mardi 29 septembre 2009

Roman Polanski wanted and arrested

Poursuivi par la justice américaine depuis 1977 pour une affaire de détournement de mineure, Roman Polanski, qui n'a pas mis les pieds sur le sol américain depuis 1978, a été arrêté samedi soir alors qu'il venait d'atterrir à l'aéroport suisse de Zurich, où il venait recevoir un prix pour l'ensemble de son œuvre. Une procédure d'extradition est en cours, selon un accord entre la Suisse et les Etats-Unis.

Les faits
En 1977, lors d'une séance de photos dans la maison californienne de Jack Nicholson – en l'absence de l'acteur – Polanski a des relations sexuelles avec une jeune fille de treize ans, Samantha Gailey. La mère de la jeune fille porte plainte ; le cinéaste affirme qu'il ignorait son âge et qu'elle était consentante. Un procès retentissant s'ensuit, qui passionne la presse et l'opinion publique, sous l'égide d'un juge médiatique, excité par la personnalité de son « client » : c'est ce procès qui conduit Polanski à s'exiler à Londres, puis en France – il est citoyen français depuis 1976.

Suite de l'article et vidéos de l'époque ici : http://www.telerama.fr/cinema/roman-polanski-wanted-and-arrested,47477.php

lundi 28 septembre 2009

Vedettes de stars

Débat sur l'orthographe

Article lu sur Le Post :

"Alors vous, mes z'amis (le temps que j'y pense, arrêtez de me faire remarquer que l'on écrit les amis et pas "les z'amis", mes lacunes ont des limites, comme ma blonditude), l'orthographe et vous, ça donne quoi ?


Alors, selon vous, la fote à qui ?

A quoi ?

La nouvelle génération est-elle trop informatisée ou trop textotée ?

Les bases ne sont pas acquises, mais pourquoi ?

Classes surchargées ou désintérêt ?

La suppression des devoirs à la maison est-elle, selon vous, une cause de ces lacunes ?

Et la suppression des punitions à l'école ?

(oui quand j'étais petite, si l'on faisait une faute, on devait copier 50 fois le mot, ça ne m'a pas beaucoup aidée mais bon, je pose quand même la question)

Êtes-vous pour une simplification de l'orthographe ?

Et pourquoi ?

Le journaliste-écrivain François de Closets déclare dans le Parisien : " Si l’orthographe était éliminatoire au bac, on aurait seulement 30 ou 40 % de réussite !".

Êtes-vous d'accord ?



Ma réponse (postée sur Le Post) :

La nature même de ce débat est aussi désolante que déprimante... Si je suis fier d'être né dans ce pays, c'est bien moins pour la Marseillaise que pour la richesse à nulle autre pareille de notre langue, reconnue et enviée dans le monde entier. L'orthographe, c'est de la musique, c'est une symphonie des lettres. Alors oui, tout le monde a le droit de jouer comme il veut, sans partition et sans solfège, mais franchement, il est assez rare de séduire et de donner naissance au frisson sans une certaine maîtrise de l'art. J'ai 38 ans, j'ai grandi avec des gens de toutes les couleurs, avec le verlan, avec des caille-ra, j'ai fumé de l'herbe pendant les répèt' au Stud, j'ai "niqué sa mère" à l'administration répressive, mais jamais, jamais je n'ai pu manquer de respect à l'orthographe. Peut-être parce que j'avais la chance d'y être bon, ou que je m'étais donné cette chance, en lisant beaucoup, en étant curieux, du mot, de l'esprit. Mr de Closet me fait doucement sourire avec sa déclaration de guerre à l'orthographe. Ca me paraît même un peu prétentieux. Alors parce qu'il a du mal avec l'anacoluthe ou l'anaphore, avec les cuisseaux ou les cuissots, il faudrait écrire comme il l'entend ? Sauf que par là, on n'entend pas très bien François voyez-vous... Je trouve qu'il n'y a rien de pire, de plus inésthétique que cette mode du texto qui impose le "ki sé ka di sa ?" . C'est ridicule, enfantin, moche, et surtout paresseux. Et je crois que c'est un peu le mal de ce nouveau siècle. Se foutre de la gueule de la langue de La Fontaine ou Molière, c'est le fruit d'une fantastique paresse intellectuelle, cultivée par l'immédiateté du Net, et le besoin toujours plus fort de gagner des secondes en tuant le lyrisme, sacrifié sur l'autel du portable (oui, Kevin, mets "hôtel' si tu veux... On s'en fout, tu ne comprendras pas plus l'expression...).


Alors, cher François, chers tous, prenez le temps de tourner sept fois votre langue avant de l'écrire, ça vaut le coup. Vrément.


