jeudi 28 janvier 2010

Madame Vassiliakis

Apple dévoile son iPad




Lors d'une conférence à San Francisco, le PDG d'Apple, Steve Jobs, a présenté hier sa fameuse tablette tactile multifonctions tant attendue, baptisée "iPad". Vendue entre  499 et 829 dollars (entre 355 et 590 €) , la tablette de 9,7 pouces ressemble  à un iPhone grand format et propose entre autres fonctionnalités d'afficher des pages web, de gérer ses mails, la lecture de photos, Google Maps, iTunes... Il sera également possible à ses possesseurs de consulter des journaux en ligne et de lire des livres électroniques via la librairie en ligne iBooks. La compatibilité avec la plupart des applications de l'App Store pour iPhone et iPod Touch est également garantie. (source CB News)

mardi 26 janvier 2010

vendredi 22 janvier 2010

Humour de libraire


Les joies de la plage en Asie







L'as de la trottinette

REviseddd TPC part from matt mckeen on Vimeo.

L'instant tricycle

Citation du jour

Quand l’homme a découvert que la vache donnait du lait, que cherchait-il exactement à faire ce jour-là ?

Philippe Geluck

mercredi 13 janvier 2010

Quel cirque !

Charlie Chaplin devant le triste spectacle du plateau de tournage de son film "Le Cirque" après l'incendie qui l'a ravagé.

Best of des gamelles vues sur le Web

Oui, c’est vrai, la vidéo qui suit, c’est un peu vidéo-gag. Pas forcément le genre qu’on plébiscite par ici. Ca nous rappelle un peu trop les chaînes de télé qui font leur « zapping du web », comme si Internet se résumait à une collection de gamelles risibles. Mais cette rétrospective de College Humor des « fails » de 2009 a le mérite de tout condenser en une seule fois. Comme ça, on est dispensé jusqu’à l’année prochaine (source : Ecrans)


En même temps, même si l'auteur de l'article se la joue sérieux, on ne va bouder notre plaisir, parce qu'on a du très très lourd... ;-)

Franck

Stop motion Kung Fu

Un petit bijou d'animation.

vendredi 8 janvier 2010

Arnaud Fleurent-Didier, premier coup de coeur de l'année !

Je voudrais vous parler de mon coup de coeur de ce début d'année. Arnaud Fleurent-Didier. C'est ma copine "La fille pas sage" qui me l'a fait découvrir hier. Et vous savez quoi ? Je l'ai acheté direct ! Et je vous conseille de faire pareil, il est à 6,99 euros sur iTunes !

Dès la première écoute de "Imbécile heureux", de "Mémé 68" ou "Ne sois pas trop exigeant", j'ai été séduit, emporté par les histoires brillamment interprétés par ce jeune inconnu qui ne va pas le rester longtemps. Je suis allé sur Deezer écouter l'album intégralement (http://www.deezer.com/listen-4969120) et je vous invite à vous plonger très vite dans son univers vraiment particulier.

Bien sûr, certains vont trouver que c'est trop ceci ou pas assez cela (les commentaires sur deezer sont aussi acides qu'enjoués, mais franchement les acides semblent très réac et peu sensibles...), mais surtout, ne tombez pas dans le piège du rapprochement facile avec des chanteurs sans voix à la bobo attitude transpirante. Lui, rien à voir.

Il me fait penser à Gainsbourg jeune, celui qui adorait expérimenter la pop classe et sucrée, avec histoires parlées, chantées, provocantes, parfaitement écrites et d'une lucidité aiguisée, à Polnareff, pour les mélodies, les cordes, ajoutez un soupçon de Katerine, un regard cinématographique, et "La reproduction" sera un de vos albums précieux de cette année.

Franck Pelé

(ici la critique des Inrocks, qui en parle carrément comme le premier très grand disque de l'année : http://www.lesinrocks.com/musique/musique-article/t/1262879100/article/arnaud-fleurent-didier-chamboule-la-chanson-francaise/)

jeudi 7 janvier 2010

Standing next to me

Parler de mes chansons préférées prendrait un temps fou. Rien que le temps nécessaire au rafraîchissement de la mémoire, indispensable pour n'en oublier aucune, donne à la mission un caractère assez costaud.

Il y aurait du Bill Withers, du Al Green, du Syl Johnson, Aznavour, Brel, Barbara, Elvis, Led Zep, Fleetwood Mac, Fugain, Jonasz, Sade, Melody Gardot, les Beatles, les Floyd... impossible de tout répertorier. Mais je voudrais partager avec vous, comme je l'ai déjà fait en 2008, le titre qui m'a fait vibrer cette année-là.

