Billets d'humeur, doux, durs et dingues. Ils compilent coups de coeur, de gueule, de blues, infos, pépites et autres richesses que j'ai envie de partager avec vous. Amoureux de la plume et de tout ce qui la fait glisser, j'essaierai dans ce Frankierama, d'ouvrir une petite fenêtre sur ce qui me fait frissonner, et de changer un peu votre air.
jeudi 22 avril 2010
mercredi 14 avril 2010
Attention, ce flim n'est pas un flim sur le cyclimse
Ce topic est dédié a un flim qui demeure introuvable car jamais commercialisé, malgré une des distributions les plus prestigieuses du cinéma .
Jugez plutot :Lauren Bacall, Jacqueline Bisset, Charles Bronson, Angie Dickinson, Henry Fonda, Clark Gable, Dustin Hoffman, Burt Lancaster, Dean Martin, Robert Mitchum, Paul Newman, Elvis Presley, Robert Redford, Randolph Scott, Frank Sinatra, James Stewart, Spencer Tracy, Lana Turner, John Wayne, Orson Welles...etc.
Le pitch: George Abitbol (John Wayne), détenteur du titre de " l'homme le plus classe du monde ", meurt au début du " flim " et ses dernières paroles sont mystérieusement : " Monde de merde ". Les journalistes Steven (Robert Redford), Dave (Paul Newman) et Peter (Dustin Hoffman) sont alors chargés d'enquêter, et d'en trouver la signification en recueillant les témoignages de personnes ayant côtoyé Abitbol, selon un schéma de flashbacks explicitement inspiré de Citizen Kane.
A l'intention des rares quidams qui ne connaitraient pas encore cette oeuvre culte, petit rappel :
Ce "flim", fruit d'un travail de montage de dingues, a été réalisé en six mois à partir d'une multitude de séquences de différents flims de la Warner, dont les dialogues et la bande son ont été refaites entièrement par une bande de ouf - malades officiant à l'époque sur Canal +.
Il s'agit en fait de leur troisième essai :
A la base, à l'occasion de son centennaire en 93, la Warner avait imprudemment delivré à Canal+,
l'autorisation d'utiliser les extraits de son catalogue (env 3000 titres) afin de réaliser un petit flim parodique et promotionnel, avec néanmoins quelques recommandations: ne pas toucher, entre autres, ni à Eastwood ni à Kubrick.
C'était, à l'époque, sous-estimer le potentiel de l'humour Canal (cul'un mouton toussa) et surtout de Sir Hazanavicius et Mezerette.
Michel Hazanavicius se souvient : "Quand les dirigeants de la Warner ont vu ce truc, qui n'était pas du tout un hommage au cinéma, mais un truc de sagouin, ils se sont dit:
"On s'est engagé, ok c'est bien, on l'a fait.Maintenant, on le diffuse une fois, et après on met les bandes sous clé.'"
Le film n'aura le droit qu'à une unique diffusion. Sauf qu'on a chopé un exemplaire, que des mecs de Canal aussi et que des téléspectateurs l'avaient enregistré."
Pour les voix, Le tour de force d' Hazanavicius et Mezerette fut alors de s'adjoindre les services des authentiques doubleurs de l'époque des personnages detournés: les voix de Raymond Loyer (le doubleur attitré de John Wayne), de Marc Cassot ( la voix de Paul Newmann ) et de Roger Rudel, (la voix familière et nasillarde de Kirk Douglas et Richard Widmark entre autres). L'emploi de ces voix légendaires avaient de quoi déstabiliser l'inconscient de nos mémoires collectives.
Ces respectables vieux doubleurs ont du y voir l'occasion de bien se marrer, tout en se libérant du poids de l'étiquette de leurs personnages.
Notez qu'aux cotés de ces légendes du doublage, ont collaboré des personnalités nettement moins académiques, en la personne de : Jean-Yves Lafesse, Sir Alain Chabat, ou encore Dominique Faruggia...
Le fait est qu'au final le résultat s'avère bluffant et l'illusion parfaite. Et c'est une claque magistrale que se prirent les quelques privilégiés incrédules ( moi compris ) possédant à l'époque Canal+ le 31/12/93 (1ère diffusion).
Le script intégral du flim ici (ça, c'est de l'or !) : http://cyclim.se/fullscript.html
Tentative d'identification des films utilisés au montage : http://forum.hardware.fr/hfr/Discussions/Cinema/detournement-topic-cyclimse-sujet_33066_6.htm#t5672834
Le site de Sam et son projet génial de restauration du film : http://cyclim.se/projet/index.html
Un grand merci à Mozinor, auteur de ce billet, que vous pouvez retrouver en intégralité ici : http://forum.hardware.fr/hfr/Discussions/Cinema/detournement-topic-cyclimse-sujet_33066_1.htm
mardi 13 avril 2010
Les cinq faces de la licorne
Après le triomphe -mérité- du film Carrousel, Philips remet le couvert pour démontrer l’excellence de ses téléviseurs format cinéma. Cette fois ci, le carrousel est plus intellectuel puisqu’il s’agit, à partir d’un seul dialogue, de présenter cinq films. C’est l’agence DDB qui a mis en scène le site tandis que les cinq courts métrages sont produits par Ridley Scott Associates, la société de production du metteur en scène de Blade Runner. Le résultat inégal mais très intéressant. Un exercice qui prouve que l’apparition d’une licorne est sujet à des interprétations pour le moins diverses. (source CB News)
La visite c'est ici : http://www.cinema.philips.com/fr_fr/
perso, mon préféré, c'est "Le cadeau". Mention spéciale à "La chambre noire" aussi, qui rappelle l'ambiance de "Body Double" du grand Coppola.
