Billets d'humeur, doux, durs et dingues. Ils compilent coups de coeur, de gueule, de blues, infos, pépites et autres richesses que j'ai envie de partager avec vous. Amoureux de la plume et de tout ce qui la fait glisser, j'essaierai dans ce Frankierama, d'ouvrir une petite fenêtre sur ce qui me fait frissonner, et de changer un peu votre air.
jeudi 25 mars 2010
vendredi 12 mars 2010
Gene Nelson, par Nina Leen
Tapez "Gene Nelson Nina Leen" dans Google images, et découvrez une superbe série de photos prises par Nina Leen, sur ce danseur, acteur, directeur de cinéma (notamment Elvis) essayant d'endormir son petit garçon.
Merci à Anne pour cette découverte.
Merci à Anne pour cette découverte.
LipDub Yellow
Vous vous souvenez du légendaire LipDub de l'UMP ? Qui aura eu le mérite de mettre l'exercice au goût du jour... Voici, dans la catégorie Lipdub vraiment très réussi, celui de l'UQAM, un LipDub réalisé durant la semaine d'initiations avec 172 étudiants en communication de l'Université du Québec à Montréal (UQAM). Tourné le 10 septembre 2009 en 2h15min.(Réalisation: Luc-Olivier Cloutier & Marie-Ève Hébert) Un boulot assez dingue de précision et de mise en scène.
Une éducation
Quand Jean-Jacques Schpoliansky, le directeur du Balzac, est venu dans la salle nous présenter "Une éducation", il a insisté sur le plaisir que nous allions prendre. Bien vu Monsieur le Directeur.
C'est ce que j'aime dans ce cinéma indépendant parisien, qui résiste tel un gaulois dans les champs, aussi élysées soient-ils, aux mastodontes sans saveur qui l'entourent, aux banques et autres magasins de marque, espacivores dès qu'il s'agit d'attirer le chaland qui aurait l'idée d'aller là où ça bouge.
Non, il ne cède pas un pouce de terrain à l'avancée capitalo-colonialiste, et continue de cultiver une certaine idée du 7ème art dans ce cinéma ouvert par son grand-père en 1935, et qu'il dirige lui-même depuis 35 ans. Belle éducation...
J'avais lu les excellentes critiques de ce film de Lone Scherfig, et une amie comédienne m'avait crié son bonheur de l'avoir vu, en même temps que ses regrets de n'avoir pas eu un tel rôle à se mettre sous la peau. Confiance aveugle en cette amie, en son sens de l'émotion, et dans la qualité de la programmation de ce cher Balzac, pas assez honoré à mon goût.
J'ai adoré "Une éducation". J'ai dû frissonner mille fois, tomber amoureux le double, et nager longtemps, sans m'en rendre compte, dans le bonheur de l'insouciance, de cette époque, de cette jeunesse, de cette jeune femme. Carey Mulligan. Une révélation, une présence incroyable pour cette fille qui semble aussi fragile que discrète. Mais quel charisme ! Quelle féminité élégante ! Quel charme... J'ai mieux compris sa nomination aux derniers Oscars.
C'est le genre de film qui vous donne envie d'embrasser votre voisine au cinéma (la mienne hier soir avait un rire charmant, si nous avions été en 1964, et moi célibataire, j'aurais peut-être osé l'inviter à prendre le thé...) et qui vous fait même vous poser la question : "pourquoi s'est-elle assise là, à côté de moi, alors qu'il y avait de la place partout ailleurs ?" C'est le genre de film qui multiplie par l'infini toutes les émotions romantiques qui sommeillent en vous, endormies par un siècle sans magie.
Faites-vous plaisir chers coeurs en manque de palpitations, courrez voir cette délicieuse "éducation", et profitez de la fraîcheur de cette histoire, en attendant le printemps, pour revivre tous les vôtres.
Franck Pelé
C'est ce que j'aime dans ce cinéma indépendant parisien, qui résiste tel un gaulois dans les champs, aussi élysées soient-ils, aux mastodontes sans saveur qui l'entourent, aux banques et autres magasins de marque, espacivores dès qu'il s'agit d'attirer le chaland qui aurait l'idée d'aller là où ça bouge.
Non, il ne cède pas un pouce de terrain à l'avancée capitalo-colonialiste, et continue de cultiver une certaine idée du 7ème art dans ce cinéma ouvert par son grand-père en 1935, et qu'il dirige lui-même depuis 35 ans. Belle éducation...
J'avais lu les excellentes critiques de ce film de Lone Scherfig, et une amie comédienne m'avait crié son bonheur de l'avoir vu, en même temps que ses regrets de n'avoir pas eu un tel rôle à se mettre sous la peau. Confiance aveugle en cette amie, en son sens de l'émotion, et dans la qualité de la programmation de ce cher Balzac, pas assez honoré à mon goût.