Franck Pelé

Autoportrait Willy Ronis


Un cinéaste au fond des yeux : Milos Forman

Quel est le dernier film qui vous ait fait pleurer ? Un gros plan qui vous subjugue ? Un film au-dessus des autres ? C’est un questionnaire intime, cinéphile, soumis à des réalisateurs qui nous sont chers pour mieux cerner la passion qui les anime. Aujourd’hui, gros plan sur Milos Forman, dont trois brillantes œuvres de jeunesse, période tchécoslovaque pré-printemps de Prague, ressortent en salles.

C'est ici : http://www.telerama.fr/cinema/questionnaire-forman,47226.php


jeudi 24 septembre 2009

Et de la caméra de D.A. Pennebaker surgit Janis Joplin




Alors qu’il venait de tourner De battre mon cœur s’est arrêté et qu’on l’interrogeait sur ses goûts, Jacques Audiard nous avait longuement parlé d’une scène de Monterey Pop qui représentait pour lui un exemple absolu de la puissance et de la grâce du cinéma, l’instant précieux où deux forces se joignent et où une star vient au monde sous le regard d’un réalisateur. Dans cette scène, que vous allez découvrir un peu plus bas, D.A. Pennebaker enregistre ce basculement avec une intensité rare. La jeune femme qui y fait son entrée en scène est encore inconnue. Elle débarque du Texas et donne des concerts dans les clubs de San Francisco. Les organisateurs du festival de Monterey l’ont programmé en début d’après-midi, mais sa performance est un choc, et son nom va courir sur toutes les lèvres. Janis Joplin naît à Monterey, et l’œil de Pennebaker, sa patience, son attention délicate, son sens du rythme et du détail, font de cet instant un moment rare dans l’histoire du rock et du cinéma.

article intégral et vidéo ici : http://www.telerama.fr/cinema/pennebaker,47426.php

Hôtel Woodstock (Taking Woodstock)


1969. Elliot traverse une mauvaise passe financière et doit retourner vivre chez ses parents, dans le nord de l’État de New York. Là, il tente de reprendre en main la gestion de leur motel délabré, mais la situation est catastrophique. C’est alors qu’une bourgade voisine refuse d’accueillir un festival de musique hippie ; voyant là une opportunité inespérée, Elliott appelle les producteurs. Trois semaines plus tard, 500 000 personnes envahissent le champ de son voisin et c’est le début d’une aventure qui va changer sa vie et celle d’une génération toute entière.

L'anniversaire du festival de Woodstock (du 15 au 18 août 1969) a fait refleurir cet été les témoignages des éternels « j'y étais ». Les plus stupéfiants, si l'on ose dire, viennent de ceux qui, restés sur place après le concert pour le grand nettoyage, ne sont finalement jamais repartis et ont fait leur vie là. Pour toujours sous le charme de l'événement et du symbole. Voués au culte de ces « trois jours de paix, de musique et d'amour ». Woodstock bigger than life, plus grand que les vies de ses quelque 500 000 participants...

A rebours de cet absolu commémoratif, l'audace discrète d'Ang Lee consiste à réduire le grand festival hippie à la seule histoire de ses coulisses. A faire du concert lui-même une sorte d'angle mort. Et de l'événement un déclic intime plus qu'une apothéose dans la vie du personnage principal. Elliot Tiber (l'atypique Demetri Martin, petit prodige du one-man-show) est l'homme qui a...

suite de l'article ici : http://www.telerama.fr/cinema/films/hotel-woodstock,388627,critique.php

Milky way



Je crois savoir où Quentin a trouvé son idée du colonel nazi au verre de lait...

vendredi 18 septembre 2009

Malaise à France Télécom

L'abeille coule

Pour la première fois, un consensus émerge dans le monde scientifique et apicole sur les causes des surmortalités qui affectent les populations d'abeilles de la plupart des continents. Ce tournant est perceptible au congrès Apimondia, qui réunit à Montpellier, du mardi 15 au dimanche 20 septembre, 500 scientifiques spécialistes de l'abeille et 10 000 participants.


Après plusieurs années marquées par la recherche infructueuse d'un "tueur" patenté de l'abeille - virus, parasite ou pesticides -, la théorie de facteurs multiples, qui agiraient séparément mais aussi combineraient leurs forces, est de plus en plus partagée. C'est désormais l'axe de recherche privilégié. "Nous n'avons toujours pas d'explication claire du phénomène, mais nous sommes sûrs qu'il n'a pas une cause unique", affirme le biologiste Peter Neumann, responsable d'un programme international de prévention des pertes de colonies baptisé Coloss.