"Standing next to me", un petit bijou rock pop délicieusement sucré d'envolées lyriques et de cordes mélodieuses offert par un duo déjà culte, les "Last shadow puppets". Alex Turner, chanteur des Arctic Monkeys, sorte de Mc Cartney moderne et son pote Miles Kane, chanteur des Rascals, sont les auteurs de ce cadeau musical que je vous offre avec plaisir aujourd'hui.

Mettez du son. Tous ceux qui n'auront pas tapé du pied, ni bougé une main, ou eu envie de se lever devront consulter d'urgence...

Franck Pelé


lundi 4 janvier 2010

Heureuse année à vous tous mes très chers !




Une année qui commence avec Bill est forcément une bonne année...

vendredi 25 décembre 2009

dimanche 20 décembre 2009

Jouir simple

A la question : "Qu'est-ce qui vous fait rire aujourd'hui ?" Jean-Bertrand Pontalis, philosophe et psychanalyste de 85 ans, a répondu ceci :

"Je n'aime pas beaucoup la dérision ambiante, l'esprit négatif qui s'en donne à cœur joie sans risque. C'est un refus de reconnaître ce qu'on doit aux autres. J'aime bien l'humour, parce qu'il y a de la sympathie pour l'autre dans l'humour. Alors que l'ironie peut faire très mal, c'est une forme de condescendance, de supériorité, qui ne m'est pas sympathique."

Je partage profondément cette pensée. Si nos enfants veulent connaître ce que nos parents ont connu, il faudra absolument retrouver cette insouciance du plaisir. Celui de rire, d'apprécier, sans le jugement prétentieux gonflé par un égo qui ne l'est pas moins. Rire simple, jouir simple.

Evidemment, tout a été fait, et refait, et il sera toujours plus difficile de séduire en innovant, comme faisait un Coluche ou une troupe du Splendid dont la qualité comique a connu un gouffre abyssal entre ses premiers "bronzés" et leur troisième suite, aussi vide que consternante, qui sentait plus les cachets des acteurs que l'appétit des jeunes premiers qu'ils ne sont plus depuis longtemps.

J'ai l'impression de rire moins qu'avant, mes derniers fous rires me semblent loin, les vrais, profonds, irrépressibles. Sentiment général ? Suis-je plus difficile qu'avant ? Moins naïf ? Moins insouciant ? Probablement un peu des trois, mais si ce nouveau siècle veut retrouver les valeurs de son prédécesseur, il devra retrouver la simplicité d'aimer, de vivre, de partager.

Et ceux qui vont le vivre devront se souvenir un peu plus des vents philosophes que de la bulle matérielle dans laquelle ils s'enferment. Des bulles "déshumanisantes" désormais poussées par des courants qui ressemblent plus à des vents de panique, et dont ils se protègent dans leurs univers égocentriques.

Si je partais en terre inconnue, pendant un mois au coeur d'une tribu, j'apprendrais à rire simple, avec ces gens qui remercient encore le soleil, et regardent leur interlocuteur dans les yeux, avec une flamme qui n'arrête jamais de danser dans les leurs. Une soif d'apprendre, de comprendre, de découvrir, de partager, avec l'autre.

La différence est probablement là. Avec l'autre. Et surtout, sans la peur de la gêne, ou du ridicule d'aimer l'autre. Comme si aujourd'hui, aimer l'autre devenait moins important que le juger ou lui trouver un défaut, qui justifierait notre hésitation à lui donner de l'amour, à faire confiance à sa qualité d'être et de coeur.

Il faut aimer. Aimer simple. Jouir simple. Et c'est bien plus complexe qu'on le pense.


Franck Pelé

(retrouvez l'interview intégrale de JB Pontalis, ici : http://www.telerama.fr/idees/jean-bertrand-pontalis-en-analyse-le-silence-est-la-condition-de-la-parole,46264.php)

samedi 19 décembre 2009

vendredi 18 décembre 2009

Space Odyssey


Je veux du vinyle !



Le CD est mort, vive le disque vinyle ! En pleine ère numérique, le microsillon fait un retour en force. Face à la froideur immatérielle du MP3, ce bel objet au son imparfait a reconquis la fibre nostalgico-régressive des trentenaires et séduit les plus jeunes via l’electro ou la musique à papa. Un phénomène de mode qui tend à s’installer. La vente de vinyles est en hausse constante, les boutiques de disques continuent de fleurir et l’offre de platines vinyle numériques, à connecter via un port USB, explose.