J'ai adoré "Une éducation". J'ai dû frissonner mille fois, tomber amoureux le double, et nager longtemps, sans m'en rendre compte, dans le bonheur de l'insouciance, de cette époque, de cette jeunesse, de cette jeune femme. Carey Mulligan. Une révélation, une présence incroyable pour cette fille qui semble aussi fragile que discrète. Mais quel charisme ! Quelle féminité élégante ! Quel charme... J'ai mieux compris sa nomination aux derniers Oscars.
C'est le genre de film qui vous donne envie d'embrasser votre voisine au cinéma (la mienne hier soir avait un rire charmant, si nous avions été en 1964, et moi célibataire, j'aurais peut-être osé l'inviter à prendre le thé...) et qui vous fait même vous poser la question : "pourquoi s'est-elle assise là, à côté de moi, alors qu'il y avait de la place partout ailleurs ?" C'est le genre de film qui multiplie par l'infini toutes les émotions romantiques qui sommeillent en vous, endormies par un siècle sans magie.
Faites-vous plaisir chers coeurs en manque de palpitations, courrez voir cette délicieuse "éducation", et profitez de la fraîcheur de cette histoire, en attendant le printemps, pour revivre tous les vôtres.
Franck Pelé
jeudi 11 mars 2010
samedi 27 février 2010
Le cent fautes de Claude Allègre
Dans son dernier livre, L'Imposture climatique (Plon, 300 p., 19,90 €), un ouvrage d'entretiens avec le journaliste Dominique de Montvalon, le géochimiste et ancien ministre Claude Allègre formule des accusations d'une extrême gravité contre la communauté des sciences du climat. La cible principale de l'ouvrage est le GIEC, défini à tort par l'auteur comme le "Groupement international pour l'étude du climat" - il s'agit en réalité du Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat.
M. Allègre évoque un "système mafieux" ayant conspiré pour faire passer, aux yeux de l'ensemble du monde, un "mythe" pour un fait scientifique. Très médiatisé, l'ouvrage comporte de nombreuses approximations et erreurs factuelles à même de tromper le public. En voici quelques-unes.
P. 22 "Une étude parue dans la revue Science suggère que l'augmentation de la température dans l'hémisphère Nord de 1970 à 2000 est peut-être due à l'élimination des poussières de charbon dans l'atmosphère, ce qui a facilité l'ensoleillement. L'augmentation (des températures) n'aurait donc rien à voir avec le CO2", écrit M. Allègre, citant une étude en effet publiée par Science, en mars 2007. Les deux premières phrases de cette publication démentent l'interprétation qui en est faite par l'ancien ministre. "Des tendances notables au réchauffement sont observées dans l'Arctique. Bien que les émissions humaines de gaz à effet de serre à longue durée de vie en soient certainement la cause principale, les polluants atmosphériques sont aussi importants."
P. 68 "Au total, l'Antarctique ne semble pas fondre. En tout cas, ce n'est pas perceptible." La réduction des glaces de l'Antarctique n'est pas due à une fonte mais au glissement des glaciers dans la mer. Elle est très perceptible. Grâce aux données satellitaires, les travaux d'Isabella Velicogna (université de Californie à Irvine, JPL) ont montré qu'entre 2002 et 2006, l'Antarctique a perdu, en moyenne, 104 milliards de tonnes (Gt) de glace par an.
Suite de l'article ici : http://www.lemonde.fr/planete/article/2010/02/27/le-cent-fautes-de-claude-allegre_1312167_3244.html
M. Allègre évoque un "système mafieux" ayant conspiré pour faire passer, aux yeux de l'ensemble du monde, un "mythe" pour un fait scientifique. Très médiatisé, l'ouvrage comporte de nombreuses approximations et erreurs factuelles à même de tromper le public. En voici quelques-unes.
P. 22 "Une étude parue dans la revue Science suggère que l'augmentation de la température dans l'hémisphère Nord de 1970 à 2000 est peut-être due à l'élimination des poussières de charbon dans l'atmosphère, ce qui a facilité l'ensoleillement. L'augmentation (des températures) n'aurait donc rien à voir avec le CO2", écrit M. Allègre, citant une étude en effet publiée par Science, en mars 2007. Les deux premières phrases de cette publication démentent l'interprétation qui en est faite par l'ancien ministre. "Des tendances notables au réchauffement sont observées dans l'Arctique. Bien que les émissions humaines de gaz à effet de serre à longue durée de vie en soient certainement la cause principale, les polluants atmosphériques sont aussi importants."
P. 68 "Au total, l'Antarctique ne semble pas fondre. En tout cas, ce n'est pas perceptible." La réduction des glaces de l'Antarctique n'est pas due à une fonte mais au glissement des glaciers dans la mer. Elle est très perceptible. Grâce aux données satellitaires, les travaux d'Isabella Velicogna (université de Californie à Irvine, JPL) ont montré qu'entre 2002 et 2006, l'Antarctique a perdu, en moyenne, 104 milliards de tonnes (Gt) de glace par an.
