Billets d'humeur, doux, durs et dingues. Ils compilent coups de coeur, de gueule, de blues, infos, pépites et autres richesses que j'ai envie de partager avec vous. Amoureux de la plume et de tout ce qui la fait glisser, j'essaierai dans ce Frankierama, d'ouvrir une petite fenêtre sur ce qui me fait frissonner, et de changer un peu votre air.
vendredi 27 février 2009
Ouï Fm lance une quotidienne en partenariat avec MySpace
autre article sur le sujet : http://www.lefigaro.fr/medias/2009/02/27/04002-20090227ARTFIG00014-arthur-ouvre-l-antenne-de-oui-fm-a-myspace-.php
Se refaire une virginité sur la Toile, c'est possible

jeudi 26 février 2009
Un commerçant de Rennes perd 5 000 euros en liquide sur la rocade !

Scoop : Le Rock est né à La Ciotat !

En effectuant des recherches pour le centenaire du cinématographe, le critique américain Patrick Lowry se donne pour mission de lister tous les passagers présents à bord du train ce jour-là. Il se rend tout bêtement à La Ciotat. Le registre a été religieusement conservé dans un petit musée jouxtant la station. Avec l’aide de son ami plasticien Peter Wiggesworth, il imagine dresser une imposante toile et d’y apposer tous les noms. L’œuvre baptisée « first passengers of cinema », devait être ensuite exposée au Moma de New York, mais des querelles internes, des problèmes de droits, voire le peu d’intérêt du travail, ont eu raison de l’entreprise. Patrick Lowry resta donc avec cette lignée d’anonymes dans son petit carnet.
Un nom attira quand même son attention : J.J Smith, suivi de la mention Pontotoc County, Mississipi, USA. « Tiens, un compatriote ! » Si le J.J en question est sûrement « six feet under » depuis des lustres, Lowry effectua toutefois une petite recherche pour connaître le pedigree du bonhomme. Et là, bingo !

Notre J.J Smith n’est autre que le père de Gladys Love Smith, qui elle-même n’est autre que la maman du King, Elvis Presley, qui lui-même n’est autre que le père de Lisa-Marie Presley (mais ce détail-là, Lowry s’en foutait royalement!) Que faut-il en déduire messieurs, dames, à coup sûr ébahis : Alors que le cinéma faisait ses premiers pas, il avait déjà dans son ventre, le rock’n’roll !
(cet article a été publié par l'excellent Thomas Baurez, plume cinéphile et journaliste, sur son blog "Toiles de fond", que vous pouvez visiter ici : http://blogs.lexpress.fr/toiles-de-fond/)
mercredi 25 février 2009
Pub Internet : Kit Kat revient avec le Break Ultime 2
Sur le site retravaillé de la marque, le "Break Ultime 2" offre aux internautes la possibilité de créer un clip musical de 30" autour de Rémy, le personnage aperçu dans le premier volet de l'opération. Grâce aux touches de leur clavier d'ordinateur, les internautes peuvent modeler leur clip en changeant de décor, de thème musical, en composant des mélodies et en déclenchant des animations visuelles. 250 illustrations ont par ailleurs été imaginées par 10 illustrateurs de Creative Syndicate.
Parallèlement, un jeu-concours permettra à deux personnes de partir, dans les conditions qu'ils souhaitent, sur une île privatisée, dans la limite d'un budget de 100 000 €. Ces deux lots seront remis au gagnant du meilleur clip, élu sur le site par les internautes, et au consommateur ayant trouvé le bon code dans les paquets de Kit Kat. Un film "Drive to the web" de 10" (Akama/Wanda) est également visible en TV.
http://www.concours-kitkat.com/
mardi 24 février 2009
Vente Bergé-Saint Laurent : "La fortune des acheteurs dépasse l'entendement"
Qui sont les acquéreurs des œuvres de la collection Bergé-Saint Laurent ?
Aujourd'hui, le marché est complètement ouvert sur l'international. Il s'agit des dix Américains, des vingt Russes, des quinze Indiens,... des deux cents grandes fortunes de la planète qui sont toujours présentes lors de ce type de vente. Ce ne sont pas des acheteurs occasionnels, qui se permettent un coup de folie. Ces gens-là ont une fortune qui dépasse ce qu'on peut imaginer, et leur budget est totalement illimité.

Comment enchérissent-ils ?
Ils ont tous fait le déplacement au moins une fois pour voir les œuvres. Lors de la vente, la moitié au moins est sur place, ou représentée par des courtiers, l'autre est au téléphone. On cherche à se faire le plus discret possible : ceux qui achètent par téléphone sont souvent cachés dans la salle pour ne pas être filmés ou photographiés. Tous préfèrent rester anonymes : ce genre d'acquisition fait beaucoup de jaloux, entraîne des contrôles fiscaux, pose des problèmes de sécurité.
Ces acquéreurs sont-ils des amateurs d'art, cherchant à enrichir une collection privée ? Ou souhaitent-ils plutôt réaliser une plus-value ?
Une certaine sensibilité artistique est nécessaire, mais la plupart des acheteurs possèdent déjà tellement d'œuvres qu'il leur est impossible de les apprécier toutes à leur juste valeur... Certains achètent des collections entières qu'ils exposent dans des appartements ou des bateaux sur lesquels ils passent trois jours par an. Une telle fortune mène parfois à une boulimie acheteuse, qui ne correspond plus vraiment à la démarche d'un vrai amateur.On ne peut pas vraiment parler de spéculation dans la mesure où le but n'est pas de revendre le mois prochain des œuvres achetées aujourd'hui. Tout le monde connaît la valeur d'achat de l'objet, donc le revendre plus cher n'aurait pas de sens, sur le court terme. En revanche, il est certain que si l'œuvre est revendue un jour, compte tenu de sa qualité, ce sera un événement ! Les personnes qui les achètent le font de façon instinctive. Ce sont des acheteurs judicieux : ils investissent dans des œuvres si précieuses qu'elles ne peuvent pas perdre leur valeur.
Le contexte de crise économique ne nuit-il pas au marché de l'art ?
Si on a des objets de qualité à vendre, on trouvera toujours preneur. L'inquiétude vient plutôt des vendeurs, qui pensent qu'ils devraient attendre des jours meilleurs pour écouler leurs collections. Ils ont tort : dans les périodes difficiles comme celles que nous traversons, ceux qui ont de l'argent préfèrent acheter des tableaux plutôt que des actifs financiers dont la valeur n'est pas assurée. Sur le marché de l'art, la crise est moins sensible car les valeurs sont plus sûres.
Interview de Pierre Bergé : http://www.lemonde.fr/culture/video/2009/02/24/pierre-berge-je-fais-la-vente-car-je-n-ai-pas-pu-creer-de-musee_1159488_3246.html
lundi 23 février 2009
Alex Türk : « Concernant Facebook, je suis extrêmement inquiet, affolé même »
suite de l'article : http://www.ecrans.fr/Alex-Turk-Concernant-Facebook-je,6448.html
Les lieux où nous vivons - par Jonas Bendiksen
source : www.theplaceswelive.com
Prêt-à-porter technologique
source : http://www.dreamorange.fr/
vendredi 20 février 2009
Un bon clafoutis à l'ananas pour le week-end !
Préchauffer le four
Thermostat 6 (180°C)