Franck
La visite c'est ici : http://www.cinema.philips.com/fr_fr/
perso, mon préféré, c'est "Le cadeau". Mention spéciale à "La chambre noire" aussi, qui rappelle l'ambiance de "Body Double" du grand Coppola.
Franck
mercredi 31 mars 2010
Dans l'enveloppe, une voix.
Vous avez lu critique de l'album de Camélia Jordana dans Télérama ? Camélia, vous savez, cette sympathique brune révélée par la Nouvelle Star l'année dernière, vous savez, cette voix incroyablement identifiable et belle, offerte par cette enveloppe à lunettes pas vraiment taillée pour le monde lisse de l'image glam... Et bien, moi, je l'ai lue. Et comme me le suggérait Valérie Lehoux, j'ai écouté Lettera. Et vous savez quoi ? Cette chanson est d'une beauté à tomber... Et l'enveloppe emmerde ceux qui n'y verraient pas l'évident glamour parfumant tous ceux qui l'approchent... Et si la vraie beauté intérieure c'était la voix ?
F.P.
La critique :
Il y a au moins deux camps dès qu'on prononce son nom: ceux qui se sont émus de son élimination en demi-finale de Nou-velle star l'an passé, et qui donc guettaient cette éventuelle revanche discographique. Et ceux qui, ne prêtant aucune attention aux soubresauts télévisuels, n'en attendaient rien du tout -si les télécrochets avaient coutume d'accoucher de grands artistes, ça se saurait. Peut-être est-ce parce qu'on se situait d'emblée de ce côté-là qu'on est tombé sous le charme. Entre Camelia Jordana et les autres échappés du petit écran (ChristopheW., JulienD., Amandine B...), rien de commun. D'abord parce qu'elle a vraiment une belle voix, chaude et légèrement voilée, qu'elle sait très bien utiliser : elle joue des nuances, sans chercher à montrer à tout prix qu'elle peut chanter plus fort que tout le monde; en somme, c'est une authentique interprète. Et parce que, ensuite, le répertoire est particulièrement soigné, enlevé et légèrement yéyé, signé notamment Babx (qui réalise une bonne partie de l'album), Mathieu Boogaerts, Doriand, ou L (jeune femme dont on commence à beaucoup parler sur la planète chanson). Camelia excelle surtout quand elle chante ce qui lui ressemble. Ecoutez Lettera, c'est troublant.
Valérie Lehoux, pour Télérama.
Ecoutez cette chanson ici : http://www.deezer.com/listen-5608387
lundi 29 mars 2010
Faites des albums photos ! Viiite ! C'est mamie qu'avait raison !
Photos de famille, données personnelles: tout peut s'effacer (source Libération)
Photos de famille, vidéos de vacances, documents personnels stockés sur disque dur, CD ou DVD ont une durée de conservation limitée, ont mis en garde lundi des experts des Académies des sciences et des technologies, recommandant «une véritable politique d'archivage numérique».
Le danger de perte de données «est le plus grand pour les particuliers» non informés du risque, alors que les grands organismes, qu'il s'agisse de la Bibliothèque nationale de France ou du Centre national d'études spatiales, «ont pris leurs précautions», a déclaré devant la presse Erich Spitz, membre des deux académies.
Dix milliards de disques optiques numériques enregistrables (DONE) ont été vendus en 2009 dans le monde, «mais personne ne sait pendant combien de temps on pourra les lire», a ajouté cet ancien directeur général adjoint chargé de la recherche et de la technologie du groupe Thomson.
Loin de permettre un archivage durable, disques durs, CD, DVD ou Blu-Ray enregistrables risquent de ne conserver que quelques années les photos souvenirs et autres trésors personnels qu'on leur confie.
suite ici : http://www.liberation.fr/sciences/0101627352-photos-de-famille-donnees-personnelles-numerisees-tout-peut-s-effacer
Photos de famille, vidéos de vacances, documents personnels stockés sur disque dur, CD ou DVD ont une durée de conservation limitée, ont mis en garde lundi des experts des Académies des sciences et des technologies, recommandant «une véritable politique d'archivage numérique».
Le danger de perte de données «est le plus grand pour les particuliers» non informés du risque, alors que les grands organismes, qu'il s'agisse de la Bibliothèque nationale de France ou du Centre national d'études spatiales, «ont pris leurs précautions», a déclaré devant la presse Erich Spitz, membre des deux académies.
Dix milliards de disques optiques numériques enregistrables (DONE) ont été vendus en 2009 dans le monde, «mais personne ne sait pendant combien de temps on pourra les lire», a ajouté cet ancien directeur général adjoint chargé de la recherche et de la technologie du groupe Thomson.