"On peut faire un parallèle avec la grippe chez l'homme, qui peut avoir des conséquences graves si l'organisme est déjà affaibli, a expliqué Jeff Pettis, directeur de recherche au ministère de l'agriculture américain. Je pense que l'abeille est soumise à toute une série de stress, et que les virus et autres pathogènes sont des opportunistes qui la tuent parce qu'elle est déjà affaiblie."

(suite de l'article ici : http://www.lemonde.fr/planete/article/2009/09/18/les-hecatombes-d-abeilles-ont-des-causes-multiples_1242087_3244.html)

It's business time !

Petite fille cherchant sa voie


jeudi 17 septembre 2009

mercredi 16 septembre 2009

Gestion de la grippe dans les 70's



Les légendes sont d'origine !


Microsoft, golden story

Microsoft Corporation est une multinationale informatique américaine, fondée par Bill Gates et Paul Allen. Son revenu annuel a atteint 60,42 milliards de dollars sur l’exercice 2007-2008 et elle emploie 94 286 personnes dans 107 pays différents.

Son activité principale consiste à développer des systèmes d’exploitation et logiciels pour micro-ordinateur. Son siège social se situe à Redmond aux États-Unis, et ses meilleures ventes sont le système d’exploitation Windows et la suite bureautique Microsoft Office. La société est parfois abrégée MS ou MSFT ou même appelée « la firme de Redmond » ou tout simplement « Redmond » en raison de l’influence qu’a le siège social sur la région.


La stratégie commerciale de Microsoft lui a permis de diffuser son système d’exploitation Windows sur la grande majorité des ordinateurs de bureau. Si bien qu’un observateur note même que la mission originale de Microsoft d’avoir « un ordinateur sur chaque bureau et dans chaque maison, tournant sur Windows » est aujourd’hui pratiquement accomplie.

À l’origine, fondée pour développer et vendre des programmes informatiques BASIC pour l’Altair 8800, Microsoft a réussi à dominer le marché du système d’exploitation de l’ordinateur personnel avec MS-DOS au milieu des années 1980. L’introduction en bourse de la société, et l’envolée du prix des actions qui s’ensuivit, a fait quatre milliardaires et environ 12 000 millionnaires parmi les employés de Microsoft.

(article complet ici : http://fr.wikipedia.org/wiki/Microsoft)

Google lance une nouvelle application pour aider la presse écrite

Google a dévoilé une nouvelle application baptisée "Fast Flip", qui permet d'avoir un aperçu rapide d'articles de la BBC, du New York Times ou du Washington Post, entre autres publications. Selon Google, utiliser "Fast Flip" revient à feuilleter - "to flip", signifie feuilleter en anglais - les pages d'un magazine "vraiment vite", sans que le temps de chargement n'altère la lecture.

"Fast Flip", accessible sur le site fastflip.googlelabs.com, permet aux internautes de passer en revue les articles mis en ligne sur les sites de près de 40 partenaires de Google. Outre le New York Times, le Washington Post ou la BBC, Google s'est allié à Cosmopolitan, Elle, Marie Claire ou encore Newsweek. Fast Flip "va permettre à la presse de gagner de nouveaux lecteurs", a estimé Krishna Bharat, ingénieur chez Google. (source CB News)

lundi 14 septembre 2009

Bebel et son flip


Steve et sa Jag


Scarlett forever



Elle est belle, elle attire la lumière, prend tout l'écran quand elle y apparaît, et en plus, elle chante bien. Si, si. Ecoutez ce petit titre en live, dans le Grand Journal de Canal, de Scarlett Johansson (et Pete Yorn). Une voix vraiment profonde et puissante, à la Regina Spektor un peu (dont le dernier album vaut l'écoute), un petit déhanché qui a déjà dû faire danser Woody Allen devant sa télé, pas de doutes, cette jeune fille est une perle... (y'en a trois qui suivent !) ;-)

Pour voir le live ET l'interview, c'est ici : http://www.youtube.com/watch?v=GdaFKoMgokQ

Glenn Gould, doigts d'or

jeudi 10 septembre 2009

Temps de crise


Robert Laffont et Orange lancent l'"hyperlivre" interactif

Les éditions Robert Laffont lancent aujourd'hui en partenariat avec Orange, le premier "hyperlivre", un ouvrage interactif qui permet à partir du livre papier d'accéder à de multiples informations complémentaires sur internet ou son téléphone portable.

