci dans Partir de Catherine Corsini et les Regrets de Cédric Kahn, des vies que ses antécédents biographiques auraient pu lui valoir et qu’il vit, peut-être déjà, en secret.
(suite de l'article ici : http://www.ecrans.fr/Yvan-Attal-scenarios-d-une-vie,7967.html )
mercredi 2 septembre 2009
Qu'est-ce que la chance ?
"La chance, la vraie chance, c'est pas ce qui vous arrive, c'est ce que vous allez faire avec ce qui va vous arriver".
Le Vietnam, chat fait plaisir !
http://sandamelie.blogspot.com/

Et pour ceux qui aiment les voyages, je rappelle que le blog qui raconte leur tour du monde est toujours visible ici : http://www.toutepetitelaplanete.fr/ Allez-y, ça se lit comme un roman d'aventures, c'est énorme !
Les offres lowcost de Canal+ lancées le 9 septembre prochain
LeMonde.fr se lance dans le sport
Mais, s'il donnera tous les résultats, Le Monde.fr Sport se veut surtout différent des autres sites du secteur. "Nous n'avons pas vocation à être le concurrent de l'Equipe.fr qui est la référence, mais nous avons l'ambition d'être l'Autre site du sport, celui qui apporte un regard différent et une réflexion sur les disciplines et la pratique". Pour cela experts connus et moins connus seront mis à contribution comme Stéphane Diagana pour l'athlétisme, Sylvain Marconnet pour le rugby ou Jean-Marc Furlan pour le foot. Les internautes et blogueurs seront bien sûr mis à contribution pour enrichir le débat, l'idée étant d'éviter de tomber dans le "café du commerce".
(source CB News)
vendredi 28 août 2009
jeudi 27 août 2009
Zeitgest : The Movie
L'intro est un peu longue, mais regardez au moins les 10 premières minutes. Le film dure deux heures...
Ci-dessous, l'article de Wikipédia le concernant (http://fr.wikipedia.org/wiki/Zeitgeist,_the_Movie)
Brrrrrr... quand même...
Franck