Loin de permettre un archivage durable, disques durs, CD, DVD ou Blu-Ray enregistrables risquent de ne conserver que quelques années les photos souvenirs et autres trésors personnels qu'on leur confie.
suite ici : http://www.liberation.fr/sciences/0101627352-photos-de-famille-donnees-personnelles-numerisees-tout-peut-s-effacer
Besson Guillon-tiné
«Tout le temps que Besson passe sur moi, il ne le passe pas dans son ministère de l'Immigration»
La partie de ping-pong post-billet de Stéphane Guillon sur Eric Besson continue. Ce lundi matin, dans Libération, le ministre de l'Immigration signe une tribune dans laquelle il dénonce les «méthodes et des propos de facho, mal déguisés sous un look bobo et une vulgate supposée gaucho» de l'humoriste. Et traite ce dernier de «pleutre» qui ne lui fera pas «courber l'échine».
Retour de service de l'intéressé qui, dans sa chronique matinale quotidienne sur France Inter, se dit «navré pour ceux qui subissent ça» et répond sur le qualification «d'acteur raté» dont le traite l'ancien socialiste.
«On est tous le raté de quelqu'un d'autre. En même temps, si réussir professionnellement, c'est trahir les siens et changer de camp tous les deux ans, oui, oui je préfère être un raté de très loin», déclare Stéphane Guillon, en allusion au passage de Besson du PS à l'UMP.
Suite de l'article ici : http://www.liberation.fr/medias/0101627316-tout-le-temps-que-besson-passe-sur-moi-il-ne-le-passe-pas-dans-son-ministere-de-l-immigration
Video ici : http://www.dailymotion.com/video/xcr49m_acteur-rate-bobo-de-gauche-raciste_fun
La partie de ping-pong post-billet de Stéphane Guillon sur Eric Besson continue. Ce lundi matin, dans Libération, le ministre de l'Immigration signe une tribune dans laquelle il dénonce les «méthodes et des propos de facho, mal déguisés sous un look bobo et une vulgate supposée gaucho» de l'humoriste. Et traite ce dernier de «pleutre» qui ne lui fera pas «courber l'échine».
Retour de service de l'intéressé qui, dans sa chronique matinale quotidienne sur France Inter, se dit «navré pour ceux qui subissent ça» et répond sur le qualification «d'acteur raté» dont le traite l'ancien socialiste.
«On est tous le raté de quelqu'un d'autre. En même temps, si réussir professionnellement, c'est trahir les siens et changer de camp tous les deux ans, oui, oui je préfère être un raté de très loin», déclare Stéphane Guillon, en allusion au passage de Besson du PS à l'UMP.
Suite de l'article ici : http://www.liberation.fr/medias/0101627316-tout-le-temps-que-besson-passe-sur-moi-il-ne-le-passe-pas-dans-son-ministere-de-l-immigration
Video ici : http://www.dailymotion.com/video/xcr49m_acteur-rate-bobo-de-gauche-raciste_fun
jeudi 25 mars 2010
vendredi 12 mars 2010
Gene Nelson, par Nina Leen
Tapez "Gene Nelson Nina Leen" dans Google images, et découvrez une superbe série de photos prises par Nina Leen, sur ce danseur, acteur, directeur de cinéma (notamment Elvis) essayant d'endormir son petit garçon.
Merci à Anne pour cette découverte.
Merci à Anne pour cette découverte.
LipDub Yellow
Vous vous souvenez du légendaire LipDub de l'UMP ? Qui aura eu le mérite de mettre l'exercice au goût du jour... Voici, dans la catégorie Lipdub vraiment très réussi, celui de l'UQAM, un LipDub réalisé durant la semaine d'initiations avec 172 étudiants en communication de l'Université du Québec à Montréal (UQAM). Tourné le 10 septembre 2009 en 2h15min.(Réalisation: Luc-Olivier Cloutier & Marie-Ève Hébert) Un boulot assez dingue de précision et de mise en scène.
Une éducation
Quand Jean-Jacques Schpoliansky, le directeur du Balzac, est venu dans la salle nous présenter "Une éducation", il a insisté sur le plaisir que nous allions prendre. Bien vu Monsieur le Directeur.
C'est ce que j'aime dans ce cinéma indépendant parisien, qui résiste tel un gaulois dans les champs, aussi élysées soient-ils, aux mastodontes sans saveur qui l'entourent, aux banques et autres magasins de marque, espacivores dès qu'il s'agit d'attirer le chaland qui aurait l'idée d'aller là où ça bouge.
Non, il ne cède pas un pouce de terrain à l'avancée capitalo-colonialiste, et continue de cultiver une certaine idée du 7ème art dans ce cinéma ouvert par son grand-père en 1935, et qu'il dirige lui-même depuis 35 ans. Belle éducation...
J'avais lu les excellentes critiques de ce film de Lone Scherfig, et une amie comédienne m'avait crié son bonheur de l'avoir vu, en même temps que ses regrets de n'avoir pas eu un tel rôle à se mettre sous la peau. Confiance aveugle en cette amie, en son sens de l'émotion, et dans la qualité de la programmation de ce cher Balzac, pas assez honoré à mon goût.