Intitulé "Le sens des choses", ce livre expérimental est une réflexion sur l'avenir de la planète signée Jacques Attali en collaboration avec une trentaine d'auteurs dans tous les domaines de la connaissance. A contre-tendance de la dématérialisation du livre par la numérisation des ouvrages, l'"hyperlivre" enrichit le livre papier en offrant au lecteur des contenus graphiques, sonores ou vidéo.

Un système de 83 "flashcodes", sorte de codes barres en début de chapitre qui seront lus par les téléphones, permet d'accéder rapidement à des vidéos, interviews, tableaux, sur l'écran de son mobile. (CB News)

mardi 8 septembre 2009

No comment


2009 vu par Doisneau


Mots d'esprit

"Je n'aime pas beaucoup la dérision ambiante, l'esprit négatif qui s'en donne à cœur joie sans risque. C'est un refus de reconnaître ce qu'on doit aux autres. J'aime bien l'humour, parce qu'il y a de la sympathie pour l'autre dans l'humour. Alors que l'ironie peut faire très mal, c'est une forme de condescendance, de supériorité, qui ne m'est pas sympathique."

« Je tiens pour suspecte une pensée qui, tout en s'en défendant, a réponse à tout et tient à l'écart sa propre incertitude »

Jean-Bertrand Pontalis, psychanalyste (dans un entretien que vous pouvez lire intégralement ici : http://www.telerama.fr/idees/jean-bertrand-pontalis-en-analyse-le-silence-est-la-condition-de-la-parole,46264.php )

vendredi 4 septembre 2009

Néo Planète lance sa Web Radio

Ci-dessus, Stéphane Aitaissa (NEOPLANETE - Rédacteur en chef adjoint), Yolaine de la Bigne (Directrice de l'agence Kel Epok Epik - Rédactrice en chef de NEOPLANETE) lors de la soirée de lancement de la web radio au Fouquet's / © Anthony Gasparetto / KEL EPOK EPIK




Nouvelle offre éditoriale web et papier pour Libé

Libération espère séduire 5% à 10% de lecteurs en plus d'ici à décembre, grâce à une nouvelle formule et une offre internet payante, disponibles à partir de lundi, ont annoncé hier ses dirigeants lors d'un point de presse. "Le quotidien doit faire l'actualité", explique Laurent Joffrin, le PDG. Ainsi enquêtes, reportages et confidentiels auront la part belle. La nouvelle formule du journal sera dans les kiosques à partir du 7 septembre. Parallèlement, l'édition papier du samedi sera étoffée, pour un prix inchangé, alors que le site internet, jusque-là gratuit, va lancer deux offres payantes (6 et 12 euros par mois), permettant notamment d'avoir accès à tous les articles de Libération du jour et aux archives du journal sur les 15 dernières années. Libération vise 20 000 abonnés pour cette nouvelle offre. (source CB News)

jeudi 3 septembre 2009

Le début de la fin

Quelque chose m'a toujours sidéré au cinéma. C'est cet incroyable élan qui éjecte certains spectateurs de leurs sièges sitôt la première lettre du générique de fin apparue. Mais ils vont où tous ces gens ??? Si le film avait duré 2H07 au lieu de 2H02, hors générique, ils seraient bien restés jusqu'à la fin, non ? Alors pourquoi se lever comme des dingues, comme si le cinéma allait exploser dès l'apparition du mot fin, comme si le métro allait fermer, comme si soudain, ils sentaient que la fourrière allait venir à cet instant précis dégager leur voiture de "Livraison", alors que pendant le film, la fourrière, elle joue à Puissance 4 avec sa grand-mère...

Mais restez bande de sprinteurs irrespectueux du travail d'autrui ! Restez, prenez le temps... La fin d'un film c'est mille choses à la fois, c'est se cultiver sur le casting ou sur les lieux de tournage, sur le nom du chef op pour les plus pointus, c'est voir la petite surprise finale du réalisateur, c'est rester encore un peu dans ce temps que le film a suspendu pour vous, et redescendre en douceur, à mesure que le générique monte, c'est laisser sa gorge se détendre d'une émotion frissonnante et belle dans les notes de musique finales, c'est continuer de rêver un peu, ou même d'être triste, mais c'est rester dans une émotion, avant de reprendre de plein fouet le parfum de la ville polluante dans les narines et les épaules pressées des passants stressés.

Prenez le temps... Ne partez pas tout de suite... Prenez le temps. Et peut-être que ces cinq minutes gagnées vous en feront gagner d'autres, plus précieuses, de réflexion, de recul, de culture, de détente.

La fin d'un film, c'est le moment où la réalité vient vous reprendre. Laissez-la vous reprendre, doucement, ne vous jetez pas dans sa gueule, elle vous mord assez comme ça...