Préparation :
160 g d'oeuf (3)
20 g de vanille liquide
70 g de sucre semoule
260 g de crème allégée
150 g de jus d'ananas
0,5 g de sel (1 pincée)
50 g de farine T65
Pour le moule à manquer
11 g de beurre allégé
250 g d'ananas en boîte
Valeurs nutritives
Calories totales : 1342 kcal
Calories : 167 kcal par personne
Lipides : 4 g par personne
Protéines : 4 g par personne
Glucides : 25 g par personne

jeudi 19 février 2009
Album de la semaine

L'étrange ressemblance de Benjamin Button
Si vous n'avez pas encore vu "Benjamin Button", ne regardez pas ce qui suit, le scénario étant pas mal dévoilé...
Vidéo à voir ici : http://videos.nouvelobs.com/video/iLyROoafJ4uX.html
Tiré d'un roman de Francis Scott Fitzgerald, l'Etrange histoire de Benjamin Button raconte le destin extraordinaire d'un homme atteint d'une maladie l'ayant fait naître vieux et le faisant rajeunir au fur et à mesure de sa vie. L'équipe du site Funny or Die a repéré que ce film, réalisé par David Fincher, ressemble étrangement à une autre histoire, celle de Forrest Gump. Et pour cause : les deux films ont le même scénariste : Eric Roth.
Les lettres de non-motivation de Julien Prévieux
Au début des années 2000, Julien Prévieux, jeune artiste parisien, cherchait des petits boulots… Las des réponses stéréotypées qu’il recevait à ses lettres de motivation, il eut l’idée de mettre le même zèle à refuser cette fois les offres d’emploi qui enrichissent la presse ou émaillaient les murs de l’Anpe. Malheureusement, sans surprise, les réponses n’ont guère varié : mêmes lettres froides de refus - à part quelques rares exceptions. Les Editions Zones viennent d’en publier un florilège. Souvent loufoques, ces lettres de non-motivation ne font que souligner l’amertume des vrais candidats à l’emploi obligés de dévoiler leur personnalité à des entreprises trop souvent anonymes. Julien Prévieux a choisi de dire non à l’humiliation, comme s’il n’avait pas compris les règles du marché du travail, ou comme s’il était lui-même devenu une machine folle qui adresse des lettres automatiques à d’autres machines de refus.
http://www.nsxa-server.net/Dagobah.WebServices/book/viewer.aspx?largeur=865&hauteur=643&ean13=9782355220098&bookshop=ladecouverte&page=0&wid=undefined
Le sens de la vie
mercredi 18 février 2009
Prêt à remonter dans le temps ?
http://www.open.ac.uk/darwin/devolve-me.php
Oui, à classer dans la catégorie inutile et marrant deux minutes... mais marrant deux minutes quand même !
;-)
Merci à Moumoune pour ce lien et celui qui suit ci-dessous.
Ségo Pipo
http://www.pascalhaumont.fr/segopipo/
Les boeufs avant la charrue

En tête, Bruce Springsteen serait le plus gourmand. Ainsi, selon les estimations du quotidien, le chanteur réclamerait près d'un million et demi d'euros pour se déplacer en exclusivité au festival breton. Il devance le groupe britannique Coldplay dont le cachet s'élève à 700 000 euros. Johnny Hallyday est sur la troisième marche du podium avec près de 600 000 euros.Suivent Lenny Kravitz qui réclamerait 500 000 euros et Placebo dont la programmation reviendrait à 350 000 euros.
lundi 16 février 2009
Luc Besson sonne la charge contre le piratage sur Internet
Il juge toutefois que ces derniers "ne sont pas les seuls responsables". Le visionnage "gratuit et illicite" de contenus cinématographiques s'effectue sur des sites de téléchargement et de streaming (diffusion en direct), qui payent des "loyers numériques" à des hébergeurs et sont financés grâce à des contrats avec des régies publicitaires "qui se chargent de commercialiser leurs espaces auprès de grands annonceurs", explique M. Besson. "Une économie du piratage se développe sur la Toile en toute impunité", s'insurge le réalisateur.
Selon lui, "de grandes entreprises françaises sont impliquées à tous les niveaux de la chaîne de valeur et tirent un intérêt financier d'une activité illégale". "Elles sont complices d'un délit, donc coupables, et doivent, dans un État de droit comme le nôtre, être condamnées et sanctionnées", juge-t-il. Réaction immédiate de Free après ces interventions virulentes de Luc Besson : la fermeture du site beeMotion , qui proposait des vidéos et notamment des films en streaming. Le site explique que Free a "immédiatement réagi en nous sommant de stopper notre activité rapidement", ce qui permet au fournisseur d'accès à Internet de se protéger. En effet, son seul devoir est de fermer les services illégaux lorsqu'il en a connaissance. Son statut d'hébergeur ne l'oblige pas à faire des vérifications "a priori" sur les contenus.
En allant dans cette direction, Luc Besson ouvre une véritable boîte de Pandore. En effet, les ayants droit dénoncent depuis des années les "profiteurs" du piratage, au premier rang desquels figurent les fournisseurs d'accès à Internet. Un haut responsable d'une grande maison de disques, qui souhaite garder l'anonymat, a ainsi expliqué au point.fr que "ceux qui possèdent les tuyaux [les FAI, ndlr] gagnent plus d'argent que ceux qui possèdent le contenu : c'est absurde". Il est communément admis que le développement fulgurant de l'ADSL en France a été largement favorisé par l'engouement pour le téléchargement, légal parfois, illégal le plus souvent.
Sur Internet, les réactions fusent. Par exemple, l'avocat-blogueur Maître Eolas s'amuse à relever les erreurs de droit commises par Luc Besson. Jouissant d'une réputation déjà peu reluisante sur Internet, le producteur de Taxi est la cible de Mozinor, un spécialiste du détournement de vidéos . Une dure bataille s'annonce.
Stéphane Courbit rêve d'un petit empire
En France, ses emplettes sont faites : Nagui, Castaldi, Alexandre Devoise et Alexia Laroche-Joubert ont adhéré à sa "fédération". Le deal avec Cauet semble, en revanche, au point mort après un premier paiement de 5 millions d'euros...
À chaque fois, Courbit paie un prix à l'entrée et introduit une "prime de fin de contrat" (earn out) en guise de carotte. Un système qui, à Endemol, lui a permis de sortir avec un chèque de 240 millions d'euros... Dans Banijay, Courbit a investi 150 millions d'euros, mais a décidé de n'en posséder que 48,7 %. Le reste se répartit en parts égales entre trois actionnaires familiaux : Bernard Arnault, De Agostini et Agnelli. "Décidés à l'accompagner longtemps, ces trois actionnaires peuvent s'unir pour l'empêcher de prendre une décision. Il lui faut donc, à chaque fois, convaincre au moins l'un d'eux", précise-t-on à Financière Lov, son holding personnel.
En Espagne, Courbit s'est offert la société d'Anna Rosa Quintana, l'Oprah Winfrey ibérique. En Allemagne, il est sur le point de conclure un nouvel achat, tandis qu'à Moscou, le Français Laurent Saillard lui sert de tête chercheuse. Des discussions sont également engagées avec des sociétés anglaises et américaines.
Deezer moins le quart