J'ai adoré "Une éducation". J'ai dû frissonner mille fois, tomber amoureux le double, et nager longtemps, sans m'en rendre compte, dans le bonheur de l'insouciance, de cette époque, de cette jeunesse, de cette jeune femme. Carey Mulligan. Une révélation, une présence incroyable pour cette fille qui semble aussi fragile que discrète. Mais quel charisme ! Quelle féminité élégante ! Quel charme... J'ai mieux compris sa nomination aux derniers Oscars.
C'est le genre de film qui vous donne envie d'embrasser votre voisine au cinéma (la mienne hier soir avait un rire charmant, si nous avions été en 1964, et moi célibataire, j'aurais peut-être osé l'inviter à prendre le thé...) et qui vous fait même vous poser la question : "pourquoi s'est-elle assise là, à côté de moi, alors qu'il y avait de la place partout ailleurs ?" C'est le genre de film qui multiplie par l'infini toutes les émotions romantiques qui sommeillent en vous, endormies par un siècle sans magie.
Faites-vous plaisir chers coeurs en manque de palpitations, courrez voir cette délicieuse "éducation", et profitez de la fraîcheur de cette histoire, en attendant le printemps, pour revivre tous les vôtres.
Franck Pelé
C'est ce que j'aime dans ce cinéma indépendant parisien, qui résiste tel un gaulois dans les champs, aussi élysées soient-ils, aux mastodontes sans saveur qui l'entourent, aux banques et autres magasins de marque, espacivores dès qu'il s'agit d'attirer le chaland qui aurait l'idée d'aller là où ça bouge.
Non, il ne cède pas un pouce de terrain à l'avancée capitalo-colonialiste, et continue de cultiver une certaine idée du 7ème art dans ce cinéma ouvert par son grand-père en 1935, et qu'il dirige lui-même depuis 35 ans. Belle éducation...
J'avais lu les excellentes critiques de ce film de Lone Scherfig, et une amie comédienne m'avait crié son bonheur de l'avoir vu, en même temps que ses regrets de n'avoir pas eu un tel rôle à se mettre sous la peau. Confiance aveugle en cette amie, en son sens de l'émotion, et dans la qualité de la programmation de ce cher Balzac, pas assez honoré à mon goût.
J'ai adoré "Une éducation". J'ai dû frissonner mille fois, tomber amoureux le double, et nager longtemps, sans m'en rendre compte, dans le bonheur de l'insouciance, de cette époque, de cette jeunesse, de cette jeune femme. Carey Mulligan. Une révélation, une présence incroyable pour cette fille qui semble aussi fragile que discrète. Mais quel charisme ! Quelle féminité élégante ! Quel charme... J'ai mieux compris sa nomination aux derniers Oscars.
C'est le genre de film qui vous donne envie d'embrasser votre voisine au cinéma (la mienne hier soir avait un rire charmant, si nous avions été en 1964, et moi célibataire, j'aurais peut-être osé l'inviter à prendre le thé...) et qui vous fait même vous poser la question : "pourquoi s'est-elle assise là, à côté de moi, alors qu'il y avait de la place partout ailleurs ?" C'est le genre de film qui multiplie par l'infini toutes les émotions romantiques qui sommeillent en vous, endormies par un siècle sans magie.
Faites-vous plaisir chers coeurs en manque de palpitations, courrez voir cette délicieuse "éducation", et profitez de la fraîcheur de cette histoire, en attendant le printemps, pour revivre tous les vôtres.
Franck Pelé
jeudi 11 mars 2010
samedi 27 février 2010
Le cent fautes de Claude Allègre
Dans son dernier livre, L'Imposture climatique (Plon, 300 p., 19,90 €), un ouvrage d'entretiens avec le journaliste Dominique de Montvalon, le géochimiste et ancien ministre Claude Allègre formule des accusations d'une extrême gravité contre la communauté des sciences du climat. La cible principale de l'ouvrage est le GIEC, défini à tort par l'auteur comme le "Groupement international pour l'étude du climat" - il s'agit en réalité du Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat.
M. Allègre évoque un "système mafieux" ayant conspiré pour faire passer, aux yeux de l'ensemble du monde, un "mythe" pour un fait scientifique. Très médiatisé, l'ouvrage comporte de nombreuses approximations et erreurs factuelles à même de tromper le public. En voici quelques-unes.
P. 22 "Une étude parue dans la revue Science suggère que l'augmentation de la température dans l'hémisphère Nord de 1970 à 2000 est peut-être due à l'élimination des poussières de charbon dans l'atmosphère, ce qui a facilité l'ensoleillement. L'augmentation (des températures) n'aurait donc rien à voir avec le CO2", écrit M. Allègre, citant une étude en effet publiée par Science, en mars 2007. Les deux premières phrases de cette publication démentent l'interprétation qui en est faite par l'ancien ministre. "Des tendances notables au réchauffement sont observées dans l'Arctique. Bien que les émissions humaines de gaz à effet de serre à longue durée de vie en soient certainement la cause principale, les polluants atmosphériques sont aussi importants."
P. 68 "Au total, l'Antarctique ne semble pas fondre. En tout cas, ce n'est pas perceptible." La réduction des glaces de l'Antarctique n'est pas due à une fonte mais au glissement des glaciers dans la mer. Elle est très perceptible. Grâce aux données satellitaires, les travaux d'Isabella Velicogna (université de Californie à Irvine, JPL) ont montré qu'entre 2002 et 2006, l'Antarctique a perdu, en moyenne, 104 milliards de tonnes (Gt) de glace par an.