Synopsis
Le film se veut une déconstruction méthodique de trois grands événements ou mythes qui présideraient au fonctionnement de nos sociétés :
- Partie I : The Greatest Story Ever Told (La plus belle histoire de tous les temps)
Les similitudes entre le christianisme, les religions païennes et les Dieux égyptiens.
- Partie II : All The World's A Stage (Le Monde est une Mise en Scène)
Les critiques de la « version officielle » des Attentats du 11 septembre 2001, en faisant notamment appel à la théorie du complot.
- Partie III : Don't Mind The Men Behind the Curtain (Ne faites pas Attention aux hommes dans les coulisses)
L'histoire de la création de la banque centrale américaine et ses liens présumés avec les cartels financiers.
Depuis début décembre 2008, la suite du documentaire, titrée Zeitgeist Addendum, est disponible sur Internet et propose un système alternatif à la société actuelle.
Il est exact que la religion chrétienne et le culte de Mithra ont récupéré la fête de la « renaissance » du soleil du 25 décembre, officiellement promue dans l'Empire romain par l'empereur Aurélien au IIIe siècle comme la fête du soleil invaincu. Le culte de Mithra disparaitra, notamment parce que l'empereur Constantin Ier, au IVe siècle, fera la promotion du christianisme. Par ailleurs, il existait auparavant en Égypte antique des cultes de dieux solaires tels que Horus et Rê.D'autre part, si Jésus Christ peut être interprété comme une personnification du soleil du fait de la fête de sa naissance coïncidant avec les fêtes solaires, et d'après la métaphore de la lumièreciel, il existe effectivement de nombreuses constellations ou étoiles qui portent le nom des personnages bibliques : la Vierge, la Croix du Sud appelée simplement Crux en anglais, les trois rois dans la constellation d'Orion à peu près alignées avec l'étoile la plus brillante dans le ciel, Sirus. venue du
Critiques
Un article publié dans le journal The Stranger décrit la vidéo comme reposant seulement sur des indices anecdotiques. D'autres l'ont critiqué pour son utilisation de citations, d'extrait de voix et de vidéos sans citer la source ni la date ou des extraits de livres sans donner la page (contrairement aux journaux télévisés). Un article de l'Irish Times le désigne comme désaxé, fou et l'accuse de ne rien apporter d'autre que le travestissement surréaliste de véritables questions et débats.
Récompenses et nominations
Notes et références
- Paul Constant, The Stranger Beauty Is Truth. [archive] Section: Features, 5 semptembre 2007
- Frauenfelder, Mark. (August 6, 2007) Boing Boing Jay Kinney reviews Zeitgeist, the Movie. [archive]
- Tossell, Ivor. (August 20, 2007) The Globe and Mail Rejecting conspiracy thinking keeps it alive and well [archive]
- Irish Times (August 25, 2007) Zeitgeist: the nonsense [archive] Section: Weekend; page 16.
- Artivists [archive]
L'accord Google - BNF énerve
La colère est contenue car l’homme est la courtoisie même, mais elle est bien là. Comment Jean-Noël Jeanneney, historien du contemporain, ancien président de la Bibliothèque nationale de France (2002-2007), initiateur de Gallica et de la bibliothèque numérique Europeana et auteur du pamphlet Quand Google défie l’Europe traduit dans treize pays, aurait-il pu ne pas réagir devant la résignation de la BnF face à la volonté du numéro un mondial des moteurs de recherche de numériser son fonds afin de devenir également le numéro un mondial des libraires/bibliothèques en ligne ?
Jeanneney a donc rédigé une réponse qui paraîtra demain dans les pages “Débats” du Figaro sous le titre “BnF et Google : l’insupportable tête à queue”. Il y dénonce notamment la situation de quasi-monopole dont va jouir cette seule entreprise dans le champ bien balisé de la diffusion en ligne de l’information, de la connaissance et du savoir.
“Le moteur de recherche Google est une réussite universelle et il rend bien des services. Mais lui confier, et à lui seul, qui vit du profit de la publicité et est enraciné, en dépit de l’universalité de son propos, dans la culture américaine, la responsabilité du choix des livres, la maîtrise planétaire de leur forme numérisée, et la quasi-exclusivité de leur indexation sur la Toile, le tout étant au service, direct ou indirect, de ses seuls gains d’entreprise, voilà bien qui n’était pas supportable.”
(suite de l'article : http://passouline.blog.lemonde.fr/2009/08/25/la-colere-de-jeanneney-contre-laccord-google-bnf/#xtor=EPR-32280229-[NL_Titresdujour]-20090826-[zoneb]
Lire aussi l'article "La BnF se livre à Google" ici : http://passouline.blog.lemonde.fr/2009/08/18/la-bnf-se-livre-a-google/
Libé provoque le débat