Suite de l'article ici : http://www.lemonde.fr/planete/article/2010/02/27/le-cent-fautes-de-claude-allegre_1312167_3244.html
mercredi 24 février 2010
Du frisson dans l'Hair
Hair, plus qu'un film, mon film. Je suis sûr que vous voyez ce que je veux dire... Vous n'avez jamais eu une relation particulière avec un film ? Comme s'il avait été réalisé pour vous, pour vos yeux, pour votre âme, comme s'il vous parlait. Un caractère culte qui se conjugue avec la conviction de découvrir une perle rare, une alchimie parfaite entre l'expression cinématographique et celui qui la reçoit, qui la décrypte, qui en comprend chaque scène, qui en prend tous les frissons possibles, et tous ses ingrédients font que ce film est votre film. On a tous son film. Ou ses films. Les miens sont presque trop nombreux pour que je les cite ici (vous pouvez les voir en bas du blog) mais ils me semblent miens comme ils sont sans doute vôtres. Et c'est là toute la magie du cinéma.
C'est donc avec grand plaisir que je partage avec vous ces quatre extraits de mon film chéri, quatre moments aussi cultes que le film tout entier, il a été difficile de choisir, mais ils résument assez bien l'oeuvre, de Milos (Forman) comme de Galt (Mac Dermot). Enjoy !
C'est donc avec grand plaisir que je partage avec vous ces quatre extraits de mon film chéri, quatre moments aussi cultes que le film tout entier, il a été difficile de choisir, mais ils résument assez bien l'oeuvre, de Milos (Forman) comme de Galt (Mac Dermot). Enjoy !
lundi 8 février 2010
Histoire de Melody Nelson
Autres vidéos sur le même thème :
http://www.youtube.com/watch?v=PYrzIUPcxr0
http://www.youtube.com/watch?v=ALAQnT5Zr-8
mardi 2 février 2010
jeudi 28 janvier 2010
Apple dévoile son iPad
Lors d'une conférence à San Francisco, le PDG d'Apple, Steve Jobs, a présenté hier sa fameuse tablette tactile multifonctions tant attendue, baptisée "iPad". Vendue entre 499 et 829 dollars (entre 355 et 590 €) , la tablette de 9,7 pouces ressemble à un iPhone grand format et propose entre autres fonctionnalités d'afficher des pages web, de gérer ses mails, la lecture de photos, Google Maps, iTunes... Il sera également possible à ses possesseurs de consulter des journaux en ligne et de lire des livres électroniques via la librairie en ligne iBooks. La compatibilité avec la plupart des applications de l'App Store pour iPhone et iPod Touch est également garantie. (source CB News)
mardi 26 janvier 2010
lundi 25 janvier 2010
vendredi 22 janvier 2010
Citation du jour
Quand l’homme a découvert que la vache donnait du lait, que cherchait-il exactement à faire ce jour-là ?
Philippe Geluck
Philippe Geluck
mercredi 13 janvier 2010
Quel cirque !
Charlie Chaplin devant le triste spectacle du plateau de tournage de son film "Le Cirque" après l'incendie qui l'a ravagé.
Best of des gamelles vues sur le Web
Oui, c’est vrai, la vidéo qui suit, c’est un peu vidéo-gag. Pas forcément le genre qu’on plébiscite par ici. Ca nous rappelle un peu trop les chaînes de télé qui font leur « zapping du web », comme si Internet se résumait à une collection de gamelles risibles. Mais cette rétrospective de College Humor des « fails » de 2009 a le mérite de tout condenser en une seule fois. Comme ça, on est dispensé jusqu’à l’année prochaine (source : Ecrans)
En même temps, même si l'auteur de l'article se la joue sérieux, on ne va bouder notre plaisir, parce qu'on a du très très lourd... ;-)
Franck
En même temps, même si l'auteur de l'article se la joue sérieux, on ne va bouder notre plaisir, parce qu'on a du très très lourd... ;-)
Franck
mardi 12 janvier 2010
vendredi 8 janvier 2010
Arnaud Fleurent-Didier, premier coup de coeur de l'année !
Je voudrais vous parler de mon coup de coeur de ce début d'année. Arnaud Fleurent-Didier. C'est ma copine "La fille pas sage" qui me l'a fait découvrir hier. Et vous savez quoi ? Je l'ai acheté direct ! Et je vous conseille de faire pareil, il est à 6,99 euros sur iTunes !
Dès la première écoute de "Imbécile heureux", de "Mémé 68" ou "Ne sois pas trop exigeant", j'ai été séduit, emporté par les histoires brillamment interprétés par ce jeune inconnu qui ne va pas le rester longtemps. Je suis allé sur Deezer écouter l'album intégralement (http://www.deezer.com/listen-4969120) et je vous invite à vous plonger très vite dans son univers vraiment particulier.