Suite de l'article ici : http://www.lemonde.fr/planete/article/2010/02/27/le-cent-fautes-de-claude-allegre_1312167_3244.html
M. Allègre évoque un "système mafieux" ayant conspiré pour faire passer, aux yeux de l'ensemble du monde, un "mythe" pour un fait scientifique. Très médiatisé, l'ouvrage comporte de nombreuses approximations et erreurs factuelles à même de tromper le public. En voici quelques-unes.
P. 22 "Une étude parue dans la revue Science suggère que l'augmentation de la température dans l'hémisphère Nord de 1970 à 2000 est peut-être due à l'élimination des poussières de charbon dans l'atmosphère, ce qui a facilité l'ensoleillement. L'augmentation (des températures) n'aurait donc rien à voir avec le CO2", écrit M. Allègre, citant une étude en effet publiée par Science, en mars 2007. Les deux premières phrases de cette publication démentent l'interprétation qui en est faite par l'ancien ministre. "Des tendances notables au réchauffement sont observées dans l'Arctique. Bien que les émissions humaines de gaz à effet de serre à longue durée de vie en soient certainement la cause principale, les polluants atmosphériques sont aussi importants."
P. 68 "Au total, l'Antarctique ne semble pas fondre. En tout cas, ce n'est pas perceptible." La réduction des glaces de l'Antarctique n'est pas due à une fonte mais au glissement des glaciers dans la mer. Elle est très perceptible. Grâce aux données satellitaires, les travaux d'Isabella Velicogna (université de Californie à Irvine, JPL) ont montré qu'entre 2002 et 2006, l'Antarctique a perdu, en moyenne, 104 milliards de tonnes (Gt) de glace par an.
Suite de l'article ici : http://www.lemonde.fr/planete/article/2010/02/27/le-cent-fautes-de-claude-allegre_1312167_3244.html
mercredi 24 février 2010
Du frisson dans l'Hair
Hair, plus qu'un film, mon film. Je suis sûr que vous voyez ce que je veux dire... Vous n'avez jamais eu une relation particulière avec un film ? Comme s'il avait été réalisé pour vous, pour vos yeux, pour votre âme, comme s'il vous parlait. Un caractère culte qui se conjugue avec la conviction de découvrir une perle rare, une alchimie parfaite entre l'expression cinématographique et celui qui la reçoit, qui la décrypte, qui en comprend chaque scène, qui en prend tous les frissons possibles, et tous ses ingrédients font que ce film est votre film. On a tous son film. Ou ses films. Les miens sont presque trop nombreux pour que je les cite ici (vous pouvez les voir en bas du blog) mais ils me semblent miens comme ils sont sans doute vôtres. Et c'est là toute la magie du cinéma.
C'est donc avec grand plaisir que je partage avec vous ces quatre extraits de mon film chéri, quatre moments aussi cultes que le film tout entier, il a été difficile de choisir, mais ils résument assez bien l'oeuvre, de Milos (Forman) comme de Galt (Mac Dermot). Enjoy !
C'est donc avec grand plaisir que je partage avec vous ces quatre extraits de mon film chéri, quatre moments aussi cultes que le film tout entier, il a été difficile de choisir, mais ils résument assez bien l'oeuvre, de Milos (Forman) comme de Galt (Mac Dermot). Enjoy !
lundi 8 février 2010
Histoire de Melody Nelson
Autres vidéos sur le même thème :
http://www.youtube.com/watch?v=PYrzIUPcxr0
http://www.youtube.com/watch?v=ALAQnT5Zr-8
mardi 2 février 2010
jeudi 28 janvier 2010
Apple dévoile son iPad
Lors d'une conférence à San Francisco, le PDG d'Apple, Steve Jobs, a présenté hier sa fameuse tablette tactile multifonctions tant attendue, baptisée "iPad". Vendue entre 499 et 829 dollars (entre 355 et 590 €) , la tablette de 9,7 pouces ressemble à un iPhone grand format et propose entre autres fonctionnalités d'afficher des pages web, de gérer ses mails, la lecture de photos, Google Maps, iTunes... Il sera également possible à ses possesseurs de consulter des journaux en ligne et de lire des livres électroniques via la librairie en ligne iBooks. La compatibilité avec la plupart des applications de l'App Store pour iPhone et iPod Touch est également garantie. (source CB News)
mardi 26 janvier 2010
lundi 25 janvier 2010
vendredi 22 janvier 2010
Citation du jour
Quand l’homme a découvert que la vache donnait du lait, que cherchait-il exactement à faire ce jour-là ?
Philippe Geluck
Philippe Geluck
mercredi 13 janvier 2010
Quel cirque !
Charlie Chaplin devant le triste spectacle du plateau de tournage de son film "Le Cirque" après l'incendie qui l'a ravagé.