Last but not least, l'écoute en streaming a été légèrement modifiée, certainement pour contrer les logiciels de piratage qui fleurissent un peu partout, non sans une certaine perte qualitative puisque les titres s'enchaînent désormais en fondu, sans alternative possible.
Deezer a perdu du poids, et n'est pas pour autant sur le chemin de la séduction...
Franck Pelé
Autre article sur le sujet :
http://www.numerama.com/magazine/11928-Deezer-Nous-devons-beaucoup-mieux-cibler-les-utilisateurs.html
Spotify, l'alternative Deezer ?

L’expérience utilisateur est impressionnante et égale les services de musique les plus connus. Le client fonctionne un peu comme une sorte de iTunes avec des liens faciles pour accéder aux morceaux. Créer une playlist est un jeu d’enfant. Pas de possibilité de sortir de la musique du client ou de l’exporter vers un appareil audio personnel. Mais c’est la règle du jeu et le meilleur moyen d’écouter de la musique en streaming légalement.
Le site est encore en beta fermé et sous invitations. Ils font apparemment durer le plaisir…En tout cas pour vous inscrire et réclamer une invitation c’est ici : https://www.spotify.com/en/get-started/
Dur, dur, no future...
Bon... je vais faire mon con du jour, en osant vous parler du vide intersidéral que le Web peut parfois proposer en matière d'information, d'intérêt et de santé publique.
Sur le site www.gaulematinale.com (si, si...) un site vous propose de reporter chaque jour votre état matinal pour éventuellement clore le bec à la rumeur. Ou pas.
C'est beau la profonde richesse des liens... Vous la voyez comment vous l'info en 2024 ?
Un petit aperçu de l'introduction de ce mini-site maxi-intéressant :
GauleMatinale.com se penche sur cet afflux sanguin qui fait des plis dans les draps le matin...
Comment participer ?
Venez reporter chaque jour l'état dans lequel vous vous réveillez pour constater si la gaule matinale est aussi systématique que l'on croit.
C'est quoi "Creative Commons"
C’est un truc de copyright, de droits d’auteurs.
De nos jour n’importe quel coincoin peut poster ses vidéos, ses photos, ses articles de blog aussi, et certains font même des trucs pas mal. Creative Commons permet aux “artistes” de proteger leur contenus et de permettre aux autres de les rechercher selon leur conditions d’utilisation.
EXEMP !
Bernard a des photos sur Flickr mais il veut pas que n’importe qui s’en serve. Il est sympa Bernard, mais faut pas lui piquer ses photos de BMW ! Alors il va sur Creative Commons, et clique sur “License your Work” (ouais pas encore complètement en français le bazar).
De là, il choisit comment il veut authoriser l’usage de son Work.
A des fins commerciales ?
Modifiable ?
Non-modifiable ?
Après on lui file une petite ligne de code à coller sur son site ou son compte Flickr et pof pof, voilà Bernard et ses BM protégés !
Mais en fait Bernard, on s’en fout un peu. L’important c’est Corinne qui cherche des photographies de BMV qu’elle pourrait modifier pour les mettre sur son site. (je sais pas moi son site est rose, elle veut repeindre les caisses en roses sous photoshop, ça se tient non ?) Tout ça sans voler qui que ce soit !
Alors elle va sur Creative Commons, recherche dans Flickr et parmi ses critères de recherche, coche la case “modifiable”. Et là : arrive la Z3 de Bernard ! Restera plus qu’à mentionner Bernard sur le site, bref le créditer. (non il n’y pas de terme équivalent en Français, j’attends juste que l’académie veuille bien en créer un, et je remplacerai cette horreur promis !)
C'est quoi Gravatar ?
C'est la réponse à cette question ô combien importante, enfin donnée par "la poule blanche" site d'infos du web dont le sous-titre dit déjà tout : La poule blanche - Toujours mal au cul ou à la hanche.
Je sais pas vous, mais perso, j'adore l'absurde...
Voici ce que dit la poule... :
L’avatar c’est une petite image, le plus souvent carrée, correspondant à une photo de profil, ou un petit grafisme qui nous identifie. On s’en sert généralement pour commenter sur des blogs, sur des forums etc…
A chaque fois qu’on s’inscrit à nouveau service ou réseau social, on a envie d’y ajouter sa petite touche personnelle, son petit trombi, son petit desssin, son petit nain de jardin des familles qui donnera, on le croit tous, un côté rigolo à nos posts, commentaires, profils etc…
Donc il faut televerser la photo sur le site, la rogner comme il faut, avoir le bon format, certains veulent des Gifs d’autres des JPG…
Pour les blogs : c’est carrément impossible… On en commente des dizaines dans la journée, autant de nouveaux… Comment toujours voir apparaître son avatar ?
Gravatar associe un picto à une adresse email. De sorte qu’au moment de commenter un article, ils vous suffira de rentrer votre email, et pof ! Voilà le Gravatar à côté de votre pseudo.
Il suffit de s’enregistrer sur Gravatar.com, puis d’associer des photos à une ou plusieurs adresse email.
De sorte que lorsque vous commenterez un nouveau blog, le simple fait de remplir le champs ‘email’ pour ‘appeler’ votre Gravatar et le voir apparaître.
vendredi 13 février 2009
Première bande-annonce du prochain Tarantino "Inglourious Basterds"
Le World Press est attribué à…