Bien sûr, certains vont trouver que c'est trop ceci ou pas assez cela (les commentaires sur deezer sont aussi acides qu'enjoués, mais franchement les acides semblent très réac et peu sensibles...), mais surtout, ne tombez pas dans le piège du rapprochement facile avec des chanteurs sans voix à la bobo attitude transpirante. Lui, rien à voir.
Il me fait penser à Gainsbourg jeune, celui qui adorait expérimenter la pop classe et sucrée, avec histoires parlées, chantées, provocantes, parfaitement écrites et d'une lucidité aiguisée, à Polnareff, pour les mélodies, les cordes, ajoutez un soupçon de Katerine, un regard cinématographique, et "La reproduction" sera un de vos albums précieux de cette année.
Franck Pelé
(ici la critique des Inrocks, qui en parle carrément comme le premier très grand disque de l'année : http://www.lesinrocks.com/musique/musique-article/t/1262879100/article/arnaud-fleurent-didier-chamboule-la-chanson-francaise/)
Dès la première écoute de "Imbécile heureux", de "Mémé 68" ou "Ne sois pas trop exigeant", j'ai été séduit, emporté par les histoires brillamment interprétés par ce jeune inconnu qui ne va pas le rester longtemps. Je suis allé sur Deezer écouter l'album intégralement (http://www.deezer.com/listen-4969120) et je vous invite à vous plonger très vite dans son univers vraiment particulier.
Bien sûr, certains vont trouver que c'est trop ceci ou pas assez cela (les commentaires sur deezer sont aussi acides qu'enjoués, mais franchement les acides semblent très réac et peu sensibles...), mais surtout, ne tombez pas dans le piège du rapprochement facile avec des chanteurs sans voix à la bobo attitude transpirante. Lui, rien à voir.
Il me fait penser à Gainsbourg jeune, celui qui adorait expérimenter la pop classe et sucrée, avec histoires parlées, chantées, provocantes, parfaitement écrites et d'une lucidité aiguisée, à Polnareff, pour les mélodies, les cordes, ajoutez un soupçon de Katerine, un regard cinématographique, et "La reproduction" sera un de vos albums précieux de cette année.
Franck Pelé
(ici la critique des Inrocks, qui en parle carrément comme le premier très grand disque de l'année : http://www.lesinrocks.com/musique/musique-article/t/1262879100/article/arnaud-fleurent-didier-chamboule-la-chanson-francaise/)
jeudi 7 janvier 2010
Standing next to me
Parler de mes chansons préférées prendrait un temps fou. Rien que le temps nécessaire au rafraîchissement de la mémoire, indispensable pour n'en oublier aucune, donne à la mission un caractère assez costaud.
Il y aurait du Bill Withers, du Al Green, du Syl Johnson, Aznavour, Brel, Barbara, Elvis, Led Zep, Fleetwood Mac, Fugain, Jonasz, Sade, Melody Gardot, les Beatles, les Floyd... impossible de tout répertorier. Mais je voudrais partager avec vous, comme je l'ai déjà fait en 2008, le titre qui m'a fait vibrer cette année-là.
"Standing next to me", un petit bijou rock pop délicieusement sucré d'envolées lyriques et de cordes mélodieuses offert par un duo déjà culte, les "Last shadow puppets". Alex Turner, chanteur des Arctic Monkeys, sorte de Mc Cartney moderne et son pote Miles Kane, chanteur des Rascals, sont les auteurs de ce cadeau musical que je vous offre avec plaisir aujourd'hui.
Mettez du son. Tous ceux qui n'auront pas tapé du pied, ni bougé une main, ou eu envie de se lever devront consulter d'urgence...
Franck Pelé
Il y aurait du Bill Withers, du Al Green, du Syl Johnson, Aznavour, Brel, Barbara, Elvis, Led Zep, Fleetwood Mac, Fugain, Jonasz, Sade, Melody Gardot, les Beatles, les Floyd... impossible de tout répertorier. Mais je voudrais partager avec vous, comme je l'ai déjà fait en 2008, le titre qui m'a fait vibrer cette année-là.
"Standing next to me", un petit bijou rock pop délicieusement sucré d'envolées lyriques et de cordes mélodieuses offert par un duo déjà culte, les "Last shadow puppets". Alex Turner, chanteur des Arctic Monkeys, sorte de Mc Cartney moderne et son pote Miles Kane, chanteur des Rascals, sont les auteurs de ce cadeau musical que je vous offre avec plaisir aujourd'hui.
Mettez du son. Tous ceux qui n'auront pas tapé du pied, ni bougé une main, ou eu envie de se lever devront consulter d'urgence...
Franck Pelé
lundi 4 janvier 2010
Heureuse année à vous tous mes très chers !