Best of des gamelles vues sur le Web
Oui, c’est vrai, la vidéo qui suit, c’est un peu vidéo-gag. Pas forcément le genre qu’on plébiscite par ici. Ca nous rappelle un peu trop les chaînes de télé qui font leur « zapping du web », comme si Internet se résumait à une collection de gamelles risibles. Mais cette rétrospective de College Humor des « fails » de 2009 a le mérite de tout condenser en une seule fois. Comme ça, on est dispensé jusqu’à l’année prochaine (source : Ecrans)
En même temps, même si l'auteur de l'article se la joue sérieux, on ne va bouder notre plaisir, parce qu'on a du très très lourd... ;-)
Franck
En même temps, même si l'auteur de l'article se la joue sérieux, on ne va bouder notre plaisir, parce qu'on a du très très lourd... ;-)
Franck
mardi 12 janvier 2010
vendredi 8 janvier 2010
Arnaud Fleurent-Didier, premier coup de coeur de l'année !
Je voudrais vous parler de mon coup de coeur de ce début d'année. Arnaud Fleurent-Didier. C'est ma copine "La fille pas sage" qui me l'a fait découvrir hier. Et vous savez quoi ? Je l'ai acheté direct ! Et je vous conseille de faire pareil, il est à 6,99 euros sur iTunes !
Dès la première écoute de "Imbécile heureux", de "Mémé 68" ou "Ne sois pas trop exigeant", j'ai été séduit, emporté par les histoires brillamment interprétés par ce jeune inconnu qui ne va pas le rester longtemps. Je suis allé sur Deezer écouter l'album intégralement (http://www.deezer.com/listen-4969120) et je vous invite à vous plonger très vite dans son univers vraiment particulier.
Bien sûr, certains vont trouver que c'est trop ceci ou pas assez cela (les commentaires sur deezer sont aussi acides qu'enjoués, mais franchement les acides semblent très réac et peu sensibles...), mais surtout, ne tombez pas dans le piège du rapprochement facile avec des chanteurs sans voix à la bobo attitude transpirante. Lui, rien à voir.
Il me fait penser à Gainsbourg jeune, celui qui adorait expérimenter la pop classe et sucrée, avec histoires parlées, chantées, provocantes, parfaitement écrites et d'une lucidité aiguisée, à Polnareff, pour les mélodies, les cordes, ajoutez un soupçon de Katerine, un regard cinématographique, et "La reproduction" sera un de vos albums précieux de cette année.
Franck Pelé
(ici la critique des Inrocks, qui en parle carrément comme le premier très grand disque de l'année : http://www.lesinrocks.com/musique/musique-article/t/1262879100/article/arnaud-fleurent-didier-chamboule-la-chanson-francaise/)
Dès la première écoute de "Imbécile heureux", de "Mémé 68" ou "Ne sois pas trop exigeant", j'ai été séduit, emporté par les histoires brillamment interprétés par ce jeune inconnu qui ne va pas le rester longtemps. Je suis allé sur Deezer écouter l'album intégralement (http://www.deezer.com/listen-4969120) et je vous invite à vous plonger très vite dans son univers vraiment particulier.
Bien sûr, certains vont trouver que c'est trop ceci ou pas assez cela (les commentaires sur deezer sont aussi acides qu'enjoués, mais franchement les acides semblent très réac et peu sensibles...), mais surtout, ne tombez pas dans le piège du rapprochement facile avec des chanteurs sans voix à la bobo attitude transpirante. Lui, rien à voir.
Il me fait penser à Gainsbourg jeune, celui qui adorait expérimenter la pop classe et sucrée, avec histoires parlées, chantées, provocantes, parfaitement écrites et d'une lucidité aiguisée, à Polnareff, pour les mélodies, les cordes, ajoutez un soupçon de Katerine, un regard cinématographique, et "La reproduction" sera un de vos albums précieux de cette année.
Franck Pelé
(ici la critique des Inrocks, qui en parle carrément comme le premier très grand disque de l'année : http://www.lesinrocks.com/musique/musique-article/t/1262879100/article/arnaud-fleurent-didier-chamboule-la-chanson-francaise/)
jeudi 7 janvier 2010
Standing next to me
Parler de mes chansons préférées prendrait un temps fou. Rien que le temps nécessaire au rafraîchissement de la mémoire, indispensable pour n'en oublier aucune, donne à la mission un caractère assez costaud.
Il y aurait du Bill Withers, du Al Green, du Syl Johnson, Aznavour, Brel, Barbara, Elvis, Led Zep, Fleetwood Mac, Fugain, Jonasz, Sade, Melody Gardot, les Beatles, les Floyd... impossible de tout répertorier. Mais je voudrais partager avec vous, comme je l'ai déjà fait en 2008, le titre qui m'a fait vibrer cette année-là.
"Standing next to me", un petit bijou rock pop délicieusement sucré d'envolées lyriques et de cordes mélodieuses offert par un duo déjà culte, les "Last shadow puppets". Alex Turner, chanteur des Arctic Monkeys, sorte de Mc Cartney moderne et son pote Miles Kane, chanteur des Rascals, sont les auteurs de ce cadeau musical que je vous offre avec plaisir aujourd'hui.
Mettez du son. Tous ceux qui n'auront pas tapé du pied, ni bougé une main, ou eu envie de se lever devront consulter d'urgence...