Suite de l'article ici : http://www.ecrans.fr/Le-vinyle-total-plugue,8651.html


jeudi 17 décembre 2009

Feelings


Dogtooth

France Inter, Europe 1, RTL et France Culture, radios les plus podcastées

Médiamétrie a publié hier sa première étude d’audience des nouveaux modes d’écoute de la radio c'est-à-dire de l’écoute en différé, principalement via les podcasts, mais aussi du streaming-différé directement sur les sites internet des stations. En novembre 2009, 13,2 millions de podcasts ont été téléchargés en France (et 4,2 millions depuis l’étranger). Le divertissement est le genre de programmes le plus attractif (5,4 millions de téléchargements) juste avant la culture (3,1 M) et le sport (2,6M). Sur ce constat, les radios généralistes et les thématiques sont donc logiquement les plus prisées. Ainsi avec 3 728 000 programmes téléchargés, France Inter est l’antenne la plus podcastées de France, juste devant Europe 1 (3 664 000 téléchargements). Suivent France Culture (2 015 000 de téléchargements), RTL (2 006 000 de téléchargements) et RMC (1 067 000 podcasts). Du côté de l’écoute en streaming différé, Médiamétrie estime qu’en novembre 2009, 181 626 heures de radios ont été écouté en France et 54 286 depuis l’étranger. Le sport est alors le genre préféré (62 026 heures) devant l’information (54 433 heures) et les programmes non-définis (47 810 heures). Mais la deuxième partie de cette étude mesure moins de radios que la première. Aisni RMC est largement leader sur ce critère (98 250 heures) devant France Info (45 680 h), RTL (24 210 heures), Fun Radio (8 093 heures) et BFM Radio (5 068 heures). (source CB News)

vendredi 11 décembre 2009

mardi 8 décembre 2009

From Youtube to Hollywood

C'est grâce à un film au budget de 300 dollars qu'un réalisateur uruguayen inconnu, Federico Alvarez, vient de décrocher son ticket pour Hollywood. Son court-métrage Ataque de Panico sur une attaque de robots contre Montevideo est devenu un immense succès grâce à internet. Le film a été visionné 770 000 fois en quatre semaines sur Youtube. Un intérêt qui a très vite touché les studios de cinéma américains. La maison de production de Sam Raimi, Ghost House, vient d'ailleurs de signer un contrat avec le réalisateur uruguayen de 31 ans qui prend dans la foulée les commandes d'un projet de 30 millions de dollars.

"Ils m'ont proposé un contrat tellement énorme que mes agents m'ont dit de signer tout de suite, que personne ne s'alignerait sur ce prix "

Saturday night fever des bois

Manger sucré sans aucune calorie : La Stevia arrive en France

Villars vient de lancer sur le marché français une tablette de chocolat qui ne contient que 4% de sucre. Son secret ? La Stevia, une plante cultivée en Amérique Latine et en Chine qui contient notamment un édulcorant d’origine naturelle dont le pouvoir sucrant est 300 celui du saccharose, et qui a reçu l’autorisation de l’Agence française de sécurité sanitaire des aliments (Afssa) en septembre dernier. Et le marché de l’agroalimentaire s’en frotte déjà les mains puisque cette molécule contenue dans la Stevia (rebaudioside A) permet de fabriquer des produits qui ont un goût sucré mais sans aucune calorie. The Coca-Cola Company utilise déjà la Stevia depuis 2008 dans les boissons Sprite et Glacéau Vitaminwater (depuis 2009), et devrait très rapidement faire de même en France. Pepsi Co serait aussi sur la brèche. Les prochaines semaines être décisives pour tout le secteur de l’agroalimentaire.(source CB News)

A lire également :
http://www.manger-vivant.fr/stevia-sucre-diabete-obesite/

http://www.lemonde.fr/aujourd-hui/article/2009/10/16/la-stevia-produit-miracle-contre-l-obesite_1254846_3238.html

lundi 7 décembre 2009

Tais-toi le vilain c'est moi qui raconte !



Dupontel. Albert Dupontel. Un mec à part. On l'adore, on le déteste, on adore le détester, on déteste l'aimer, bref, selon la formule consacrée, il ne laisse pas indifférent. Et lui, les formules consacrées, il abhorre. Comme tout ce qui est consensuel. Dupontel, c'est une espèce d'empêcheur de tourner en rond, de penser réchauffé, un réveil-malin qui vous arrache avec coeur du sommeil dans lequel trop d'habitudes ont plongé nos esprits, pourtant encore si rebelles hier.