Une année qui commence avec Bill est forcément une bonne année...
vendredi 25 décembre 2009
dimanche 20 décembre 2009
Jouir simple
A la question : "Qu'est-ce qui vous fait rire aujourd'hui ?" Jean-Bertrand Pontalis, philosophe et psychanalyste de 85 ans, a répondu ceci :
"Je n'aime pas beaucoup la dérision ambiante, l'esprit négatif qui s'en donne à cœur joie sans risque. C'est un refus de reconnaître ce qu'on doit aux autres. J'aime bien l'humour, parce qu'il y a de la sympathie pour l'autre dans l'humour. Alors que l'ironie peut faire très mal, c'est une forme de condescendance, de supériorité, qui ne m'est pas sympathique."
Je partage profondément cette pensée. Si nos enfants veulent connaître ce que nos parents ont connu, il faudra absolument retrouver cette insouciance du plaisir. Celui de rire, d'apprécier, sans le jugement prétentieux gonflé par un égo qui ne l'est pas moins. Rire simple, jouir simple.
Evidemment, tout a été fait, et refait, et il sera toujours plus difficile de séduire en innovant, comme faisait un Coluche ou une troupe du Splendid dont la qualité comique a connu un gouffre abyssal entre ses premiers "bronzés" et leur troisième suite, aussi vide que consternante, qui sentait plus les cachets des acteurs que l'appétit des jeunes premiers qu'ils ne sont plus depuis longtemps.
J'ai l'impression de rire moins qu'avant, mes derniers fous rires me semblent loin, les vrais, profonds, irrépressibles. Sentiment général ? Suis-je plus difficile qu'avant ? Moins naïf ? Moins insouciant ? Probablement un peu des trois, mais si ce nouveau siècle veut retrouver les valeurs de son prédécesseur, il devra retrouver la simplicité d'aimer, de vivre, de partager.
Et ceux qui vont le vivre devront se souvenir un peu plus des vents philosophes que de la bulle matérielle dans laquelle ils s'enferment. Des bulles "déshumanisantes" désormais poussées par des courants qui ressemblent plus à des vents de panique, et dont ils se protègent dans leurs univers égocentriques.
Si je partais en terre inconnue, pendant un mois au coeur d'une tribu, j'apprendrais à rire simple, avec ces gens qui remercient encore le soleil, et regardent leur interlocuteur dans les yeux, avec une flamme qui n'arrête jamais de danser dans les leurs. Une soif d'apprendre, de comprendre, de découvrir, de partager, avec l'autre.
La différence est probablement là. Avec l'autre. Et surtout, sans la peur de la gêne, ou du ridicule d'aimer l'autre. Comme si aujourd'hui, aimer l'autre devenait moins important que le juger ou lui trouver un défaut, qui justifierait notre hésitation à lui donner de l'amour, à faire confiance à sa qualité d'être et de coeur.
Il faut aimer. Aimer simple. Jouir simple. Et c'est bien plus complexe qu'on le pense.
Franck Pelé
(retrouvez l'interview intégrale de JB Pontalis, ici : http://www.telerama.fr/idees/jean-bertrand-pontalis-en-analyse-le-silence-est-la-condition-de-la-parole,46264.php)
"Je n'aime pas beaucoup la dérision ambiante, l'esprit négatif qui s'en donne à cœur joie sans risque. C'est un refus de reconnaître ce qu'on doit aux autres. J'aime bien l'humour, parce qu'il y a de la sympathie pour l'autre dans l'humour. Alors que l'ironie peut faire très mal, c'est une forme de condescendance, de supériorité, qui ne m'est pas sympathique."
Je partage profondément cette pensée. Si nos enfants veulent connaître ce que nos parents ont connu, il faudra absolument retrouver cette insouciance du plaisir. Celui de rire, d'apprécier, sans le jugement prétentieux gonflé par un égo qui ne l'est pas moins. Rire simple, jouir simple.
Evidemment, tout a été fait, et refait, et il sera toujours plus difficile de séduire en innovant, comme faisait un Coluche ou une troupe du Splendid dont la qualité comique a connu un gouffre abyssal entre ses premiers "bronzés" et leur troisième suite, aussi vide que consternante, qui sentait plus les cachets des acteurs que l'appétit des jeunes premiers qu'ils ne sont plus depuis longtemps.
J'ai l'impression de rire moins qu'avant, mes derniers fous rires me semblent loin, les vrais, profonds, irrépressibles. Sentiment général ? Suis-je plus difficile qu'avant ? Moins naïf ? Moins insouciant ? Probablement un peu des trois, mais si ce nouveau siècle veut retrouver les valeurs de son prédécesseur, il devra retrouver la simplicité d'aimer, de vivre, de partager.
Et ceux qui vont le vivre devront se souvenir un peu plus des vents philosophes que de la bulle matérielle dans laquelle ils s'enferment. Des bulles "déshumanisantes" désormais poussées par des courants qui ressemblent plus à des vents de panique, et dont ils se protègent dans leurs univers égocentriques.
Si je partais en terre inconnue, pendant un mois au coeur d'une tribu, j'apprendrais à rire simple, avec ces gens qui remercient encore le soleil, et regardent leur interlocuteur dans les yeux, avec une flamme qui n'arrête jamais de danser dans les leurs. Une soif d'apprendre, de comprendre, de découvrir, de partager, avec l'autre.