L'analyse du responsable photo de Télérama sur : http://www.telerama.fr/monde/le-world-press-2009-est-attribue-a,39198.php
Pourquoi Twitter ne va PAS changer la face du monde - par Samuel Laurent
(...)
Pas un jour qui passe sans une dizaine de posts sur comment optimiser twitter pour la veille en entreprise, les études de sociologie ou la pratique de la pêche à la mouche. Pas une semaine sans que sorte un nouveau mashup genre "générez des lolcats à partir de la géolocalisation de vos twits représentés en 3D sur une Google Map". Prenons Wikio, tapons donc "twitter" dans la recherche parmi les blogs.
En quelques secondes, que trouve-t-on ? Un t-shirt imprimé sur mesure avec ses followers, un widget pour voir les visiteurs de son blog qui sont aussi sur Twitter, un tutorial sur la publication de sa veille sur Twitter, un site pour customiser sa page twitter... N'en jetez plus, on a pigé : Twitter, c'est le must, le top, la tendance de cette année. Vous n'y êtes pas ? Vous n'avez rien compris. Vous y êtes depuis moins de trois mois ? Vous êtes un suiveur.
(suite de l'article : http://blog.lefigaro.fr/hightech/2009/02/pourquoi-twitter-ne-va-pas-cha.html )
Techcrunch.fr : Kiva, une plateforme web ouverte qui peut sauver des vies
Kiva.org c’est quoi ?
Kiva est organisme à but non-lucratif dont le but est de faciliter le financement de projets permettant de réduire la pauvreté dans le monde. Kiva s’appuie pour cela principalement sur son site kiva.org qui met en relation porteurs de projet et “prêteurs” via une approche P2P. Les prêts qui sont accordés sont des microcrédits c’est à dire des “prêts de faible montant à des entrepreneurs ou des artisans qui ne peuvent accéder aux prêts bancaires classiques”.
suite de l'article : http://fr.techcrunch.com/2009/02/11/fr-kiva-une-plateforme-web-qui-peut-sauver-des-vies/
jeudi 12 février 2009
"Nous y sommes" par Fred Vargas
Dans le mur, au bord du gouffre, comme seul l'homme sait le faire avec brio, qui ne perçoit la réalité que lorsqu'elle lui fait mal. Telle notre bonne vieille cigale à qui nous prêtons nos qualités d'insouciance.Nous avons chanté, dansé.Quand je dis « nous », entendons un quart de l'humanité tandis que le reste était à la peine.
Nous avons construit la vie meilleure, nous avons jeté nos pesticides à l'eau, nos fumées dans l'air, nous avons conduit trois voitures, nous avons vidé les mines, nous avons mangé des fraises du bout monde, nous avons voyagé en tous sens, nous avons éclairé les nuits, nous avons chaussé des tennis qui clignotent quand on marche, nous avons grossi, nous avons mouillé le désert, acidifié la pluie, créé des clones, franchement on peut dire qu'on s'est bien amusés.
On a réussi des trucs carrément épatants, très difficiles, comme faire fondre la banquise, glisser des bestioles génétiquement modifiées sous la terre, déplacer le Gulf Stream, détruire un tiers des espèces vivantes, faire péter l'atome, enfoncer des déchets radioactifs dans le sol, ni vu ni connu.Franchement on s'est marrés.Franchement on a bien profité.Et on aimerait bien continuer, tant il va de soi qu'il est plus rigolo de sauter dans un avion avec des tennis lumineuses que de biner des pommes de terre.Certes.
Mais nous y sommes.
A la Troisième Révolution.Qui a ceci de très différent des deux premières (la Révolution néolithique et laRévolution industrielle, pour mémoire) qu'on ne l'a pas choisie.« On est obligés de la faire, la Troisième Révolution ? » demanderont quelques esprits réticents et chagrins.Oui.On n'a pas le choix, elle a déjà commencé, elle ne nous a pas demandé notre avis.C'est la mère Nature qui l'a décidé, après nous avoir aimablement laissés jouer avec elle depuis des décennies.La mère Nature, épuisée, souillée, exsangue, nous ferme les robinets.De pétrole, de gaz, d'uranium, d'air, d'eau.Son ultimatum est clair et sans pitié :Sauvez-moi, ou crevez avec moi (à l'exception des fourmis et des araignées qui nous survivront, car très résistantes, et d'ailleurs peu portées sur la danse).
Sauvez-moi, ou crevez avec moi.
Evidemment, dit comme ça, on comprend qu'on n'a pas le choix, on s'exécute illico et, même, si on a le temps, on s'excuse, affolés et honteux.D'aucuns, un brin rêveurs, tentent d'obtenir un délai, de s'amuser encore avec la croissance.Peine perdue.Il y a du boulot, plus que l'humanité n'en eut jamais.
Nettoyer le ciel, laver l'eau, décrasser la terre, abandonner sa voiture, figer le nucléaire, ramasser les ours blancs, éteindre en partant, veiller à la paix, contenir l'avidité, trouver des fraises à côté de chez soi, ne pas sortir la nuit pour les cueillir toutes, en laisser au voisin, relancer la marine à voile, laisser le charbon là où il est, - attention, ne nous laissons pas tenter, laissons ce charbon tranquille - récupérer le crottin, pisser dans les champs (pour le phosphore, on n'en a plus, on a tout pris dans les mines, on s'est quand même bien marrés).
S'efforcer. Réfléchir, même.Et, sans vouloir offenser avec un terme tombé en désuétude, être solidaire.Avec le voisin, avec l'Europe, avec le monde.Colossal programme que celui de la Troisième Révolution.Pas d'échappatoire, allons-y.
Encore qu'il faut noter que récupérer du crottin, et tous ceux qui l'ont fait le savent, est une activité foncièrement satisfaisante.Qui n'empêche en rien de danser le soir venu, ce n'est pas incompatible.A condition que la paix soit là, à condition que nous contenions le retour de la barbarie -une autre des grandes spécialités de l'homme, sa plus aboutie peut-être.
A ce prix, nous réussirons la Troisième révolution.A ce prix nous danserons, autrement sans doute, mais nous danserons encore.
Fred Vargas , Archéologue et écrivain
Sale temps pour l'emploi
Dans cette perspective, le marché de l'emploi des cadres devrait être rattrapé par la crise et devrait chuter en 2009 avant de quasi stagner jusqu'en 2012, comme l'annonce une étude publiée jeudi par l'Association pour l'emploi des cadres (APEC).