Rebelle, l'étiquette lui va forcément bien. Il la cultive tellement. Même si, forcément, il s'en défendrait si on lui faisait remarquer. Rebelle, comme sa façon de ne jamais être à l'aise sur un plateau télé, d'envoyer sur les roses un journaliste qui ose vouloir l'entretenir en avouant qu'il n'a pas eu le temps de voir le film. Rebelle comme ses sketches, qui l'ont révélé, et comme sa curieuse vision qu'il en donne aujourd'hui. Il en parle comme d'une période alimentaire, dans laquelle il ne prenait pas forcément un plaisir énorme.

Hyper frustrant pour ceux qui ont pleuré de rire devant sa générosité comique, une générosité jamais vue, physique et comique, à l'écriture aussi fine qu'acide, à l'esprit vif et clair. J'ai été un de ceux-là. Le bac, 30 millions de mamies, la mort, Burt le super flic, les pourris d'or, le F demi, Rambo, puis "les sales histoires" sur Canal, avec son pote Vuillermoz, c'était des fous rires comme on n'en avait plus connu depuis Coluche. La cassette vidéo de son premier spectacle, j'ai dû la voir 48 fois, avec des amis différents, ou les mêmes, et à chaque fois, c'était l'occasion de se délecter de ses petites phrases, de ses tics, de ses inventions, à chaque envolée. Son deuxième spectacle, avec l'inoubliable casquette géante de Burt le supeeeer flic, il l'a rôdé sur des scènes estivales, dont le théâtre de la mer, à Sainte-Maxime, à la toute fin des années 90. On était dans les premiers rangs, tous les aficionados des Issambres, où on passait tous nos étés, j'en avais convertis quelques-uns, il n'avait pas intérêt à se planter Albert, je l'avais vendu comme personne ! Et c'était du caviar...

Ses répliques ont été les nôtres, ses mimiques aussi, ses grimaces, sa gestuelle, pendant longtemps. Plus tard, quand il a réussi, avec Bernie, j'avais été déçu de voir avec quel dédain il traitait cette période, qui l'avait vu exploser. Il en parlait comme d'une obligation, comme si il s'excusait d'avoir fait ça, pour pouvoir enfin tutoyer le vrai monde de la comédie et du cinéma. Je trouvais que c'était un manque de respect pour ses spectacles d'alors. J'ai vu Dupontel soudainement prétentieux, et son cinéma aussi, un peu malsain, comme Bernie ( du culte, mais du discutable aussi, sur le fond) même si je me suis bien marré. Je trouvais qu'il était un peu violent, mais violent aigri, quand dans ses spectacles, je le trouvais violent poète, violent intelligent, violent dans l'esprit dénonciateur, comme Coluche, encore une fois.

Les films qui ont suivi, la maladie de Sachs, le Créateur, Enfermés dehors, n'ont pas contribué à me ramener vers la sympathie que j'avais pour lui. J'en avais toujours, énormément, mais je ne voyais plus que sa prétention rebelle, sa générosité bafouée. En fait, en avouant qu'il ne s'éclatait pas pendant sa période music-hall, c'est comme s'il m'avait volé ce qu'il m'avait donné. Et je crois que je lui en ai voulu pour ça. Jusqu'à la claque, très récente, et très forte, qu'il m'a mise avec "Deux jours à tuer". Quelle claque ce film... Le scénario comme sa prestation, du grand art. Et enfin, "Le Vilain" que je vais voir un peu par hasard au cinéma, parce que l'autre film était commencé, et là, je retrouve le Dupontel des spectacles, lunaire et attachant, malgré son inextinguible soif de violente rébellion. Vous avez aimé "le bac" ou "Burt", vous adorerez "le vilain".

Et pour en savoir un peu plus sur Albert Dupontel, lisez cet excellent article, dans le cadre de la série "Un cinéaste au fond des yeux", dans laquelle Télérama pose régulièrement les mêmes questions à un cinéaste différent :

http://www.telerama.fr/cinema/questionnaire-albert-dupontel-au-fond-des-yeux,49768.php

Avec notamment cette réponse à la question "D'où vient votre envie de faire des films ?" qui résume assez bien le personnage :

- "Une peur panique d'avoir vécu sans en informer les autres"

Une réponse que j'aurais pu faire mienne.


Franck Pelé

Monty Python


Si vous aimez les Monty Python et leur humour "irrésistiblement british so decaled", foncez sur cet article, qui vous propose nombre d'extraits de l'oeuvre géniale des bien barrés d'outre-manche, qui nous font rire depuis 40 ans.

http://www.telerama.fr/cinema/une-breve-histoire-du-rire-1-les-monty-python,49959.php

La tête au Carrey

Un ver de terre perce le fond noir de l’écran : que se passe-t-il ? Vous êtes simplement arrivés sur le site de Jim Carrey. En ligne depuis fin octobre, il propose une vraie immersion dans un univers psychédélique, assez proche de celui de Tim Burton.