La différence est probablement là. Avec l'autre. Et surtout, sans la peur de la gêne, ou du ridicule d'aimer l'autre. Comme si aujourd'hui, aimer l'autre devenait moins important que le juger ou lui trouver un défaut, qui justifierait notre hésitation à lui donner de l'amour, à faire confiance à sa qualité d'être et de coeur.
Il faut aimer. Aimer simple. Jouir simple. Et c'est bien plus complexe qu'on le pense.
Franck Pelé
(retrouvez l'interview intégrale de JB Pontalis, ici : http://www.telerama.fr/idees/jean-bertrand-pontalis-en-analyse-le-silence-est-la-condition-de-la-parole,46264.php)
samedi 19 décembre 2009
vendredi 18 décembre 2009
Je veux du vinyle !
Le CD est mort, vive le disque vinyle ! En pleine ère numérique, le microsillon fait un retour en force. Face à la froideur immatérielle du MP3, ce bel objet au son imparfait a reconquis la fibre nostalgico-régressive des trentenaires et séduit les plus jeunes via l’electro ou la musique à papa. Un phénomène de mode qui tend à s’installer. La vente de vinyles est en hausse constante, les boutiques de disques continuent de fleurir et l’offre de platines vinyle numériques, à connecter via un port USB, explose.
Suite de l'article ici : http://www.ecrans.fr/Le-vinyle-total-plugue,8651.html
Suite de l'article ici : http://www.ecrans.fr/Le-vinyle-total-plugue,8651.html
jeudi 17 décembre 2009
France Inter, Europe 1, RTL et France Culture, radios les plus podcastées
Médiamétrie a publié hier sa première étude d’audience des nouveaux modes d’écoute de la radio c'est-à-dire de l’écoute en différé, principalement via les podcasts, mais aussi du streaming-différé directement sur les sites internet des stations. En novembre 2009, 13,2 millions de podcasts ont été téléchargés en France (et 4,2 millions depuis l’étranger). Le divertissement est le genre de programmes le plus attractif (5,4 millions de téléchargements) juste avant la culture (3,1 M) et le sport (2,6M). Sur ce constat, les radios généralistes et les thématiques sont donc logiquement les plus prisées. Ainsi avec 3 728 000 programmes téléchargés, France Inter est l’antenne la plus podcastées de France, juste devant Europe 1 (3 664 000 téléchargements). Suivent France Culture (2 015 000 de téléchargements), RTL (2 006 000 de téléchargements) et RMC (1 067 000 podcasts). Du côté de l’écoute en streaming différé, Médiamétrie estime qu’en novembre 2009, 181 626 heures de radios ont été écouté en France et 54 286 depuis l’étranger. Le sport est alors le genre préféré (62 026 heures) devant l’information (54 433 heures) et les programmes non-définis (47 810 heures). Mais la deuxième partie de cette étude mesure moins de radios que la première. Aisni RMC est largement leader sur ce critère (98 250 heures) devant France Info (45 680 h), RTL (24 210 heures), Fun Radio (8 093 heures) et BFM Radio (5 068 heures). (source CB News)
mardi 15 décembre 2009
vendredi 11 décembre 2009
mardi 8 décembre 2009
From Youtube to Hollywood
C'est grâce à un film au budget de 300 dollars qu'un réalisateur uruguayen inconnu, Federico Alvarez, vient de décrocher son ticket pour Hollywood. Son court-métrage Ataque de Panico sur une attaque de robots contre Montevideo est devenu un immense succès grâce à internet. Le film a été visionné 770 000 fois en quatre semaines sur Youtube. Un intérêt qui a très vite touché les studios de cinéma américains. La maison de production de Sam Raimi, Ghost House, vient d'ailleurs de signer un contrat avec le réalisateur uruguayen de 31 ans qui prend dans la foulée les commandes d'un projet de 30 millions de dollars.
"Ils m'ont proposé un contrat tellement énorme que mes agents m'ont dit de signer tout de suite, que personne ne s'alignerait sur ce prix "
"Ils m'ont proposé un contrat tellement énorme que mes agents m'ont dit de signer tout de suite, que personne ne s'alignerait sur ce prix "
Manger sucré sans aucune calorie : La Stevia arrive en France
Villars vient de lancer sur le marché français une tablette de chocolat qui ne contient que 4% de sucre. Son secret ? La Stevia, une plante cultivée en Amérique Latine et en Chine qui contient notamment un édulcorant d’origine naturelle dont le pouvoir sucrant est 300 celui du saccharose, et qui a reçu l’autorisation de l’Agence française de sécurité sanitaire des aliments (Afssa) en septembre dernier. Et le marché de l’agroalimentaire s’en frotte déjà les mains puisque cette molécule contenue dans la Stevia (rebaudioside A) permet de fabriquer des produits qui ont un goût sucré mais sans aucune calorie. The Coca-Cola Company utilise déjà la Stevia depuis 2008 dans les boissons Sprite et Glacéau Vitaminwater (depuis 2009), et devrait très rapidement faire de même en France. Pepsi Co serait aussi sur la brèche. Les prochaines semaines être décisives pour tout le secteur de l’agroalimentaire.(source CB News)
A lire également :
http://www.manger-vivant.fr/stevia-sucre-diabete-obesite/
http://www.lemonde.fr/aujourd-hui/article/2009/10/16/la-stevia-produit-miracle-contre-l-obesite_1254846_3238.html
A lire également :
http://www.manger-vivant.fr/stevia-sucre-diabete-obesite/
http://www.lemonde.fr/aujourd-hui/article/2009/10/16/la-stevia-produit-miracle-contre-l-obesite_1254846_3238.html
lundi 7 décembre 2009
Tais-toi le vilain c'est moi qui raconte !