Chute des embauches des cadres
S'appuyant sur les prévisions de croissance 2009 de la Commission européenne, et sur le lien entre emploi des cadres et investissement des entreprises, l'APEC envisage une chute du recrutement de 17 % à 165 000. En 2008, les embauches ont dépassé 199 400, après un repli de 4 % dû notamment à un "sévère ralentissement au dernier trimestre", rappelle-t-elle.
Une "quasi-stagnation" est attendue en 2010-2011-2012, avec des niveaux proches de 2002 après l'éclatement de la "bulle Internet".
Menace de chômage longue durée
Si les recrutements "devraient résister et éviter la descente aux enfers", le taux de chômage des cadres va néanmoins remonter "au-delà de 4 % dès 2009", contre 3,3 % fin 2008, a précisé à la presse le président de l'APEC, Gabriel Aretro. "Même à 5 %, cela resterait sous le niveau de 2003-2004 et sans commune mesure avec les autres salariés", a-t-il noté.
Moins qu'un "chômage massif", c'est plus le chômage de longue durée qui menace les cadres. "L'allongement de la durée du chômage se voit depuis octobre, où le taux de retour à l'emploi à six mois est tombé à 46 % contre 54 % en avril", a observé le directeur général de l'association, Jacky Chatelain. Par secteur, l'industrie serait la plus touchée cette année (-35 % à -21 % d'embauches de cadres prévues), devant le commerce (-24 % à -14 %), la construction (-17 % à -7 %) et les services (-11 % à -2 %).
Secteurs en péril
Les embauches chuteraient pour les postes de commerciaux ou les fonctions dans la finance.
Secteurs plus résistants. Les domaines de la recherche et développement ainsi que de l'informatique devraient résister.
"Sans soutien à l'investissement des entreprises, cela pourrait aller très mal et la récession pourrait se muer en dépression", a cependant prévenu M. Artero, ajoutant que "les employeurs doivent jouer le jeu et utiliser les fonds en France".
Selon l'étude de l'APEC, un "vigoureux redémarrage" n'est escompté qu'en 2013, où quelque 190 000 recrutements de cadres (+16 % comparé à 2012) seraient possibles.
(source lemonde.fr)
mercredi 11 février 2009
L'art du titre - Un site extraordinaire pour les cinéphiles !
Un site à classer dans le patrimoine mondial immédiatement permet de les revoir, ceux-là et tant d'autres, un site regorgeant de pépites, une mine d'or pour tout cinéphile qui se respecte, ce site, c'est : http://www.artofthetitle.com/
Enfin, je ne résiste pas à la tentation de vous inviter à flotter dans l'air quelques instants, avec Jane, qui suspend son vol, et le temps avec...
http://www.artofthetitle.com/media/film/60s/barbarella_480p.html?keepThis=true&TB_iframe=true&height=411&width=842
Bon surf chers amoureux des salles obscures, parce que quelque chose me dit que vous n'êtes pas près de revoir la lumière tout de suite...
Franck Pelé
mardi 10 février 2009
Le temps et rien d'autre
Je pense très souvent à cet homme, à cette phrase. Je ne suis pas pessimiste pour autant et n'oublie pas de profiter de cette vie qui nous file entre les doigts, d'en prendre le meilleur, sans penser à demain. Même si demain semble être toujours plus proche. Même si demain semble moins léger qu'à la fin du dernier siècle. Seize the day... disait Captain oh my captain, sous la plume de Walt Whitman... Cueille le jour... Carpe Diem...
Dans deux ans, j'aurai 40 ans. Je me souviens parfaitement des 40 ans de mon père, j'en avais 20... Me dire que dans deux ans j'aurai l'âge qu'il avait à ce moment-là me met une petite claque tellement l'empreinte de cet épisode est encore fraîche. Pourtant, mon optimisme épicurien continue de me faire me retourner sans regrets sur tout ce que j'ai vécu, non sans une certaine mélancolie parfois, et m'empêche de tirer des plans pessimistes sur cette comète insaisissable, le temps. Le tien, le mien, celui qu'on veut nôtre. Celui qu'on voudrait maîtriser un peu, qu'on voudrait voir enclencher la marche arrière, juste pour retrouver un peu d'énergie, d'insouciance, de jeunesse...
Benjamin Button est né vieux, et il rajeunit, de jour en jour, dans un incroyable défi au temps et à la logique des choses. J'ai vu ce film vendredi soir, et c'est vrai que cette histoire est aussi étrange qu'extraordinaire. Crédible surtout, grâce à un maquillage fabuleux, à une direction d'acteur fantastique de David Fincher, et à des acteurs, Brad Pitt en tête, qui démontre avec talent qu'il grossit les rangs des belles gueules qui en ont. Du talent.L'étrange histoire de Benjamin Button est une grande fresque, comme le cinéma en offre finalement assez peu, une épopée, un grand film, un Titanic, un Forrest Gump, un Sur la route de Madison, un film dont on se souvient. Je n'ai pas trouvé ce film aussi bon que "Les Noces Rebelles" que j'ai vu la semaine dernière et qui m'a plus marqué, mais le "pitch" génial, quelques moments très émouvants, et toutes les paraboles sur le temps qu'il propose, invitent à ne pas le manquer, même si, c'est vrai, ce n'est pas le meilleur Fincher.
Dans la salle prestige de l'UGC Normandie, sur les Champs, une de mes préférées, toutes les générations étaient mélangées, les vieux étaient venus avec le rêve secret de redevenir jeunes le temps d'une fable, les jeunes étaient là en rêvant de le rester encore longtemps.Franck Pelé
lundi 9 février 2009
Résultat du sondage de la semaine
A la question : "Quel serait selon vous le meilleur leader de la gauche en France", vous avez répondu :
Olivier Besancenot (28%)
Bertrand Delanoe (14%)
Martine Aubry (10%)
Ségolène Royal (0%)
Nicolas Hulot (25%)
Bernard Kouchner (21%)
Etonnante progression du facteur anti-capitaliste quand même... Jusqu'où ira-t-il ? Une chose est sûre, il séduit, et ses idées avec. L'air du temps ou un début de révolution dans la politique politicienne...?
dimanche 8 février 2009
L'allocution spéciale crise de Sarkozy a convaincu. Ou pas.