Franck Pelé
Il y aurait du Bill Withers, du Al Green, du Syl Johnson, Aznavour, Brel, Barbara, Elvis, Led Zep, Fleetwood Mac, Fugain, Jonasz, Sade, Melody Gardot, les Beatles, les Floyd... impossible de tout répertorier. Mais je voudrais partager avec vous, comme je l'ai déjà fait en 2008, le titre qui m'a fait vibrer cette année-là.
"Standing next to me", un petit bijou rock pop délicieusement sucré d'envolées lyriques et de cordes mélodieuses offert par un duo déjà culte, les "Last shadow puppets". Alex Turner, chanteur des Arctic Monkeys, sorte de Mc Cartney moderne et son pote Miles Kane, chanteur des Rascals, sont les auteurs de ce cadeau musical que je vous offre avec plaisir aujourd'hui.
Mettez du son. Tous ceux qui n'auront pas tapé du pied, ni bougé une main, ou eu envie de se lever devront consulter d'urgence...
Franck Pelé
lundi 4 janvier 2010
Heureuse année à vous tous mes très chers !
Une année qui commence avec Bill est forcément une bonne année...
vendredi 25 décembre 2009
dimanche 20 décembre 2009
Jouir simple
A la question : "Qu'est-ce qui vous fait rire aujourd'hui ?" Jean-Bertrand Pontalis, philosophe et psychanalyste de 85 ans, a répondu ceci :
"Je n'aime pas beaucoup la dérision ambiante, l'esprit négatif qui s'en donne à cœur joie sans risque. C'est un refus de reconnaître ce qu'on doit aux autres. J'aime bien l'humour, parce qu'il y a de la sympathie pour l'autre dans l'humour. Alors que l'ironie peut faire très mal, c'est une forme de condescendance, de supériorité, qui ne m'est pas sympathique."
Je partage profondément cette pensée. Si nos enfants veulent connaître ce que nos parents ont connu, il faudra absolument retrouver cette insouciance du plaisir. Celui de rire, d'apprécier, sans le jugement prétentieux gonflé par un égo qui ne l'est pas moins. Rire simple, jouir simple.
Evidemment, tout a été fait, et refait, et il sera toujours plus difficile de séduire en innovant, comme faisait un Coluche ou une troupe du Splendid dont la qualité comique a connu un gouffre abyssal entre ses premiers "bronzés" et leur troisième suite, aussi vide que consternante, qui sentait plus les cachets des acteurs que l'appétit des jeunes premiers qu'ils ne sont plus depuis longtemps.
J'ai l'impression de rire moins qu'avant, mes derniers fous rires me semblent loin, les vrais, profonds, irrépressibles. Sentiment général ? Suis-je plus difficile qu'avant ? Moins naïf ? Moins insouciant ? Probablement un peu des trois, mais si ce nouveau siècle veut retrouver les valeurs de son prédécesseur, il devra retrouver la simplicité d'aimer, de vivre, de partager.
Et ceux qui vont le vivre devront se souvenir un peu plus des vents philosophes que de la bulle matérielle dans laquelle ils s'enferment. Des bulles "déshumanisantes" désormais poussées par des courants qui ressemblent plus à des vents de panique, et dont ils se protègent dans leurs univers égocentriques.
Si je partais en terre inconnue, pendant un mois au coeur d'une tribu, j'apprendrais à rire simple, avec ces gens qui remercient encore le soleil, et regardent leur interlocuteur dans les yeux, avec une flamme qui n'arrête jamais de danser dans les leurs. Une soif d'apprendre, de comprendre, de découvrir, de partager, avec l'autre.
La différence est probablement là. Avec l'autre. Et surtout, sans la peur de la gêne, ou du ridicule d'aimer l'autre. Comme si aujourd'hui, aimer l'autre devenait moins important que le juger ou lui trouver un défaut, qui justifierait notre hésitation à lui donner de l'amour, à faire confiance à sa qualité d'être et de coeur.
Il faut aimer. Aimer simple. Jouir simple. Et c'est bien plus complexe qu'on le pense.
Franck Pelé
(retrouvez l'interview intégrale de JB Pontalis, ici : http://www.telerama.fr/idees/jean-bertrand-pontalis-en-analyse-le-silence-est-la-condition-de-la-parole,46264.php)
"Je n'aime pas beaucoup la dérision ambiante, l'esprit négatif qui s'en donne à cœur joie sans risque. C'est un refus de reconnaître ce qu'on doit aux autres. J'aime bien l'humour, parce qu'il y a de la sympathie pour l'autre dans l'humour. Alors que l'ironie peut faire très mal, c'est une forme de condescendance, de supériorité, qui ne m'est pas sympathique."
Je partage profondément cette pensée. Si nos enfants veulent connaître ce que nos parents ont connu, il faudra absolument retrouver cette insouciance du plaisir. Celui de rire, d'apprécier, sans le jugement prétentieux gonflé par un égo qui ne l'est pas moins. Rire simple, jouir simple.
Evidemment, tout a été fait, et refait, et il sera toujours plus difficile de séduire en innovant, comme faisait un Coluche ou une troupe du Splendid dont la qualité comique a connu un gouffre abyssal entre ses premiers "bronzés" et leur troisième suite, aussi vide que consternante, qui sentait plus les cachets des acteurs que l'appétit des jeunes premiers qu'ils ne sont plus depuis longtemps.