Dupontel. Albert Dupontel. Un mec à part. On l'adore, on le déteste, on adore le détester, on déteste l'aimer, bref, selon la formule consacrée, il ne laisse pas indifférent. Et lui, les formules consacrées, il abhorre. Comme tout ce qui est consensuel. Dupontel, c'est une espèce d'empêcheur de tourner en rond, de penser réchauffé, un réveil-malin qui vous arrache avec coeur du sommeil dans lequel trop d'habitudes ont plongé nos esprits, pourtant encore si rebelles hier.
Rebelle, l'étiquette lui va forcément bien. Il la cultive tellement. Même si, forcément, il s'en défendrait si on lui faisait remarquer. Rebelle, comme sa façon de ne jamais être à l'aise sur un plateau télé, d'envoyer sur les roses un journaliste qui ose vouloir l'entretenir en avouant qu'il n'a pas eu le temps de voir le film. Rebelle comme ses sketches, qui l'ont révélé, et comme sa curieuse vision qu'il en donne aujourd'hui. Il en parle comme d'une période alimentaire, dans laquelle il ne prenait pas forcément un plaisir énorme.
Hyper frustrant pour ceux qui ont pleuré de rire devant sa générosité comique, une générosité jamais vue, physique et comique, à l'écriture aussi fine qu'acide, à l'esprit vif et clair. J'ai été un de ceux-là. Le bac, 30 millions de mamies, la mort, Burt le super flic, les pourris d'or, le F demi, Rambo, puis "les sales histoires" sur Canal, avec son pote Vuillermoz, c'était des fous rires comme on n'en avait plus connu depuis Coluche. La cassette vidéo de son premier spectacle, j'ai dû la voir 48 fois, avec des amis différents, ou les mêmes, et à chaque fois, c'était l'occasion de se délecter de ses petites phrases, de ses tics, de ses inventions, à chaque envolée. Son deuxième spectacle, avec l'inoubliable casquette géante de Burt le supeeeer flic, il l'a rôdé sur des scènes estivales, dont le théâtre de la mer, à Sainte-Maxime, à la toute fin des années 90. On était dans les premiers rangs, tous les aficionados des Issambres, où on passait tous nos étés, j'en avais convertis quelques-uns, il n'avait pas intérêt à se planter Albert, je l'avais vendu comme personne ! Et c'était du caviar...
Ses répliques ont été les nôtres, ses mimiques aussi, ses grimaces, sa gestuelle, pendant longtemps. Plus tard, quand il a réussi, avec Bernie, j'avais été déçu de voir avec quel dédain il traitait cette période, qui l'avait vu exploser. Il en parlait comme d'une obligation, comme si il s'excusait d'avoir fait ça, pour pouvoir enfin tutoyer le vrai monde de la comédie et du cinéma. Je trouvais que c'était un manque de respect pour ses spectacles d'alors. J'ai vu Dupontel soudainement prétentieux, et son cinéma aussi, un peu malsain, comme Bernie ( du culte, mais du discutable aussi, sur le fond) même si je me suis bien marré. Je trouvais qu'il était un peu violent, mais violent aigri, quand dans ses spectacles, je le trouvais violent poète, violent intelligent, violent dans l'esprit dénonciateur, comme Coluche, encore une fois.
Les films qui ont suivi, la maladie de Sachs, le Créateur, Enfermés dehors, n'ont pas contribué à me ramener vers la sympathie que j'avais pour lui. J'en avais toujours, énormément, mais je ne voyais plus que sa prétention rebelle, sa générosité bafouée. En fait, en avouant qu'il ne s'éclatait pas pendant sa période music-hall, c'est comme s'il m'avait volé ce qu'il m'avait donné. Et je crois que je lui en ai voulu pour ça. Jusqu'à la claque, très récente, et très forte, qu'il m'a mise avec "Deux jours à tuer". Quelle claque ce film... Le scénario comme sa prestation, du grand art. Et enfin, "Le Vilain" que je vais voir un peu par hasard au cinéma, parce que l'autre film était commencé, et là, je retrouve le Dupontel des spectacles, lunaire et attachant, malgré son inextinguible soif de violente rébellion. Vous avez aimé "le bac" ou "Burt", vous adorerez "le vilain".