Comment peut-on répondre à la question "avez-vous été convaincu" à propos d’un discours qu’on n’a pas entendu ?
Mais ce qui creuse bien plus sûrement l’écart entre le sondage de CSA commenté par le parisien.fr et celui d’Opinionway pour le Figaro est que chacun fait, avec les chiffres et les mots, des petits raccourcis qui finissent par se transformer en grosses approximations tendancieuses.
Opinionway pose sa question (Sarko a-t-il été convaincant ou pas?) à ceux qui ont suivi l’intervention. Logique.
Oui mais tous les Français ne l’ont pas suivie. J’oserai même faire l’hypothèse qu’il y avait plus de personnes prédisposées à adhérer à ses propos parmi ceux qui l’ont suivie, que parmi ceux qui ont préféré voir Merryl Streep sur Canal+, ou faire autre chose de leur soirée.
Donc ce ne sont pas "les Français" qui l’ont trouvé convaincant, mais seulement "les téléspectateurs qui l’ont regardé". Dont certains étaient peut-être convaincus d’avance. Chers M. Opinionway et M. Figaro, si vous nous entendez, merci de rectifier.
Pendant ce temps, CSA pose la question à ceux qui ont suivi l’intervention mais aussi à ceux qui en ont entendu parler sans pour autant l’avoir suivie. Son chiffre beaucoup plus bas conforte l’idée que ceux qui n’ont pas suivi l’émission, beaucoup moins convaincus, "plombent la moyenne".
Etaient-ils d’avance hostiles à ses idées? Ou bien sont-ils moins convaincus justement parce qu’ils n’ont pas eu l’heur d’être exposés à l’envoûtante parole présidentielle? Impossible à savoir. Corrélation n’est pas causalité. Et de toute façon, comment peut-on répondre à la question "avez-vous été convaincu" à propos d’un discours qu’on n’a pas entendu? De fait 12% répondent "je ne sais pas".
Donc Opinionway et le Figaro pêchent par excès de sarkophilie: ils extrapolent à l’ensemble des Français les opinions de ceux qui regardent le Président parler à la télé.
L’article du Parisien donne, lui, plutôt dans la sarkophobie: pour enfoncer l’allocution présidentielle il se garde bien de distinguer les gens qui l’ont vue de ceux qui l’ont zappée. Il couvre donc une plus grande part des "Français" (en ce sens son usage de ce terme est moins abusif), mais la notion de conviction présuppose l’exposition à ce qui peut convaincre –en ce sens agglomérer ces deux populations est manipulateur.
Conclusion : "les chiffres, on leur fait dire ce qu’on veut" est la vérité de comptoir qui se vérifie le plus souvent !
L'article dans son intégralité ici : http://www.rue89.com/en-faire-un-sondage/2009/02/08/lallocution-speciale-crise-de-sarkozy-a-convaincu-ou-pas
jeudi 5 février 2009
Les toiles du musée du Prado en ligne
http://earth.google.com/
Bronx Rhymes
http://transition.turbulence.org/Works/bronx_rhymes/map.html
Des rock stars et leurs parents
http://www.guardian.co.uk/music/music+content/gallery et cliquez sur « rock stars and their parents »
(source : Télérama)
Achat de musique en ligne : les verrous sautent enfin
Vous décidez donc de troquer votre baladeur Sony pour le dit iPod. A vous la liberté ? Pas tout à fait : il vous faudra penser à éviter d’acheter de la musique sur Fnacmusic, VirginMega ou Starzik... puisque que votre nouveau baladeur ne la lira pas. Ça, c’était avant. Avant que les DRM (Digital Rights Management), ces fichus verrous numériques imposés par les maisons de disques pour empêcher la copie ou l’échange de ces fichiers musicaux, ne soient supprimés.
Le saviez-vous ? Dans la foulée d’Apple, le 6 janvier dernier, lors de son rituel salon à San Francisco, toutes les majors du disque (Universal, Sony BMG, Warner) ont annoncé qu’elles allaient retirer ces dispositifs anti-copie de leurs fichiers musicaux vendus sur les plates-formes de téléchargement, type Fnacmusic ou VirginMega. Et ce au plus tard d’ici la fin du premier trimestre 2009. Fini donc les questions de compatibilité, les fichiers musicaux achetés sur n’importe quelle plateforme (iTunes, Fnac, ou Virgin) seront désormais lisibles sur tous types de lecteurs.
suite de l'article sur : http://www.telerama.fr/techno/itunes,38540.php
Facebook a 5 ans, 150 millions d’amis, et besoin de pubs
Facebook a 5 ans aujourd’hui et un peu plus de 150 millions de membres. Cet anniversaire, « c’est une occasion joyeuse pour Facebook » comme le révèle son perspicace créateur Mark Zuckerberg, né en 1984. Pourtant, trois jours plus tôt, la fête ne s’annonçait pas si funky, la faute à un article qui a bien failli tout gâcher.
Dans le genre « titre effrayant », le britannique Telegraph a donc fait fort, lundi dernier, en publiant sur son site un article intitulé Le réseau social titre profit de ses amis. Et d’accentuer le ton alarmiste en sous-titrant : « le fondateur de Facebook a finalement trouvé un moyen de monétiser les données personnelles de ses 150 millions de membres ». Le journaliste relate une démonstration assez impressionnante de sondages en temps réel via Facebook donnée à Davos, le week-end dernier, dans le cadre du Forum économique mondial. D’après lui, « les entreprises multinationales pourront bientôt cibler des membres pour leur recherche marketing. Elles pourront poser des questions à des membres spécialement sélectionnés selon des critères intimes comme leur situation familiale ou leur orientation sexuelle ».
(la suite de l'article sur : http://www.ecrans.fr/Facebook-a-5-ans-150-millions-d,6342.html )
Google Latitude pour géolocaliser vos amis en temps réel
Google anticipe les critiques sur la vie privée
"Désormais, vous saurez si votre épouse est coincée dans les embouteillages, si un de vos copains est en ville pour le week-end, ou vous pourrez vous rassurer en découvrant que l'avion d'un proche est bien arrivé à destination", a expliqué Google, qui s'appuie sur son système de cartographie Google Maps. Anticipant les critiques sur une éventuelle menace pour la vie privée, l'entreprise a reconnu "le caractère sensible de la localisation en ligne", mais a insisté sur les sécurités mises en place pour les usagers du nouveau service.