Franck


Hollywood se monte le Berrichon

Le Ciné Lumière de Vierzon (Cher) est dans le collimateur des majors américaines depuis qu’un certain « THX fuck » pirate des films depuis les salles du cinéma.


Depuis trois ans, l’équipe du Ciné Lumière de Vierzon n’affiche qu’une ambition  : coincer « THX fuck ». Ce pirate berrichon, repéré en 2006 par les majors hollywoodiennes, leur a déjà pompé six longs métrages en filmant la projection depuis la salle. Au palmarès de ce Mozart de la capture, Spiderman III, Yes Man, le second épisode du Che de Steven Soderbergh, Walkyrie, le Jour où la Terre s’arrêta et Slumdog Millionnaire. Des vidéos évidemment destinées à alimenter les réseaux de téléchargement peer to peer.

(suite de l'article ici : http://www.ecrans.fr/Hollywood-se-monte-le-Berrichon,7957.html)

Yvan Attal, scénarios d’une vie

Né à Tel Aviv mais élevé à Créteil, l’acteur-réalisateur de 44 ans, compagnon de Charlotte Gainsbourg, aurait pu tourner tout autrement. Inventaire des possibles. (par Luc Le Vaillant)


Certains voudraient patauger dans la fontaine de Jouvence. D’autres grimperaient volontiers dans la machine à remonter le temps. Yvan Attal, lui, rêve d’avoir le don d’ubiquité. D’être ici et là-bas, de faire ceci et cela. Comme c’est jour de bonté, sortons la baguette magique et accordons à l’acteur et réalisateur français qui apparaît ces jours-ci dans Partir de Catherine Corsini et les Regrets de Cédric Kahn, des vies que ses antécédents biographiques auraient pu lui valoir et qu’il vit, peut-être déjà, en secret.

(suite de l'article ici : http://www.ecrans.fr/Yvan-Attal-scenarios-d-une-vie,7967.html )

mercredi 2 septembre 2009

Qu'est-ce que la chance ?

Un joli cours sur la chance...




"La chance, la vraie chance, c'est pas ce qui vous arrive, c'est ce que vous allez faire avec ce qui va vous arriver".

Le Vietnam, chat fait plaisir !

Mes amis Sandrick et Amélie, partis s'installer en Corée du sud, à Séoul, rentrent à peine d'un petit périple dans le nord du Vietnam. Allez faire un tour sur leur blog, pour voir les jolies photos de ce trip, et pour saliver devant les différents menus proposés...

http://sandamelie.blogspot.com/



Et pour ceux qui aiment les voyages, je rappelle que le blog qui raconte leur tour du monde est toujours visible ici : http://www.toutepetitelaplanete.fr/ Allez-y, ça se lit comme un roman d'aventures, c'est énorme !

Les offres lowcost de Canal+ lancées le 9 septembre prochain

C'est le 9 septembre prochain que le groupe Canal+ lancera ses deux abonnements lowcost, Canal+ Week-end et Initial par Canalsat, qui vont permettre aux souscripteurs de bénéficier d'une offre partielle moyennant un prix réduit. La première doit permettre aux foyers de recevoir, pour 15€ par mois, les programmes de la chaîne cryptée du vendredi 19h00 au dimanche 21h00. Et la seconde, pour 9,99€ par mois, un bouquet limité d'une cinquantaire de chaînes thématiques payantes. (source CB News)

LeMonde.fr se lance dans le sport

Ce matin Le Monde.fr lance une nouvelle chaîne thématique consacrée à l'actualité sportive, accessible directement sur www.lemonde.fr/sport. Si ce site est hébergé sur celui du quotidien, il diffère sensiblement du reste de l'offre proposée par Le Monde.fr, à commencer par la maquette très axée sur la photo, la typo et la navigation. Ainsi par exemple, une "time line" disposée en haut de chaque page permet de découvrir en temps réels les principaux événements sportifs du moment et les rendez-vous couverts par la rédaction.

Mais, s'il donnera tous les résultats, Le Monde.fr Sport se veut surtout différent des autres sites du secteur. "Nous n'avons pas vocation à être le concurrent de l'Equipe.fr qui est la référence, mais nous avons l'ambition d'être l'Autre site du sport, celui qui apporte un regard différent et une réflexion sur les disciplines et la pratique". Pour cela experts connus et moins connus seront mis à contribution comme Stéphane Diagana pour l'athlétisme, Sylvain Marconnet pour le rugby ou Jean-Marc Furlan pour le foot. Les internautes et blogueurs seront bien sûr mis à contribution pour enrichir le débat, l'idée étant d'éviter de tomber dans le "café du commerce".
(source CB News)