Et pour en savoir un peu plus sur Albert Dupontel, lisez cet excellent article, dans le cadre de la série "Un cinéaste au fond des yeux", dans laquelle Télérama pose régulièrement les mêmes questions à un cinéaste différent :
http://www.telerama.fr/cinema/questionnaire-albert-dupontel-au-fond-des-yeux,49768.php
Avec notamment cette réponse à la question "D'où vient votre envie de faire des films ?" qui résume assez bien le personnage :
- "Une peur panique d'avoir vécu sans en informer les autres"
Une réponse que j'aurais pu faire mienne.
Franck Pelé
Monty Python
Si vous aimez les Monty Python et leur humour "irrésistiblement british so decaled", foncez sur cet article, qui vous propose nombre d'extraits de l'oeuvre géniale des bien barrés d'outre-manche, qui nous font rire depuis 40 ans.
http://www.telerama.fr/cinema/une-breve-histoire-du-rire-1-les-monty-python,49959.php
La tête au Carrey
Un ver de terre perce le fond noir de l’écran : que se passe-t-il ? Vous êtes simplement arrivés sur le site de Jim Carrey. En ligne depuis fin octobre, il propose une vraie immersion dans un univers psychédélique, assez proche de celui de Tim Burton.
De nombreuses surprises y attendent l'internaute. En cliquant sur le van qui se balance sur un tronc d’arbre, par exemple, les tentacules d’une pieuvre surgissent pour littéralement vous emporter dans un décor abracadabrantesque.
Ailleurs, la tête de Jim, scellée sur un corps d’oiseau, gazouille au rythme des clics de souris. Il suffit alors de placer le curseur dessus pour retrouver l’acteur sur Twitter. En sus, filmographie, biographie, et de nombreuses photos de ses albums de famille sont mises à disposition. Un véritable enchantement visuel. (source Télérama)
http://www.jimcarrey.com/
De nombreuses surprises y attendent l'internaute. En cliquant sur le van qui se balance sur un tronc d’arbre, par exemple, les tentacules d’une pieuvre surgissent pour littéralement vous emporter dans un décor abracadabrantesque.
Ailleurs, la tête de Jim, scellée sur un corps d’oiseau, gazouille au rythme des clics de souris. Il suffit alors de placer le curseur dessus pour retrouver l’acteur sur Twitter. En sus, filmographie, biographie, et de nombreuses photos de ses albums de famille sont mises à disposition. Un véritable enchantement visuel. (source Télérama)
http://www.jimcarrey.com/
Mobile Film Festival
Les réalisateurs en herbe ont jusqu’au 4 janvier pour concourir au Mobile Film Festival 2010. Pour participer, il suffit d’envoyer sa vidéo directement sur le site de l’événement et de suivre cette consigne : produire un film d’une minute enregistré avec son téléphone portable.
Scénario, montage et genre sont libres. Sous la présidence de la réalisatrice de Vénus Beauté (institut), Tonie Marshall, un jury composé de 6 professionnels de l’audiovisuel récompensera les meilleurs scénario, acteur, actrice, séquence, exploitation technique du support mobile et esthétisme. Les internautes, eux, décerneront le Prix du public en votant pour leur mini-film favori.
Pour revoir les films des lauréats 2009 et s’inscrire :http://fr.mobilefilmfestival.com/jury.php
Scénario, montage et genre sont libres. Sous la présidence de la réalisatrice de Vénus Beauté (institut), Tonie Marshall, un jury composé de 6 professionnels de l’audiovisuel récompensera les meilleurs scénario, acteur, actrice, séquence, exploitation technique du support mobile et esthétisme. Les internautes, eux, décerneront le Prix du public en votant pour leur mini-film favori.
Pour revoir les films des lauréats 2009 et s’inscrire :http://fr.mobilefilmfestival.com/jury.php
Tout le monde en parle (ou pas)
(Source Télérama) Cette semaine, Thierry Ardisson s'est réjoui du lancement de son site, qui présente de très nombreuses archives couvrant toute sa carrière. On peut y visionner gratuitement toutes ses émissions depuis 1985. Une démarche intéressante (menée à terme avec l'aide précieuse de l'INA). Mais, concrètement, ça donne quoi... ? C'est beau ? C'est bien fait ? Aïe, c'est là que ça se corse... On vous raconte, façon bulletin de notes.
(suite de l'article ici : http://www.telerama.fr/techno/tout-le-monde-en-parle-pas,50218.php)
(suite de l'article ici : http://www.telerama.fr/techno/tout-le-monde-en-parle-pas,50218.php)
Inscription à :
Articles (Atom)



