De nombreuses surprises y attendent l'internaute. En cliquant sur le van qui se balance sur un tronc d’arbre, par exemple, les tentacules d’une pieuvre surgissent pour littéralement vous emporter dans un décor abracadabrantesque.

Ailleurs, la tête de Jim, scellée sur un corps d’oiseau, gazouille au rythme des clics de souris. Il suffit alors de placer le curseur dessus pour retrouver l’acteur sur Twitter. En sus, filmographie, biographie, et de nombreuses photos de ses albums de famille sont mises à disposition. Un véritable enchantement visuel. (source Télérama)

http://www.jimcarrey.com/

Mobile Film Festival

Les réalisateurs en herbe ont jusqu’au 4 janvier pour concourir au Mobile Film Festival 2010. Pour participer, il suffit d’envoyer sa vidéo directement sur le site de l’événement et de suivre cette consigne : produire un film d’une minute enregistré avec son téléphone portable.

Scénario, montage et genre sont libres. Sous la présidence de la réalisatrice de Vénus Beauté (institut), Tonie Marshall, un jury composé de 6 professionnels de l’audiovisuel récompensera les meilleurs scénario, acteur, actrice, séquence, exploitation technique du support mobile et esthétisme. Les internautes, eux, décerneront le Prix du public en votant pour leur mini-film favori.

Pour revoir les films des lauréats 2009 et s’inscrire :http://fr.mobilefilmfestival.com/jury.php

Clin d'oeil


Mon nom est personne


Tout le monde en parle (ou pas)

(Source Télérama) Cette semaine, Thierry Ardisson s'est réjoui du lancement de son site, qui présente de très nombreuses archives couvrant toute sa carrière. On peut y visionner gratuitement toutes ses émissions depuis 1985. Une démarche intéressante (menée à terme avec l'aide précieuse de l'INA). Mais, concrètement, ça donne quoi... ? C'est beau ? C'est bien fait ? Aïe, c'est là que ça se corse... On vous raconte, façon bulletin de notes.



(suite de l'article ici : http://www.telerama.fr/techno/tout-le-monde-en-parle-pas,50218.php)

jeudi 26 novembre 2009

Serge Gainsbourg (vie héroïque) - La bande-annonce

GarageTV - Serge Gainsbourg (vie héroïque) fr. trl. (02:25)

France Inter devient première radio d’Ile-de-France

Avec chaque jour 1,12 millions de personnes dans la région soit 11,3% de pda, France Inter est devenue la première radio d’Île-de-France, selon les chiffres publiés hier par Médiamétrie.

En septembre/octobre, la station publique a gagné 72 000 auditeurs par rapport à l'année dernière. Une performance d’autant plus remarquable que sur la même période l'ensemble des radios ont perdu 490 000 auditeurs dans la région. France Inter devance RTL qui perd 195 00 auditeurs (1,08M d’AC) mais reste leader en part d’audience (11,7%). Europe 1 est en repli à 1,05 millions d’auditeurs cumulés et 10,7% de pda tandis que RMC progresse avec 704 000 auditeurs (5,0% de pda). Du côté des musicales, le rebond semble se confirmer. La première musicale de la région Skyrock est en retrait (897 000 AC et 5,4% de pda). Si NRJ cède du terrain (608 000 AC ; 2,9% de pda), les autres stations du groupe - Chérie FM (3,5% de pda), Nostalgie (3,7%) et Rire et chansons (2,4%) - progressent.

Fun Radio et RTL2 augmentent leur part d'audience avec toutes les deux 2,4% de pda. RFM, Virgin radio et MFM sont, elles, en baisse avec respectivement 1,9%, 1,5% et 1,0%. Du côté des thématiques, France Info, longtemps 1ere radio d’Île-de-France, est en recul avec 1,02 millions d’AC et 4,5% de pda. Radio Classique (2,6%) gagne du public tout comme France Culture et RFI alors que France Musique recule. Mer agitée en revanche pour les locales.