"Tout sur Google Latitude est optionnel. Vous pouvez non seulement contrôler qui peut voir votre localisation, mais aussi décider dans quel endroit ils vont vous localiser", explique Google. Il est possible de "se placer en mode caché". Disponible dans 27 pays, dont la France et 13 autres pays de l'Union européenne, le service devrait progressivement être étendu à d'autres régions. Destiné essentiellement à un usage sur les téléphones multifonctions, Google Latitude peut également être consulté à partir d'un ordinateur. Des systèmes de localisation sur téléphone mobile avaient déjà été mis en service par le groupe britannique de téléphonie mobile Vodafone et par l'entreprise informatique américaine Loopt. Une vidéo de démonstration a été publiée par Google sur YouTube .
mercredi 4 février 2009
Revolutionary Road (Les Noces Rebelles), magnifique film de Sam Mendes

Les deux acteurs principaux sont extraordinaires de jeu tout en puissance contenue. Kate Winslet, Madame Sam Mendes à la ville, excelle dans le rôle d’April, femme aux prises avec le tourbillon de l’envie et du temps, des paradis perdus et des amours déçues. Je l’avais déjà beaucoup appréciée, et presque re-découverte, dans « Little Children » l’année dernière. Elle a définitivement pris une autre dimension. Quant à notre bon Léo, il est vraiment très bon. Que cet acteur est doué ! Si il n’avait pas eu cette gueule d’ange, il serait consacré au rang des meilleurs depuis longtemps, au premier rang des meilleurs j’entends. Parce que depuis ses débuts, on ne compte pas beaucoup de faux-pas dans son jeu. Dans Les Noces Rebelles, il est incroyable, de sincérité, de maîtrise, de générosité. Allez voir ce film, Oncle Sam y a porté une nouvelle fois son regard si particulier, pour notre plus grand bonheur de spectateur, et pour nos plus profondes angoisses de moitié de couple à la recherche du parfait équilibre…
Franck Pelé
mardi 3 février 2009
La DS de retour en 2010 ?