Le quotidien s'apprête à lancer une nouvelle formule voulue plus haut de gamme, dans laquelle notamment quatre ou cinq sujets d'actualité chaque jour seront davantage approfondis. Le journal aménage dans le même temps sur son site une zone payante qui permettra l'accès aux archives et à de nouveaux services. La campagne de pub dont la diffusion a démarré dans les pages du titre et en affichage, interpelle le public sur différents sujets de société (politique, social, finance, culture), manière de provoquer le débat et surtout, de suggérer où il se joue. "L'info est un combat", concluent les annonces qui s'apprêtent à trouver une nouvelle extension en radio, en TV sur les chaînes info, au cinéma et sur internet.
(CB News)
mercredi 26 août 2009
Jacques Audiard, prophète en son pays
Profondément fan de la plume et de la gouaille de son père, fan aussi de son époque, aux valeurs trop souvent oubliées, j'ai le même respect teint d'admiration pour le talent du fils, que j'ai découvert avec "Regarde les hommes tomber" et que j'ai définitivement placé parmi les grands après avoir vu le génial "Un héros très discret".
Un Prophète est annoncé comme LE film du mois, voire de l'année, il a bouleversé Cannes, qui lui prédisait une Palme avant que Madame Huppert ne décide de faire sa Huppert et de caresser son bourreau autrichien dans le sens du poil, dans une espèce de syndrome de Stockholm sur tapis rouge. Son acteur principal, le jeune Tahar Rahim, a mis une telle claque à tous ceux qui ont vu le film qu'il fallait bien le talent du non moins génial Christoph Waltz pour l'empêcher de décrocher un prix d'interprétation.
Je vais courir découvrir le dernier bijou de Monsieur Audiard, parce que sous le joug de son cadre, de son regard, de sa plume, de battre mon coeur ne cesse de continuer.
Franck Pelé
Je vous laisse avec cet article de Télérama consacré au réalisateur, Audiard, la haute tension, bonne lecture.
Plus de deux ans d'écriture, un acteur inconnu pour héros… Avec "Un prophète", Grand Prix du jury à Cannes, en salles aujourd’hui, Jacques Audiard impose un style qui détonne. Un style inspiré des films américains des 70’s, qui va avec une méthode de travail très particulière.
Le cinéma est un effort violent. « J'y perds des arêtes, confiait Jacques Audiard en 2005. Si je fais un film par an, je devrais disparaître dans les années 2010... » Au moins retarde-t-il l'échéance. Après le succès de De battre mon coeur s'est arrêté, il lui a fallu plus de quatre ans pour venir à bout d'Un prophète. Dont trois dans le confinement d'un étroit bureau, à la lisière des Grands Boulevards. « Au fond de la mine », dit-il. A passer le scénario « au marteau-piqueur », à le cribler de doutes et d'interrogations. « Ça m'affole, dit-il. Qu'est-ce qui fait que ça me prend autant de temps ? J'ai failli abandonner à deux reprises. Je ne veux plus écrire. Je ne veux plus être au début, au milieu, à la fin d'une histoire, mais m'offrir la possibilité d'être surpris. »L'inquiétude est un moteur puissant et, à 57 ans, Jacques Audiard, Grand Prix du jury à Cannes, ne semble pas aspirer à la sérénité. Après être devenu réalisateur à reculons (il a réalisé son premier film, Regarde les hommes tomber, à 42 ans), il travaille sous pression. Dans le paysage du cinéma populaire français, il n'en est plus à se faire un prénom. Il veut casser la baraque, repousser les murs, réaliser « le film d'après » : nouveau héros, nouveaux visages, nouvelles silhouettes, nouvelle langue...
(suite de l'article ici http://www.telerama.fr/cinema/haute-tension,46266.php et critique du film ici http://www.telerama.fr/cinema/films/un-propha-te,389496.php )
lundi 24 août 2009
Au septième ciel
"On s'appelle Simone et Diamanda. Nous habitons sur les toits d'un immeuble de sept étages dans le 18ème arrondissement de Paris duquel on a une vue imprenable sur le Sacré Cœur. Le garçon et la fille qui achètent nos croquettes aiment beaucoup Nina Simone et Diamanda Galás. Ceci explique les noms de rebelles que nous portons.
L’été, nous invitons des musiciens que nous aimons à jouer sur la terrasse de notre appartement. Ces concerts secrets, acoustiques et non amplifiés sont toujours gratuits..."
Voilà, c'est comme ça que les deux chats les plus cools des toits de Paris, dixit themselves, attisent notre curiosité brûlante en même temps qu'ils nous proposent la plus excitante des invitations du moment.
Dans le 18ème, au septième étage, avec vue imprenable sur le Sacré-Coeur, notre couple généreux qui tutoie les anges décide de partager sa terrasse avec les chanceux mélomanes qui auront vu leur inscription (sur www.popnews.com) bénie par ceux qui ont le goût des hôtes. Ils recevront alors sur leur portable, un sms qui leur dévoilera l'adresse de ce qui restera forcément un grand souvenir.
Vous avez dit Bizz'art ?
Et bien, l'Opus n'existe plus. L'Opus est mort, vive le Bizz'art !
L'ex-Opus, qui était devenu moribond, à la réputation très très moyenne, a été métamorphosé par l'arrivée du fameux organisateur de soirées parisiennes Philippe de Figueiredo et son équipe. On dit le lieu rare parce que ni ghetto bling-bling, ni bobo electro-branchouille.
le Bizz'art Club - 167 quai de Valmy - 10ème - 01 40 34 70 00
(source télérama)
Microsoft, Amazon et Yahoo unis contre la librairie en ligne de Google
Les poids-lourds américains de l'internet Microsoft, Amazon et Yahoo! ont uni leurs forces à une coalition menée par un avocat réputé de la Silicon Valley pour s'opposer au développement de la bibliothèque virtuelle de Google, indique vendredi la presse américaine. Les trois groupes ont rejoint l'"Open Book Alliance", affirment le New York Times et le Wall Street Journal. Microsoft et Yahoo! ont confirmé aux quotidiens leur participation à cette coalition, tandis qu'Amazon n'a pas fait de commentaires. (source CB News)
mercredi 29 juillet 2009
Bonnes vacances à toutes et à tous !

avec la délicieuse January Jones
et la sulfureuse Christina Hendricks
et pour vous Mesdemoiselles et Mesdames, le sémillant Jon Hamm

Bonnes vacances !
Franck