A part Radio Nova et TSF Jazz qui progressent, la plupart des radios stagnent à l’instar de Ado FM et de Ouï FM. FIP, Radio Latina et Voltage sont, elles, en recul. (source CB News)

mardi 17 novembre 2009

Etude des affluences dans les stades : le flop français

Le Vélodrome, le Parc des Princes, Gerland et Geoffroy-Guichard. Quatre stades français seulement figurent dans le top 50 européen des enceintes qui ont accueilli la meilleure moyenne de spectateurs la saison dernière. En tête de ce classement, établi par La Gazzetta dello Sport, on retrouve Old Trafford (Manchester United, 75.304), l'Iduna Park (Borussia Dortmund, 74.748), le Camp Nou (Barcelone, 71 045) et Santiago-Bernabeu (Real Madrid, 70 816), stade n°1 des supporters lors de la saison 2007-2008. Marseille, capitale française des fans, n'est pas dans les dix premiers (53 152, 13e).

article intégral ici :  http://www.lequipe.fr/Football/breves2009/20091117_203321_le-flop-50-francais.html

vendredi 13 novembre 2009

Le jour où je me suis fait sortir d'une salle de cinéma par la police


L'autre titre possible aurait été "Away you go".

Je ne sais pas si le fait qu'aujourd'hui, treizième jour du mois, soit tombé un vendredi a eu une incidence sur les évènements de ma journée, mais je me souviendrai de mon vendredi 13 novembre 2009.

Pour bien comprendre l'histoire, remontons au jour de la sortie du dernier film de Sam Mendes, "Away we go". Mercredi 4 novembre, séance de 12h10, parfait pendant la pause dej, je fonce dans une salle UGC très connue, sur les Champs-Elysées, voir le dernier né d'un de mes réalisateurs préférés (j'avais adoré "Revolution road" - "Les Noces rebelles" en français).

Les pubs, puis 12h30 le film démarre. Soudain, en plein film, après 35 minutes, les lumières se rallument, l'écran remonte automatiquement de quelques centimètres, et tout le monde se regarde, sans bouger. Arrive alors une employée du cinéma qui nous dit qu'une panne électrique vient de se produire sur tout le secteur, et nous demande d'attendre avant de savoir ce qu'on va faire.

Je te le donne émile, elle revient vingt minutes plus tard pour nous inviter à quitter la salle, la séance ayant pris trop de retard, et à demander notre invitation offerte en bas, à l'accueil. Grrrrr...

Vendredi 13 novembre, aujourd'hui donc.

Je calcule que si je me pointe à 13h à l'UGC "biiiiip" dans la même salle, j'arriverai juste avant le moment où ça a coupé la dernière fois, et même si je sais que les cinémas ne sont plus permanents, je ne conçois pas que le responsable n'ait ni le bon sens, ni le sens commercial nécessaires au succès de mon entreprise.

Sauf que je suis tombé sur le plus grand "biiiip" législateur et rigoriste qui n'a d'essence que celle qui doit remplir le réservoir de sa Fuego gris métal jantes alu. Parce que ce ne sont pas les sens humains qui font de ce J-M (ce prénom serait-il maudit ?) un ambassadeur du bon goût à l'endroit de sa clientèle...

- Bonjour Monsieur, j'étais de la première séance d'Away we go, avec la panne d'électricité, et je me disais que, à cas exceptionnel permission exceptionnelle, vous pourriez me laisser voir le reste du film que je n'ai pu voir, qui devrait arriver dans cinq minutes. Je sais que ce n'est pas permanent, mais il y a 7 spectateurs dans la salle, je me ferai discret, je vais m'asseoir très vite, et tout ira bien. (Là, franchement, j'étais presque sûr qu'il dirait oui. Peut-être parce que moi, à sa place, j'aurais dit oui. Erreur fatale. Je n'étais pas du tout à sa place...)

- Ah non, je suis désolé, ce n'est pas possible, il vous faut un ticket.

- Et bien donnez m'en un, j'ai ma carte UGC que je paie tous les mois depuis 10 ans, aucun problème !

- Ah non, le film est commencé, prochain ticket, 14h45.

- Mais Monsieur, à 14h45, je bosse moi. Je vous demande juste un peu de bon sens, de réfléchir avec ça (je montre le coeur) plutôt qu'avec ça (je montre la tête).

- Non, Monsieur, je ne peux pas, c'est interdit par le règlement.

- Mais ... (je me calme...) Monsieur... Les règles, je les respecte, mais parfois, vous ne pensez pas qu'on peut accepter certaines exceptions qui ne remettent pas en question le règlement ?

- Monsieur, ce n'est pas possible, c'est 14h45.

- Ecoutez, j'ai bossé ici quand j'étais étudiant, à l'UGC Champs-Elysées et au Biarritz aussi, en face, le grand patron de l'époque, Mr L. , n'aurait jamais refusé cette demande à un de ses clients !

- Oui, mais tout change Monsieur.

Putain, le truc qu'il ne fallait pas dire...