Le constructeur français prendrait ainsi le sillage de Volkswagen, Fiat et BMW, qui ont relancé ces dernières années la production des mythiques Coccinelle, Fiat 500 et Mini, pour surfer sur la vague de la nostalgie, alors que le secteur automobile affronte une crise sans précédent. (Libé)
My name is Blonde
http://www.facebook.com/group.php?gid=6429885619
Une rétro "Canal" est visible ici : http://www.canalplus.fr/index.php?pid=2197
Je vous invite également à aller sur le site d'Hervé Mimran, réal de cet ovni blond, pour voir d'autres vidéos : http://www.hervemimran.com/
Enfin, un site web consacre l'immense talent de la grande : http://minute.blonde.online.fr/
Dorothy... Tu me diras la messe en lapin un jour ? Pour moi tout seul... Allez...
lundi 2 février 2009
Pièce de théâtre cherche production
http://www.youtube.com/watch?v=9kg2BbHMr7I
Laissez un commentaire si vous êtes intéressés, et merci de faire circuler ce lien dans vos réseaux.
Franck
Crise de riche
"Je me demandais ce matin à quoi servent les riches.
Je ne suis ni membre du PC, ni porté sur le vert et quitte à choisir un facteur je préfère Cheval à Besancenot. Je n’émarge pas à la CGT et la litanie du pauvre m’a toujours ennuyé. Les slogans, les foules écumantes, la révolution prolétarienne j’ai déjà donné quand j’étais petit et d’une manière générale je trouve qu’il y a quelque chose de gauche à être de gauche. Quand à la droite ce n’est pas un parti politique, pas une vision du monde, pas un projet c’est un cabinet comptable, des notaires, et des gens tellement ennuyeux qu’on arrive jamais à retenir leurs noms.
Globalement j’aime la république, liberté, égalité, fraternité, laïcité. Mon analyse politique est sommaire j’en conviens. Mais franchement depuis cinquante que je les écoute, les vois ou les élis je les trouve sommaire aussi, les orateurs, les responsables, les porte-parole, les avaleurs d’idées, et les mangeurs de sabres. On se moque des sportifs mais les cravatés ne brillent pas non plus par l’audace ou la qualité de leurs propos. Le problème n’est plus là, il est au-dessus. Au-dessus de tout ça, et même au-dessus de Dieu il y a les riches. Je ne dis pas les capitaines d’industrie, les décideurs, les capitalistes, les nababs, ou les bourgeois, je dis les riches. Ceux tels oncle Picsou qui ont un tas d’or au sommet duquel ils trônent et puis c’est tout. Ceux qui, quand ils baillent, deux millions leur sont tombés.
A quoi ça sert les riches ? A être riches. Riche c’est une fin en soi. Pour moi c’est un mystère. Quand tu as un avion, trois bateaux, vingt maisons, cent bagnoles, des chiens, des enfants, des hommes, des chevaux, des femmes, tu fais quoi le matin au réveil ? Riche. Tu vas devant ta glace et tu te dis je suis riche. Bonjour riche, tu me passes le dentifrice, merci riche. Je ne reproche pas au riche d’être riche. Ce qui me tue c’est que ces gens là veulent être plus riche que riche. Or à un moment l’argent n’a plus de valeur. Quelle différence entre avoir vingt mille euros de revenus mensuels ou d’en avoir cent mille ? On va se re-payer une maison, un bateau, une ferrari, un pain poilâne, un week end à Gstaad en plus ? Zut on aura pas le temps avec tout ce qu’on a déjà à dépenser…Mais quand tu en as 1037 nets (le smic) et qu’on t’en rallonge cent, merci patron, alors là oui ça a du sens. Ces cent là pèsent une tonne. Et c’est bien ce qui nous arrive dans notre monde étrange : une crise de riche. Le riche n’a plus le temps de devenir encore plus riche. Il voudrait être riche-riche ou riche puissance riche, mais il est tout seul. Il faudrait qu’il ait le pouvoir d’être deux fois lui, dix fois lui, mille fois lui pour que tous ces lui, aient le temps d’aller tous à Gstaad, conduisent des ferrari par centaine, et achètent toutes les boulangeries poilanes de l’univers. Le problème du riche c’est d’être un homme (ou une femme). C’est pas tenable. C’est seul un riche. Vous lui dites monsieur ou madame riche votre petite crise d’urticaire là, les subprimes, la diarrhée financière, ça a couté quelque chose comme 1000 milliards de dollars (estimation du FMI qui n’est pas trotskyste). Pchiitt ! envolé. On n'y comprend rien nous les humains. Déjà on comprend pas que l’état français ait 221 milliards d’euro dans sa cassette en début d’année.
Essayons quand même un peu de comprendre. Ce qui est parti là dans les atmosphères moites des bourses c’est quatre à cinq années de la vie d’un pays comme la France. Grosso modo on est au cinquième rang mondial au PIB. Prenons le kirghizistan qui est au 150 ème rang et produit 1000 fois moins. Ce qui s’est envolé dans les cieux là, en pognon, c’est plusieurs siècles de leur vie. Alors monsieur riche, madame riche, je suis pas un partageux, je crois à l’émulation, à la valeur, au talent, au progrès (je sais c’est un peu vieux jeu), à la solidarité, mais va falloir que tu agisses. Parce que les Kirghizes sont des gens avec des mains, des têtes, des ventres, des rêves. Vas-y ! Achètes toi un beau pays d’Asie centrale, fais en un oasis, deviens roi si tu veux. Tu sais quoi ? On sait pas si on t’aimera, mais là tu serviras à quelque chose."
Les bras m'en tombent - episode 7 - par Denis Parent
Visible sur la page http://www.facebook.com/home.php?#/profile.php?id=778799570 de Denis Parent, journaliste, écrivain, réalisateur.
Brel vainqueur
Elle a morflé Barbie...
Ceci dit, elle est encore très classe ! LA question demeure : S'est-elle fait liftée ? Ken l'a-t-il trompée ? Vous le saurez en regardant... bah heu... rien, ça n'intéresse plus personne...
dimanche 1 février 2009
Quand Google part en vrille
Samedi entre 14H30 et 15H25 GMT, lorsqu'un internaute tapait une recherche sur la page d'accueil de Google, la totalité des résultats indiquaient: "ce site pourrait endommager votre ordinateur", dans toutes les langues disponibles.
Le groupe a plaidé coupable en invoquant "très simplement une erreur humaine".
La suite de l'article sur http://www.liberation.fr/medias/0101316044-quand-google-part-en-vrille
Le "Colosse" n'est pas l'œuvre de Goya mais de son disciple

Les experts du musée avaient déjà annoncé, il y a six mois, qu'ils écartaient a priori la paternité de Goya sur cette œuvre, qui représente de manière allégorique la guerre d'indépendance de l'Espagne contre les troupes de Napoléon Ier. "Le tableau est arrivé au Prado en 1931, accepté et admiré comme une œuvre du Goya moderne. A cette époque cependant, les études sur l'artiste ne faisaient que commencer et la connaissance de ses disciples et de ses imitateurs (...) était encore précaire", expliquent-ils dans leurs conclusions.
suite de l'article : http://www.lemonde.fr/culture/article/2009/01/27/le-colosse-n-est-pas-l-oeuvre-de-goya-mais-de-son-disciple_1147341_3246.html
Le trou dans la couche d'ozone provoque des étés meurtriers au Chili
Entre 1998 et 2008, environ 200 Chiliens sont décédés en moyenne par an d'un cancer de la peau, soit deux fois plus que lors de la décennie précédente, selon les chiffres dévoilés par la Société nationale du cancer (Conac).
Ce phénomène est directement lié à l'agrandissement du trou qui se forme durant plusieurs mois dès le printemps dans la couche d'ozone, au dessus de la zone antarctique.
Cette année, le trou est apparu plus tôt, amenuisant le pouvoir filtrant de la couche d'ozone qui protège contre les radiations solaires, selon la Direction météorologique chilienne.
"Il suffit de marcher seulement dix minutes à l'air libre pour sentir les effets du soleil : un heure plus tard, la peau rouge est le premier signe du danger qui consiste à s'exposer sans protection", indique à l'AFP la dermatologue Cecilia Orlandi, conseillère à la Conac.
la suite d el'article sur : http://www.romandie.com/infos/news2/090129055007.8drezt6d.asp
Mc Donald's profite de la crise

Dépassant largement les attentes des analystes, ces bons résultats ont de quoi déconcerter. McDonald's est l'une des rares entreprises à avoir vu ses ventes augmenter en 2008. A l'échelle mondiale, le groupe peut se vanter d'une progression de 6,9 %, de 4 % aux Etats-Unis, de 8,5 % en Europe et de 7,8 % au Moyen-Orient, en Afrique et en Asie-Pacifique. En termes de consommation individuelle, "le nombre moyen de clients par jour a augmenté, à plus de 58 millions", précisait, lundi, Jim Skinner, le PDG de l'entreprise, dans un communiqué.
La suite de l'article sur : http://www.lemonde.fr/economie/article/2009/01/27/macdonald-s-profite-de-la-crise_1147025_3234.html
L'Amazonie en souffrance

Suite de l'article sur : http://www.lemonde.fr/planete/article/2009/01/29/la-foret-amazonienne-toujours-plus-devastee_1147962_3244.html#ens_id=1142880
Certains avancent la terrible hypothèse d'une disparition totale de l'Amazonie en 2030.