J'ai l'impression de rire moins qu'avant, mes derniers fous rires me semblent loin, les vrais, profonds, irrépressibles. Sentiment général ? Suis-je plus difficile qu'avant ? Moins naïf ? Moins insouciant ? Probablement un peu des trois, mais si ce nouveau siècle veut retrouver les valeurs de son prédécesseur, il devra retrouver la simplicité d'aimer, de vivre, de partager.
Et ceux qui vont le vivre devront se souvenir un peu plus des vents philosophes que de la bulle matérielle dans laquelle ils s'enferment. Des bulles "déshumanisantes" désormais poussées par des courants qui ressemblent plus à des vents de panique, et dont ils se protègent dans leurs univers égocentriques.
Si je partais en terre inconnue, pendant un mois au coeur d'une tribu, j'apprendrais à rire simple, avec ces gens qui remercient encore le soleil, et regardent leur interlocuteur dans les yeux, avec une flamme qui n'arrête jamais de danser dans les leurs. Une soif d'apprendre, de comprendre, de découvrir, de partager, avec l'autre.
La différence est probablement là. Avec l'autre. Et surtout, sans la peur de la gêne, ou du ridicule d'aimer l'autre. Comme si aujourd'hui, aimer l'autre devenait moins important que le juger ou lui trouver un défaut, qui justifierait notre hésitation à lui donner de l'amour, à faire confiance à sa qualité d'être et de coeur.
Il faut aimer. Aimer simple. Jouir simple. Et c'est bien plus complexe qu'on le pense.
Franck Pelé
(retrouvez l'interview intégrale de JB Pontalis, ici : http://www.telerama.fr/idees/jean-bertrand-pontalis-en-analyse-le-silence-est-la-condition-de-la-parole,46264.php)
samedi 19 décembre 2009
vendredi 18 décembre 2009
Je veux du vinyle !
Le CD est mort, vive le disque vinyle ! En pleine ère numérique, le microsillon fait un retour en force. Face à la froideur immatérielle du MP3, ce bel objet au son imparfait a reconquis la fibre nostalgico-régressive des trentenaires et séduit les plus jeunes via l’electro ou la musique à papa. Un phénomène de mode qui tend à s’installer. La vente de vinyles est en hausse constante, les boutiques de disques continuent de fleurir et l’offre de platines vinyle numériques, à connecter via un port USB, explose.
Suite de l'article ici : http://www.ecrans.fr/Le-vinyle-total-plugue,8651.html
Suite de l'article ici : http://www.ecrans.fr/Le-vinyle-total-plugue,8651.html
jeudi 17 décembre 2009
France Inter, Europe 1, RTL et France Culture, radios les plus podcastées
Médiamétrie a publié hier sa première étude d’audience des nouveaux modes d’écoute de la radio c'est-à-dire de l’écoute en différé, principalement via les podcasts, mais aussi du streaming-différé directement sur les sites internet des stations. En novembre 2009, 13,2 millions de podcasts ont été téléchargés en France (et 4,2 millions depuis l’étranger). Le divertissement est le genre de programmes le plus attractif (5,4 millions de téléchargements) juste avant la culture (3,1 M) et le sport (2,6M). Sur ce constat, les radios généralistes et les thématiques sont donc logiquement les plus prisées. Ainsi avec 3 728 000 programmes téléchargés, France Inter est l’antenne la plus podcastées de France, juste devant Europe 1 (3 664 000 téléchargements). Suivent France Culture (2 015 000 de téléchargements), RTL (2 006 000 de téléchargements) et RMC (1 067 000 podcasts). Du côté de l’écoute en streaming différé, Médiamétrie estime qu’en novembre 2009, 181 626 heures de radios ont été écouté en France et 54 286 depuis l’étranger. Le sport est alors le genre préféré (62 026 heures) devant l’information (54 433 heures) et les programmes non-définis (47 810 heures). Mais la deuxième partie de cette étude mesure moins de radios que la première. Aisni RMC est largement leader sur ce critère (98 250 heures) devant France Info (45 680 h), RTL (24 210 heures), Fun Radio (8 093 heures) et BFM Radio (5 068 heures). (source CB News)
mardi 15 décembre 2009
vendredi 11 décembre 2009
mardi 8 décembre 2009
From Youtube to Hollywood
C'est grâce à un film au budget de 300 dollars qu'un réalisateur uruguayen inconnu, Federico Alvarez, vient de décrocher son ticket pour Hollywood. Son court-métrage Ataque de Panico sur une attaque de robots contre Montevideo est devenu un immense succès grâce à internet. Le film a été visionné 770 000 fois en quatre semaines sur Youtube. Un intérêt qui a très vite touché les studios de cinéma américains. La maison de production de Sam Raimi, Ghost House, vient d'ailleurs de signer un contrat avec le réalisateur uruguayen de 31 ans qui prend dans la foulée les commandes d'un projet de 30 millions de dollars.
"Ils m'ont proposé un contrat tellement énorme que mes agents m'ont dit de signer tout de suite, que personne ne s'alignerait sur ce prix "
"Ils m'ont proposé un contrat tellement énorme que mes agents m'ont dit de signer tout de suite, que personne ne s'alignerait sur ce prix "
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