La goutte d'eau.

Le cheveu dans la soupe.

La mouche dans le lait !!!

Là, je sens que mes nerfs frissonnent à l'idée que je les laisse s'exprimer un peu... Et puis, comme en ce moment, ce n'est pas vraiment le moment de me chercher, je n'ai pas pu m'empêcher...

Je m'adresse à lui :

- Ok, vous pouvez me donner votre nom s'il vous plaît ?

- Mon nom ? Pour quoi faire ? Non !

- Non ?

- Non !

- Ok, vous faites ce que vous voulez, moi aussi. Je vais voir mon film.

Et là, je trace devant lui, je monte les escaliers quatre à quatre (le grand escalier à côté de l'entrée du Lido) en l'entendant derrière moi crier " Monsieur !! Vous allez où ?? Monsieur !!!

- Je vais voir mon film pour lequel j'avais payé et dont je n'ai pas vu la fin !!!!

Sauf que depuis le 4 novembre, ils avaient changé le film de salle. J'entre dans la salle, et là, je vois Miou-Miou, plein cadre, c'était "Le Concert". Damned ! Je suis fait ! Je redescends, je croise ce bon J-M (comme quoi on n'a pas besoin d'être blanc et d'avoir un oeil de verre pour tutoyer le fascisme) qui m'invite à me calmer et à sortir. Sauf que là, c'est trop tard mon pote...

- Monsieur, vous ne pouvez pas entrer, sortez, et calmez-vous...

- Mais bien sûr que je peux entrer !! Il suffirait que vous m'y autorisiez, mais non, la loi, le réglement, y'a que ça qui vous excite !! Vous avez le choix entre le bon sens et la connerie profonde, et vous choisissez la connerie !

- Monsieur, vous m'insultez ? (Vous savez, avec ce petit ton de mec à qui t'as juste envie de mettre ses mains dans un grille-pain)

- Non, j'vous insulte pas, je vous parle du choix que vous avez !! (oui, dans ces cas-là, on est toujours très fort dans l'insolence et la mauvaise foi) Allez, je vais rendre ma carte, allez vous faire foutre !

- Ah là, vous m'insultez !

- Bien J-M ! (je vous retranscris exactement mes propos, rien n'est exagéré ni réécrit pour faire joli)

Là, je redescends, je sors du cinéma, et à droite, je vois que la petite salle annexe est celle d'Away we go !! Vindidiou !!! Ni une, ni deux, je descends, je passe devant la caissière, d'un pas plus que déterminé, elle me lance :

- Monsieur ??? Monsieur !!!!

- Si J-M me cherche, vous lui direz que je suis là !!

- Mais qui êtes-vous ???

- Franck !


Surréaliste !

J'entre dans la salle, j'ai dû rater 5 minutes, je m'asseois au milieu de la salle, et je redescends doucement au niveau de la calmitude... N'arrivant pas vraiment à me concentrer complètement sur le film, je suis quand même assez content de me sentir autant "vivant". Carpe Diem... Oh Captain my captain bordel !!!

Pardon, je suis un peu grossier, mais c'est J- M, c'est pas moi...

Et puis, vingt minutes plus tard, deux policiers entrent dans la salle, uniforme, casquette et lampe torche ! Mais quel "biiiiiiiiiip"... !!! Il a appelé les flics !!! Il a appelé les flics ce pauvre "biiiiiiiip" !!!

C'est pas de l'ego ça ?? Il n'aurait pas pu me laisser voir le film finalement ? Non, pensez-vous... Le grand J-M, fort de son pouvoir de petit chef, qu'il confond avec un titre ministériel, ce doit être le sommet de sa carrière, a appelé des renforts pour virer le malfrat que je suis, la sale petite racaille dangereuse qui trouble l'ordre public, pour expulser un client de la salle d'une enseigne cinéma dont il a la carte !!

Les flics s'avancent vers moi avec la lampe :

- Bonjour Monsieur, c'est la Police (ah bon, c'est pas une surprise pour mon anniversaire alors ? En même temps, je me disais aussi, je suis né le 10 février...), veuillez nous suivre s'il vous plaît.

- Bien sûr. (Avec un petit sourire qui exprime autant mon hallucination que mon plaisir de sentir que je gère bien le truc au niveau émotionnel)

On se retrouve dans le couloir.

Moi :

- C'est pas vrai... Il a appelé la Police ???

Je raconte mon histoire, les deux policiers sont aussi bornés sur la loi, maman Loi, que leur pote au cerveau bouilli par trop d'administratif, je reconnais être passé un peu en force, mais sûr de mon bon droit, enfin plutôt de mon bon sens, je m'explique, et raconte en quoi tout ça relève d'une exagération complètement dingue ! J'essaie de la jouer, on se parle entre adultes responsables, de leur faire prendre un peu de recul intellectuel sur l'évènement, mais je crois qu'ils étaient déjà adossés au mur de leur incompétence sur le sujet.

- Je suis coupable donc...

- Non Monsieur, si vous étiez coupable, vous auriez déjà les menottes.

(La Police. Ou l'art du premier degré. Le seul qu'ils connaissent en même temps)

- Messieurs, j'ai fait mon service militaire dans la gendarmerie, et il m'est arrivé d'avoir à prendre un peu de distance par rapport à la loi quand les faits le commandaient.

- Non Monsieur, il y a un réglement, il faut le respecter.

- Ok, d'accord. Laissez tomber.

Je suis sorti de la salle. En me retournant une dernière fois vers J-M, qui parlait aux flics en me tournant le dos, et en lui lançant :

- Bravo pour votre intelligence, votre sens commercial, et votre bon sens ! Remarquable !

Devant le cinéma, j'attends que les flics sortent. Je filme leur sortie avec mon portable. Ils me contournent, j'arrête de filmer.

- Vous faites quoi là ?

- C'est pour mon blog ! On ne va jamais croire cette histoire quand je vais la raconter !

- Oui, mais vous n'avez pas le droit sans autorisation d'utiliser notre image, donc si je tombe sur votre blog, je porte plainte contre vous.

- Wouaouh... ah quand même... J'adore ce siècle... Bonne journée Messieurs !

- Bonne journée Monsieur.

Y'a des vendredi 13 plus calmes non ?

En tout cas, je crois qu'"Away we go", je vais attendre qu'il passe sur Canal.

Parce que si j'y retourne une 3ème fois, soit un kamikaze afghan cinéphile aura choisi cet endroit pour exposer ces organes sur le beau velours bleu UGC, soit je regarde le film entre deux retraitées qui toussent leurs millions de microbes en mode H1N1.


Franck Pelé

Je veux faire "Elvis" comme métier quand j'serai grand !

jeudi 12 novembre 2009

mercredi 11 novembre 2009

Infernale Romy

Un documentaire d'enfer

En 1964, Henri-Georges Clouzot choisit Romy Schneider, 26 ans, et Serge Reggiani, 42 ans, pour être les vedettes de "L'Enfer". Un projet énigmatique et insolite, un budget illimité, un film qui devait être un "événement" cinématographique à sa sortie. Mais après trois semaines de tournage, c'est le drame. Le projet est interrompu, et les images que l'on disait "incroyables" ne seront jamais dévoilées. Oubliées depuis un demi-siècle, elles ont été retrouvées et sont plus époustouflantes encore que la légende l'avait prédit. (Jacques Morice, Télérama)


Il arrive que des films inachevés et jamais sortis trouvent, malgré tout, leur place dans les filmographies des cinéastes. C'est le cas de L'Enfer, de Clouzot, tourné en 1964, oeuvre légendaire aux péripéties multiples. A commencer par un épisode assez rare : l'infarctus du metteur en scène, intervenu au bout de trois semaines de tournage. Dans d'autres circonstances, la fin du tournage aurait été ajournée ou le metteur en scène, remplacé. Sauf que cet accident sonna, en son temps, comme une délivrance.

Plus de quarante ans après, Serge Bromberg et Ruxandra Medrea ont reconstitué cette folle histoire en intégrant à leur récit un matériau de choix qu'on croyait perdu : une partie des rushes et des essais innombrables, tournés par Clouzot, mais sans la bande-son - elle, bel et bien disparue. L'histoire est celle de Marcel (Serge Reggiani) dévoré par le démon de la jalousie. Tenancier d'un petit hôtel de province situé en contrebas d'un viaduc, il passe son temps à épier celle qu'il aime, son épouse éblouissante (trop ?), au prénom proustien, Odette (Romy Schneider). Il la suit, la bombarde de questions, soupçonnant qu'elle le trompe. Un scénario repris par Claude Chabrol en 1994, dans un remake d'excellente tenue, délesté des effets bizarroïdes orchestrés par Clouzot.


article intégral :

http://www.telerama.fr/cinema/films/l-enfer-d-henri-georges-clouzot,387661,critique.php

A voir également sur YouTube :


http://www.youtube.com/watch?v=WfBUC5oPOdg
http://www.youtube.com/watch?v=a-1NjaLpITw
http://www.youtube.com/watch?v=FEzxaTEDMh4

dimanche 8 novembre 2009